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Quelques mots sur et par les membres de l'équipe de francopolis :
ceux qui sont présents et tous ceux qui ont
participé à ce site.
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Laurence de Sainte-Maréville, (France)
(auteur, illustratrice, graphiste, artiste peintre)
Se frictionner de couleurs et de mots, bouffée
tonique ; ou bien encore les laisser filer, partage en tous sens, alors
que ceux-ci n'ont pas la même signification, la même
résonance pour tout un chacun ; quelle étrange
activité !
Serait-ce procéder à un émiettement ou à un
remodelage de soi ?
Aucune certitude. Le choix ne m'est pas laissé. J'achoppe sur
les mémoires, ces tégénaires. Je ne sais que les
guillochures mises à nue, le vertige incongru, l'exil, le
tumulte des phrases et des formes.
Certains jambages ou tracés de pinceaux, singulièrement,
me laissent démantelée, me dessillent - l'un ou les deux
à la fois - spirales du dos étirées, me projettent
hors du temps et de l'espace, en eau vive. Quels sont les buts de
l'expression? de cet ensemencement sur les saisons...
Faudra-t-il parler toutes les langues ?
...Apprendre probablement à ne plus toujours s'empaler sur les
lignes, sortir les barbelés de la toile et faire rêver
aussi dans l'embrasure - l'espace d'un souffle - en eau profonde.
http://laurencedsm.pageslibres.net/
http://dart.fine-art.com/dGallery...
http://www.abs-gallery.com/ARTISTS/...
http://membres.lycos.fr/artslesignet/index.htm
http://users.skynet.be/amedefond/invite4.htm
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Gertrude Millaire,
(Québec)
Le silence,
lui donne à entendre la musique des mots. Le jeu des ombres et
de la lumière éveille son déclic. Son pays de
neige et de grands espaces lui donne des rêves
à l’infini.
Il lui faut de l’air, beaucoup d’air; elle ne supporte pas les murs
même invisibles. « Libre et vulnérable », sa
conscience sociale prend des airs de guerres
parfois. Elle aime la
poésie sous toutes ses formes et ne pourrait vivre sans
poésie : la poésie l’habite.
quelques textes au Salon de
lecture
gmillaire@sympatico.ca
http://www3.sympatico.ca/gmillaire/
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Ici ou ailleurs, toujours en mouvance, elle est rarement
là où son ombre la dessine.
Elle s’éparpille et
ça ne s’arrange
pas avec le temps: tout la passionne.
Tout pour la distraire :
une
feuille virevolte et la voilà flottant dans l’espace, un poisson
baille au soleil et elle plonge, le vent lui fait tendre la voile, le
ciel bleu lui fait dévaler les kilomètres.
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Joë Ferami...
Un homme sans
voix ....
ou, La présentation de soi
(Dialogue entre Le même & L'autre)
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L’autre
Peux-tu dire qui tu es ?
Le même
Moi ?
L’autre
Toi.
Le même
Toi ?
L’autre
Peux-tu dire qui je suis alors ?
Le même
Tu es celui que je suis puisque nous sommes deux. Mais, toi comme moi
nous ne sommes pas les mêmes. Si nous sommes deux, c’est qu’un
troisième inconnu nous a séparé pour nous
permettre de converser.
L’autre
Je te répondrai que tu es aussi celui que je ne suis pas sinon
nous ne pourrions être deux. Mais, toi comme moi nous sommes les
mêmes. Si nous sommes un, c’est que
nous sommes ce troisième inconnu qui nous empêche de nous
perdre et nous relie.
Le même
Et si un quatrième conversait ainsi avec notre troisième
comme nous
conversons ensembles qu’en serait-il ?
L’autre
Il en résulterait une multiplicité infinie de dialogues
entre d’infinis personnages qui se relient et se délient les uns
aux autres dans un dénouement de soi qui n’a pas de fin et que
seul la mort ou la folie figent.
Le même
Et de temps en temps dans cette polyphonie de soi une voix
émergerait…
L’autre
Comment savoir ?
