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Quelques mots sur et par les membres actifs de l'équipe de francopolis :
et par ici ceux qui ont
participé à ce site depuis 2002.
Gertrude Millaire,
(Québec)
membre actif
Le silence,
lui donne à entendre la musique des mots. Le jeu des ombres et
de la lumière éveille son déclic. Son pays de
neige et de grands espaces lui donne des rêves
à l’infini.
Il lui faut de l’air, beaucoup d’air; elle ne supporte pas les murs
même invisibles. « Libre et vulnérable », sa
conscience sociale prend des airs de guerres
parfois. Elle aime la
poésie sous toutes ses formes et ne pourrait vivre sans
poésie : la poésie l’habite.
quelques textes au Salon de
lecture
gmillaire@sympatico.ca
Site Echo
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Ici ou ailleurs, toujours en mouvance, elle est rarement
là où son ombre la dessine.
Elle s’éparpille et
ça ne s’arrange
pas avec le temps: tout la passionne.
Tout pour la distraire :
une
feuille virevolte et la voilà flottant dans l’espace, un poisson
baille au soleil et elle plonge, le vent lui fait tendre la voile, le
ciel bleu lui fait dévaler les kilomètres.
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Juliette Clochelune,
(France)
membre actif
juliette en respir*
perdue dans une forêt
cherche l'oiseau-vie !
* à lire : "le grand respir" de Mathieu Boily
oui, je pique toujours des grands petits mots aux amis...
pour dire que je marche dans les livres et les êtres, et parfois
suis trop prisonnière dans mes arbres de mots. y'a-t-il une
branche où s'accrocher ?
quelques textes sur francopolis
ou encore au Salon de
lecture
son courriel: liette.clochelune@free.fr
son blog : Les reflets de Clochelune
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Philippe Vallet (France)
membre actif
Aujourd’hui j’habite les Vosges, petites montagnes rondouillardes de
l’Est de La France.
L’écriture ? J’en suis une victime.
Et j’écris comme on respire sans me poser de question, ni
supposer de raison.
Tout ça fait partie du monde, un langage où s’agitent les
mots prisonniers,
nos occupations quotidiennes, nos vies d’amours, leurs enfants,
nos partages tendres,
nos incestes à la réalité.
J’habite sur les rives d'une rivière qui change de lit tous les
jours.
Et vous ? Avons-nous le choix ?
Quelques textes de Philippe sur francopolis
ou encore au Salon
de Lecture
Philippe
Vallet
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Ali Iken (Maroc)
membre actif
auteur d'expression amazighe et française, je vis à Errachidia / Maroc.
* J'ai publié dans plus d'une quinzaine de revues et de journaux
marocains et algériens des poèmes,des contes, des
traductions et des articles journalistiques.
* J'étais invité de la radio amazighe à quatre ou
cinq reprises pour participer à des émissions sur la
poèsie amazighe.
* J'ai publié en 2004 un roman en amazigh "la soupe de poils"
édition du CTAELPA de l'Institut Royal de la Culture Amazighe.
* Dans la toile poétique je suis accroché à
francopolis.net,à expression9 et à mondeberbere.com.et
à Terre à ciel
* Pour mes autres activités il y a l'oncle google pour vous dire
qui pourrais- je être; suffit d'écrire mon nom de deux
manières;un "ali iken " avec un seul "k" et un autre avec deux
"k" et vous verrez bien que je ressemble bien à un chameau
helvétique.
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I mage de Coralie D
Si le coeur du vent était un chameau, ma manche sentirait le feu
et mes yeux créeraient du sable que je déverserais sur
les traces nues de nos jours sans leurs heures par quoi le monde passe
.. (C & A)
Coeur du vent
De saison en saison tel un chameau contemplant les faces du jour et de
la nuit il ne trouva enfin que son ombre dressée tel un golem
sur du tertre pas loin du chemin qu'il empruntait matin et soir .Et
même si les choses refusent de dire
qu’on est il de l’heure
il chante sa course, en secret
solitaire
vers les étoiles hantées de couleurs
de nuit ou de jour dans son désert,
lointaine douceur aux fils d’or
qui n’arrête de l’ensorceler
rien
n’est
hors de lui; il est ce qu’il est /ou sera
plus du temps d’antan
plus de montre aux nuits de voyance
ni bride ni mors
il tome l’épaisseur des marches
sur l’ampleur des vents
sous les chants de meule
et crépitements des balles
et se laisse sous l'angle droit d'une envie
emporter par le rêve
d’aller au-delà de ses bosses
.