Quelques textes au Salon de
lecture
Joë Ferami ( France)
joe_ferami@yahoo.fr
http://www.francopolis.net/salon/pepitesdor.html
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Juliette Clochelune,
(France)
juliette en respir*
perdue dans une forêt
cherche l'oiseau-vie !
* à lire : "le grand respir" de Mathieu Boily
oui, je pique toujours des grands petits mots aux amis...
pour dire que je marche dans les livres et les êtres, et parfois
suis trop prisonnière dans mes arbres de mots. y'a-t-il une
branche où s'accrocher ?
quelques textes sur francopolis
ou encore au Salon de
lecture
luciole_totoro@yahoo.fr
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Stéphane Méliade (France)
"Je n'ai pas appris grand-chose. J'ai simplement
acquis une certaine souplesse d'esprit"
(Maître Dogen, vers 1230)
Je ne sais pas ce qu'est la poésie, ni ce qu'est
l'écriture. Cela ressemble pour moi à une transmission "I
shin den shin"(d'esprit à esprit) telle que la conçoit la
tradition zen. C'est elle qui -parfois- sait ce que je suis, ce sont
les textes qui -parfois- m'écrivent. Ceux que je crée,
mais aussi ceux que je lis.
Je ne peux pas vivre sans l'écriture mais
l'écriture peut très bien
vivre sans moi. Ce rapport d'inégalité vitale est mon
biotope. Son écologie m'amène à passer de texte en
texte, comme avec un trapèze. Je tombe et je
m'èlève en un même mouvement. Peut-être
l'écriture est t-elle un road-movie suspendu ?
"Profondément éveillée. Je ne
me souviens pas m'être jamais sentie si éveillée.
Tout semble différent. Comme si tu avais quelque chose à
espérer"
(dialogue du film "Thelma et Louise")
quelques textes sur francopolis
ou encore au Salon de
lecture
melimeliade@wanadoo.fr
http://www.membres.lycos.fr/steliade
http://users.skynet.be/amedefond/invite1.htm
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Florence Noël...
Plus j'avance, plus je m'émerveille; on peut
penser que c'est une belle façon d'avancer. On est jamais
à court. Bien-sûr, le monde est parfois si grave ou si
blessé, mais l'homme et la nature compose toujours la plus
troublante des partitions de beauté. Cela, avant toute chose, me
passionne. La poésie n'est qu'une conséquence de cet
amour. Lire, écrire, chercher. Je
crois toujours qu'on peut augmenter le monde. Y
apporter un supplément d'âme. Inverser
les pôles. Etre adepte d'un mieux. Vivre et donner à vivre.
Présente au Salon de lecture
Florence Noël ( Belgique)
florence_noel@yahoo.fr
http://users.skynet.be/amedefond/
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Hélène Soris
(France près de
la frontière suisse)
Partager la poésie francophone, la
découvrir, vivre ma reconnaissance envers tous ceux qui
caressent et font chanter la langue française. :
Philippe Jaccottet le Vaudois , Guy Goffette le Lorrain Belge , Gaston
Miron le Québécois et aussi René Depestre ou
Léopold Sendar Senghor , sans
compter Gherasim Luca le Roumain ,
Joyce Mansour l'Anglaise, etc...
Il serait bien long de citer les poètes de tant de pays
différents et qui pourtant se sont exprimés en
français .
Nous allons découvrir maintenant ceux qui
sont le futur de la francophonie comme déjà ici
Xavière, Florence ou Gert . Quel beau projet et comme je me
réjouis de participer àce site . La mondialisation de la
poésie de langue française va voguer sur Francopolis;
VISITER son noubeau blog: ombres
contre vents
quelques textes et haïkus d'Hélène
au Salon
de lecture
invité sur le
site l'âme de fond de Florence
Noël
et lire sa poésie sur:
la
grande bibliothèque poétique
poésie
Web Net
Hélice
Poésie
Espace
poétique
Temps Libre
Ecrits-vains
(Ailen)
Blocos
La
poésie que j'aime
Poésie
et Aquarelles
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Aaron de Najran...
J'ai toujours été heureux jusqu'au jour où, en
lisant "Le désert des déserts" de Thiesinger, un
abominable doute souffla mon bonheur. Le nom de "Najran" était
mentionné plusieurs fois dans ce livre, prétendue oasis
quelque part au fond du redoutable désert d'Arabie.
Le même Najran, mon nom, qu'on peut lire sur mon passeport
d'âme !
Imaginez ma surprise.
C'est alors que je pris conscience
de mon ignorance accablante. Je ne savais qui
j'étais, de quelle source, de quelle trame.
J'avais donc jusque là été heureux sans savoir qui
j'étais ! C'était accablant. Je n'avais été
heureux que d'un ersatz
de bonheur et non pas d'un vrai bonheur.
Alors, je pris une décision; combler mon ignorance et
élucider mon existence . Fébrile, je me mis à lire
tout ce qui avait été écrit au sujet de Najran,
depuis la bibliothèque d'Alexandrie jusqu'aux
robots de recherche les plus puissants de la web...
J'eus la confirmation, il n'existe
qu'un seul Najran: "Oasis d'Arabie de la grosseur
d'une mouche de pisée, située entre ciel et sable,
à l'aplomb de la croix du sud. Autrefois, sentait la myrrhe et
l'encens des caravanes,
aujourd'hui goudron et diesel."
Voilà tous les renseignements que je trouvai. Mais rien sur mon
existence
à moi et pourquoi je portais ce nom.
Alors je décidai de partir,
tout de go, à la découverte de
la source de mon existence. Un tricot de laine,
des chaussures de toile, une carte de Ptolémée et je
partis, ma 2CV et moi.
Arrivé à Najran, personne ne put me renseigner sur mon
existence.
Pas le moindre indice, pas le moindre fétu.
Alors je me mis à parcourir
le désert alentour et ses immenses châteaux de corail,
fouillant chaque rocher, chaque page de sable (en essayant de ne pas
déranger les renards).
Et un beau jour, dans le secret d'un rocher, je découvris un
manuscrit. Un
vrai. Ou plutôt un tas de parchemins mal
ficelés par des fils d'araignées, avec des bords
grignotés par les gerbilles.
L'écriture, quoique fanée, était parfaitement
lisible, safran pourpre.
J'effeuillais ces pages avec dévotion jusqu'au moment où
la stupeur me figea...
Le manuscrit été signé : Aaron de Najran ,
année 1183 !!!! (quel calendrier ? il n'y avait pas de mention)
Donc, quelqu'un d'autre avait été moi il y a plusieurs
siècles, ou bien j'étais déjà
moi-même à ce temps-là.
Aussitôt je me plongeais, ardent, dans la lecture de ma vie
antérieure, remontant le cours de mon histoire, à
rebrousse-temps, méandre après méandre, jusqu'a la
source...
...jusqu'au temps où la Reine de Saba faisait le pluie et le
mauvais temps
sur le monde (et versait de l'or fondu dans les
yeux de ses prisonniers pour se divertir). En ce temps-là, un
orfèvre hébreu,
mais habile, de passage un jour à Najran, se brûla le
coeur pour une princesse najranne aux yeux d'ambre verte
mouchetée rouille. Ce fut fatal. Il resta à Najran, et se
mit aussitôt au travail pour devenir mon ancêtre.
Je lus le manuscrit d'un trait, contournant chaque mot, chaque ligne.
Enfin mon destin était élucidé ! Je me sentis
léger, libéré du terrible poids des souvenirs
oubliés.
Bien sûr quelques imprécisions ont pu se glisser dans ces
notes biographiques, d'autres ont pu être effacées par le
sable ou le passage d'une caravane.
Mais toujours est-il que mon lointain grand-père de Najran,
orfèvre au coeur tendre, avait écrit un jour mon destin
sur le Livre.
En effet, quelques millénaires plus tard , pérennisant la
tradition familiale, je devenais moi orfèvre…en coeurs
brûlés.
Et ma lointaine grand-mère,
princesse najranne et incorrigible rêveuse,
me coloria les yeux en rêvant à la mer... dans une petite
maison de bois rouge-terre, sous un ciel d'orage boréal.