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Michel Ostertag
(France) membre actif
La poésie a
toujours
accompagné sa vie, depuis ses premiers poème d’adolescent
jusqu’à
ceux d’aujourd’hui. Publié très tôt dans des revues
littéraires,
notamment à la table ronde, la poésie a été
la
trame de fond de toute sa vie. Après des études
techniques,
puis d’économie, il a exercé des responsabilités
diverses
dans des groupes internationaux. Sur le tard, il a entrepris des
études
universitaires en Histoire des techniques (diplôme de Dea). Il
publie
également dans des revues papier comme Poésie-sur-Seine, Poésie/Première, le
Centre Froissart où il a été lauréat avec
son recueil « Loin du silence
des étoiles »
Anime sur le site ecrits-vains.com les chroniques « La boîte
à images » et « Les balades
parisiennes de l’Oncle Jérôme »
Parisien de naissance, marié, deux enfants, aujourd’hui
retraité.
Poème publié dans la
librairie francopolis
Anime la rubrique Billet
d'humeur chez francopolis, avec ses Trilogues depuis 2006
Hérédité…Trilogue
par Michel Ostertag
LIBERTÉ
LIBERTÉ par Michel Ostertag
Le
train à petite vitesse de Michel Ostertag
Les
rêves ... trilogue de Michel Ostertag
et vient de paraître automne 2006, aux Éditions
Poiêtês, son recueil "JALONS"
Responsable de la rubrique : gueule de mots
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Lilas (
France)
membre actif
Bonjour,
je m’appelle Lilas. Pourquoi ? Parce que je
voudrais pouvoir donner à chacun des brassées de fleurs
contre les horreurs du monde. Pieux souhait ! Plus est facile de
dire ou de dénoncer les fêlures, cassures, catastrophes de
notre quotidien désormais international. Alors je me censure
-sauf entre amis-, pour ne pas ajouter à la laideur et à
l’inquiétude ambiante. A la tristesse. Au désespoir. Et
je chante.
Ma constellation poétique est vaste et
bigarrée : de Baudelaire et Rimbaud à Bobin, de
Perse à Goffette, de Jaccottet à René Char et
Dupin, de Genet à Vian, de Rilke à
Pavese , de Lautréamont à Verlaine, etc. …
J’aime ceux qui cherchent et ouvrent de nouvelles portes , mes
goûts en toute matière littéraire sont
éclectiques, mais il me faut toujours une musique
–fût-elle spatiale-, bien audible.
Je ne saurais évoquer ici tous ceux qui habitent mon cœur ou ma
tête, mais, si je devais partir sur la notoire île
déserte, je laisserais aussi à grande tristesse Reverdy, Rimbaud,
Aragon, Bérimont, , Bertin, Bobin, Néruda, Lorca, Milosz,
Pavese, Whitman, Couté, Campana et …( comment tous les
nommer ? …) les autres, et j’emporterais, aujourd’hui,
sans hésiter, René Guy Cadou et Léo
Ferré.
Et une
anthologie de poésie très contemporaine ! *
*
Qui veut bien aider à la composer ?
Articles publiés dans Francopolis: Invitée
au Salon de lecture en février 08
et sa participation
à l'arbre de Noël, et le partage
de ses flâneries.
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Kelig Nicolas, breton
membre actif

Breton, de Bretagne
(Breizh-Izel (ar vro vigouden) hag/et Haute-Bretagne (Pays de
Vitré)),
Français (au parcours de tour de France), et humain terrien, je
me sens d'un peu partout, en vrai... Système solaire ;
troisième planète sur neuf en partant du soleil, amie de
la lune ; Galaxie : la Voie Lactée... Je vis à Marseille.