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Yves Heurté (France)
Un ami m'a dit: " Au fond, tu es un manuel qui a mal
tourné " C'est vrai. J'ai tout de l'artisan qui fait des chaises
quand il en a besoin.
Adolescent sous le nazisme, je ne pouvais confier mes
" grosses bêtises de guerre" qu'à mon Journal de Nuit qui
aura attendu soixante ans avant d'être enfin publié par un
éditeur anglais.
Jeune homme, la fille dont j'étais amoureux
avait décidé de sauver mon âme en péril en
faisant de moi un comédien dans une troupe
d'évangélisation. (oui oui !:) Hélas,
j'étais si mauvais sur scène que j'aurais fait marrer le
Christ en croix. On me relégua donc à rédiger des
bouts de dialogues et mon incapacité de comédien donna un
tâcheron dramaturge.
Enfin, petit bourgeois épris de bougeotte,
devenu un travailleur manuel des pieds si j'ose dire, j'allais
traîner mes pénates et mes écrits dans les
déserts, quitte à en ramener des sacs de mots
brûlants, difficiles à traîner chez les
éditeurs. Médecin et homme de village jamais
achevé, j'ai pu finalement pallier à cette
rusticité en me bricolant une prothèse littéraire
d'une quarantaine de bouquins et d'une trentaine de textes de
théâtre ou livrets d'opéra.
Je suis bon pour mourir dans les draps des
mêmes mots dans ce même village avec la même femme.
En attendant, je fais ce soir mon devoir de Francopolis devant mon
pré où des pouliches se poursuivent en un train d'enfer
en se souciant comme Colin tampon de mon petit galop littéraire.
YV
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Jean-Pierre Clémençon...
Journal d’un fou…..
Je dois avouer que c’est là
que tout a commencé!
Ne ricanez pas, (ou du moins, pas encore !)
Bien sur que j’ai consulté,
mais rien,
rien! (génétiquement
parlant)
Rien, au niveau des structures.
Légère angoisse peut-être ?
Sensibilité exacerbée ?
La belle affaire, je n’ai qu’une confiance limitée dans la
médecine.
Je suis fou, j'en suis persuadé!
fou allié des mot et des musiques.
Il y avait bien la raison du plus fort, mais là, je ne faisais
pas le poids ;
la raison d’état………. inacceptable pour un apatride,
celle du cœur …. les raisonnables l’ignorent,
en dernier recours, l’ordre divin...
……..Ah! des dieux, j’en ai rencontré, des plaqués or,
décorés de
l’ordre du grand chazlik ;
des dieux portant à gauche sans la moindre conviction, des dieux
faits main,
sur mesure.
Aucun ne m’a convaincu
Il y avait, il y avait ………..
Il n’y avait rien !
A lors ils ont décidé que j’étais poète ou
artiste...
mais, le moment est mal choisi:
Ce soir la lune s’éclipse sans crier gare !
Jean-Pierre Clémençon (Belgique)
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clemencon@pandora.be
http://www.geocities.com/clemenconjp
quelques textes de Jean-Pierre
sur Francopolis
ou encore au Salon de lecture
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Karl Létourneau...
Bonjour vous tous,
Je suis professeur de musique au primaire.
J’ai fait mes études en percussions classiques, puis
en enseignement par la suite.
Je joue le piano, j’arrange et je chante
(autant que
faire se peut) j’essaie d’écrire des chansons mais
rien ne sort depuis 4 ans.
Je viens de Matapédia en Gaspésie (Région du
Québec).
Pour le reste, je vis proche des miens et j’essaie
d’aimer ce qui passe.
Karl Létourneau (Québec)
Quelques texte de Karl sur
francopolis
ou encore au Salon de lecture
letkarl@yahoo.fr
http://perso.wanadoo.fr/insoluble/page_de_karl
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Philippe Vallet (France)
Aujourd’hui j’habite les Vosges, petites montagnes rondouillardes de
l’Est de La France.
L’écriture ? J’en suis une victime.
Et j’écris comme on respire sans me poser de question, ni
supposer de raison.
Tout ça fait partie du monde, un langage où s’agitent les
mots prisonniers,
nos occupations quotidiennes, nos vies d’amours, leurs enfants,
nos partages tendres,
nos incestes à la réalité.
J’habite sur les rives d'une rivière qui change de lit tous les
jours.
Et vous ? Avons-nous le choix ?
Quelques textes de Philippe sur francopolis
ou encore au Salon
de Lecture
Philippe
Vallet
|
Philippe Landreau... (France)
Je suis né le 27 septembre 1953 à Cholet (Maine et
Loire) France 3 enfants, 1 petite fille,
bibliothécaire au Conseil général des
Deux-Sèvres (Ouest de la France) responsable du réseau
d'informatique documentaire
J'avais cessé d'écrire depuis près de 15
années et j'ai recommencé en 2002 pour des raisons
n'ayant rien à voir avec l'écriture.
Finalement ce n'était pas une mauvaise idée,
puisque cela permet de lier de véritables relations. Je suis
à la recherche d'un emploi de bibliothécaire à
l'étranger.
Publications : deux recueils oubliés, des
textes dans de nombreuses revues jusqu'en 1985 , puis le silence
(un peu mallarméen) que j'ai cultivé jusque là. Je
ne sais pas si quelque chose m'inspire peut-être une
colère fusionnelle avec les mots et le désir de ne pas
mourir d'ennui,
ni mourir tout simplement, avant d'avoir réalisé une
forme
d'accomplissement que certains appellent la plénitude et que je
nommerais l'action.
Quelques textes de Philippe sur francopolis
ou encore au Salon
de lecture
|
Cécile
Guivarch (France)
Née de la fusion d’une étoile espagnole et d’un soleil
français, j’ai grandi entre mes jeux d’enfant et la passion des
livres.
Dès que j’ai su lire, j’ai dévoré des pages
pendant des journées et des nuits entières.
Et pourtant, la carrière littéraire ne m’a pas tendu la
main mais j’ai sauté au cou des finances. Bidouiller les
chiffres entre eux à longueurs de journée, puis plonger
dans les mots le soir venu. Passionnée de poésie, je
sillonne le monde à la recherche des voix qui le peuplent. La
nature et les voyages coulent
parfois du robinet et dans mon évier je les mélange
à
ma langue, à ma poésie.
http://fr.groups.yahoo.com/group/voixdumonde/
Des articles sur francopolis Poésie Palestinienne
et Incas
Invitée au Salon
de lecture en octobre 2004
Son blog et
son nouveau blog
et son site web. Terre à
ciel
Cécile
Guivarch
|
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Teri Alves..(France/Portugal)
Je suis né pendant le crépuscule du 26 janvier 1976, d'un
père ayant fui la dictature salazariste à l'âge de
14 ans, et d'une mère ayant quitté l'Algérie
pendant la guerre. D'eux vient certainement ce sentiment de
n'être nulle part à ma place, un errant d'entre
lisières.
J'écris depuis 2000 et ma découverte des
poètes "beat", sans savoir où cela me mène. Je
poétise à tâtons, faute de mieux.
J'ai crée deux sites pour partager mes textes :
Lune Amère
(blog)
et
Le Fané des Brumes
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Jean-Marc
La Frenière (Québec)
Salut à tous je ne suis pas présentable paraît-il.
J'habite
avec un loup, c'est vous dire. Chez moi il y a des vaches qui volent,
des
pierres qui pondent, des oiseaux que l’on trait et les montagnes de
roches
voyagent en camion.
Je n'ai qu'un bac en rues, en trottoirs, en tavernes, un doctorat
d'espoir.
J'ai pris les mots où ils étaient, dans la bouche et la
rue,
loin des grammaires, des dictionnaires et des académies. J'ai
appris
à écrire dans les tavernes et les restaurants cheap, sur
le
skaï des minounes et les toilettes de gare.
J’élève des poules pour pondre des poèmes. Je
mange
les pépins pour renaître en pommier. Je trace
l'étoile
du Berger dans la laine encore fraîche. J'arrache les larmes au
cimetière,
les minutes à l'horloge. Je promène un jardin au bout
d'un
baluchon.