A part ma vie ordinaire, ou non selon les jours, il y a la vie des
écrits, et la vie de ceux qui les écrivent. La
poésie, les livres, l'écriture et ma-la vie sont devenus
pour moi indissociables, mélangés... Comme un couple
d'inséparables. A l'origine, je suis ouvert, un élan
naturel me pousse - m'attire vers ... avec les mots d'intérieur,
pour dire. Vers ceux qui les aiment, vers ceux qui m'ont donné
à lire, vers l'autre, avec une curiosité, une envie de
découvrir, de partager, avec des rêves aussi... Les liens
se sont tissés au fil des lectures, au fil des poèmes, au
fil des rencontres, au fil des échanges, au cours des ans et je
ne souhaite pas les couper ni m'en séparer. A la vie, à
la mor.
Peut-être pour ça que j'aime souvent autant, même
souvent mieux, lire les poètes et les écrivains que je
connais ou que j'ai connus, ou avec qui je parle, ou aussi quand j'ai
le sentiment qu'ils me parlent, qu'ils parlent à tout ce que je
suis... A part moi, et même avec, je ne suis pas l'objet des
mots, je suis les mots sujets.
J'aime la mer (ar mor) et la terre (an douar) et tous ses habitants
(sauf les méchants.)
Voilà pour ma petite musique...
Ah oui ! J'aime bien rire aussi, en croquant dans les pommes.
Aujourd'hui, j'a dit quelques-uns des mins.
Au plijadur,
Kelig
On retrouve ses
écrits dans Francopolis:
auteurs dans notre librairie
invité au Salon de lecture
présentation des auteurs dans la Revue Octobre 08
hommage
à Ludo
et dans L'Arbre
de Noël
On retrouve de ses
poèmes sur le web: silamots - bonnes
nouvelles - un
endroit
et sur son blog
.Entendre son poème : Poids chiche
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André
Chenet : septembre 2010
membre actif
Je ne
sais pas la conduite à tenir pour « vivre en
société », je n’ai pas de règles ni de
morale définitive. Je laisse le temps se dénouer lorsque
la douleur s’avive. J’'écoute le grand et beau silence de
l’'amour guérisseur.
Je ne
sais quoi répondre si on me demande de rendre des comptes, moi
qui ne possède que quelques livres et des souvenirs de voyages
dans des mondes disparus. Je n’ai pas de curriculum vitae, Subsistent
bien quelques poèmes non datés, des mots qui tressent la
moins compréhensible mais aussi la plus vertueuse des
vérités possibles en ces temps d’obsolescence et de
décadence.
Je ne
suis que prélude d’humanité. Une hybridation monstrueuse
de folie et de sagesse. « Qui-suis-je » n’est qu'
un absurde accident de parcours sur ce chemin de Compostelle entre la
naissance et la mort. Je vais sans dieu ni maître, depuis que les
sources m'aimantent.
Je sais
encore moins ce qui m’attend à la croisée des horizons. A
travers le delta de la Grande Nuit, je ne vois qu’une aube
peuplée d’oiseaux migrateurs et de fleurs sauvages qui ne vont
pas tarder à s’épanouir sous les caresses compatissantes
su soleil levant." In "Exil de la poésie", recueil en cours
Qu'il
ne subsiste plus l'épaisseur d'un cheveu entre le poète
et son dire tel serait mon idéal. Il va de soi que je subisse
des limites vertigineuses, comme vous autres, comme nous tous. Si le
temps ne nous est pas compté, il n'en reste pas moins
suffisamment volatile pour effacer dans sa fuite les plus beaux
poèmes. Chacun de nos instant est un de ces poèmes. De
notre sang nous faisons encre. Quelquefois des bribes d'avenir
s'infiltrent le long des lignes et le poète lui-même en
perd le don de la parole. Un poème est plus dur que tous les
miroirs, et ne se donne qu'aux plus offerts. Au rendez-vous des
passeurs de signes, nos émotions retrouvent de vrais visages. Il
y a des poèmes tocsins qui naissent dans les tempête. Il y
a des poèmes muets qui laissent à entendre ce que jamais
nous ne serions capables d'exprimer autrement. Il y a des poèmes
d'amour qui vont jouer avec les poèmes d'enfants. J'écris
pour retrouver l'aube à n'importe quel moment du jour et de la
nuit, quelle que soit la saison. Si des tristesses décolorent
les joues des poètes, elles font la joie de leurs lecteurs qui
ont trouvé une juste expression face à leur
désarroi. Sans crainte du ridicule, j'affirme que le "coeur mis
à nu" , selon Charles Baudelaire, à ouvert une voie
poétique qui a fondé la modernité. Lui-même
en était précisément conscient. Le poète ne
fait que transmettre un secret que nous partageons tous. La
beauté ne saurait être exempte de révolte, ou, en
d'autres termes: la poésie n'a rien à voir avec la
société des loisirs.
« Quelle poésie faite île
surplombe les horizons
entre l’œil et la parole
entre le cœur et la main
le geste et la
pensée ? »
André Chenet, in « Secret poème
» (2009)
CV en Poésie
André Chenet,
né le 22/02/1954 à Châteaudun, d’une mère
bretonne et d’un père d’ascendance anglaise et irlandaise.
Enfance dans la nature, au bord des rivières, dans les bois et
les champs. 1970 - S’initie à la poésie avec Baudelaire, Rimbaud et Léo Ferré. Interrompt
ses études dès l’âge de 17 ans. Exerce mille et uns
métiers souvent très mal rémunérés.
1973 – Premières lectures publiques. Lit
énormément. De 1979 à 1985, voyage au Maroc, en
Grèce, en Turquie et en Angleterre. Vagabondage en Espagne.1986
- Entreprend des études de paysagisme et d’horticulture à
Lyon. En 1991 s’installe à Nice pour créer des jardins de
reflets et de parfums. Etudie les plantes médicinales. 2001,
vagabonde, à ses risques et périls, dans la Tunisie du
régime totalitaire de Ben Ali, vit plusieurs mois dans un
village au Luxembourg, découvre la Belgique et l’Allemagne.
Remporte à son insu un prix international de Haïku. 2002,
retour à Nice. Travaille dans un Centre d’apprentissage pour
handicapés mentaux (Jardins). En 2003, fonde la revue d’art et
de poésie « La Voix des
Autres » où furent publiés une centaine de
poètes français ( Jean
Joubert, Tristan Cabral, Elsa
Berg, Ile Eniger, Brigitte Broc, André Laude, Joyce Mansour,
Mario Mercier…) et étrangers (Pedro Lyra, Pablo Poblette, Ruth
Fainlight…). jusqu’en 2005. Commence à publier dans
diverses revues ( Hors Jeu, La Voie du
Dojo (Haïku), Les Citadelles, Nouveaux délits,
Décharge, Comme en poésie…), et dans plusieurs
sites consacrés à la poésie (pour lire des
poèmes de lui, taper son nom sur google). Anime
régulièrement des Rencontres Poésie dans le sud de
la France. A imaginé « Dans
le corps du poème », un non-spectacle de
poésie à géométrie variable qu’il
interprète lui-même, et, parfois, avec des poètes,
des musiciens ou des acteurs qu’il invite à se joindre à
lui, selon l’inspiration et les affinités du moment. . Se
produit dans des théâtres et des festivals de
poésie.
Fin 2006, crée la revue en ligne DANGER POESIE, « un lieu
de poésie gratuite dans un monde où tout est à
vendre » . En 2007, il a été invité à
Bratislava (Slovaquie) au festival international de poésie
Arspoetica.
Publications :
« Dans le corps du poème
», anthologie provisoire (Éd. Alta Terra, 2007)
A paraître:
« Au Cœur du
Cri » (Les Voleurs de Feu éd.).
« Secret poème »,
« Les replis de l’Écrit
»
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Aurore Delrieu : juillet 2010
membre actif
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Née au milieu des livres, j'en ai fait mon métier.
Bibliothécaire spécialisée en littérature
jeunesse et adolescente, je poursuis mes lectures inlassablement.
Plutôt portée sur la littérature contemporaine, lorsque je suis devenue
la femme et la muse d' un poète pendant de belles années, je me suis
retrouvée immergée dans le monde de la poésie. Je me suis alors
appliquée à lire, corriger, me plonger pleinement dans les méandres
touchants, pudiques, violents ou parfois terriblement enveloppants de
cette écriture... pour pouvoir par la suite faire œuvre de critique
auprès de mon poète de mari !
J'aime découvrir les mots, les faire miens sans pour autant me dévoiler
entièrement... Les lire est une chose, les manier de façon plus
personnelle en est une autre... quant à les donner à lire... qui sait ?
...
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Laurent Philibert-Caillat - juillet 2010
membre actif
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