Ce matin je me suis posté pour aller vous rejoindre. Je serai
dans
l'enveloppe. La boîte à malle s'est perdue. Le facteur
s'est
pendu. La postière est enceinte et ce n'est pas de moi.
J’ai toujours écrit sans savoir comment ni pourquoi. Je continue
pour les mêmes raisons.
Son site
On peut aussi lire sa poésie sur:
http://lapoesiequejaime.net/laf.htm
http://pleutil.net/auteurs/jeanmarclafreniere
http://francais.agonia.net/index.php/author/11087/index.html
http://lafreniere.free.fr/
Bibliographie:
Pour en finir avec la mort,
Éditions Légitime Démence, Montréal, 1990
L’Autre versant, Éditions
Chemins de plume, Nice, 2005
La Nuit des gueux, collectif,
Éditions La Plume libre, Trois-Rivières, 2006
Photomaton,
collectif, En ligne édition, Villeurbanne, 2006
Parce que, Éditions
Chemins de plume, Nice, 2007
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À l’école du
vent
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Ali Iken (Maroc)
Mes exploits terrestres !!
* J'ai publié dans plus d'une quinzaine de revues et de journaux
marocains et algériens des poèmes,des contes, des
traductions et des articles journalistiques.
* J'étais invité de la radio amazighe à quatre ou
cinq reprises pour participer à des émissions sur la
poèsie amazighe.
* J'ai publié en 2004 un roman en amazigh "la soupe de poils"
édition du CTAELPA de l'Institut Royal de la Culture Amazighe.
* Dans la toile poétique je suis accroché à
francopolis.net,à expression9 et à mondeberbere.com.et
à Terre à ciel
* Pour mes autres activités il y a l'oncle google pour vous dire
qui pourrais- je être; suffit d'écrire mon nom de deux
manières;un "ali iken " avec un seul "k" et un autre avec deux
"k" et vous verrez bien que je ressemble bien à un chameau
helvétique.
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Image de Coralie D
Si le coeur du vent était un chameau, ma manche sentirait le feu
et mes yeux créeraient du sable que je déverserais sur
les traces nues de nos jours sans leurs heures par quoi le monde passe
.. (C & A)
Coeur du vent
De saison en saison tel un chameau contemplant les faces du jour et de
la nuit il ne trouva enfin que son ombre dressée tel un golem
sur du tertre pas loin du chemin qu'il empruntait matin et soir .Et
même si les choses refusent de dire
qu’on est il de l’heure
il chante sa course, en secret
solitaire
vers les étoiles hantées de couleurs
de nuit ou de jour dans son désert,
lointaine douceur aux fils d’or
qui n’arrête de l’ensorceler
rien
n’est
hors de lui; il est ce qu’il est /ou sera
plus du temps d’antan
plus de montre aux nuits de voyance
ni bride ni mors
il tome l’épaisseur des marches
sur l’ampleur des vents
sous les chants de meule
et crépitements des balles
et se laisse sous l'angle droit d'une envie
emporter par le rêve
d’aller au-delà de ses bosses.
|
Michel Ostertag
(France)

La poésie a
toujours
accompagné sa vie, depuis ses premiers poème d’adolescent
jusqu’à
ceux d’aujourd’hui. Publié très tôt dans des revues
littéraires,
notamment à la table ronde, la poésie a été
la
trame de fond de toute sa vie. Après des études
techniques,
puis d’économie, il a exercé des responsabilités
diverses
dans des groupes internationaux. Sur le tard, il a entrepris des
études
universitaires en Histoire des techniques (diplôme de Dea). Il
publie
également dans des revues papier comme Poésie-sur-Seine, Poésie/Première, le
Centre Froissart où il a été lauréat avec
son recueil « Loin du silence
des étoiles »
Anime sur le site ecrits-vains.com les chroniques « La boîte
à images » et « Les balades
parisiennes de l’Oncle Jérôme »
Parisien de naissance, marié, deux enfants, aujourd’hui
retraité.
Poème publié dans la
librairie francopolis
Anime la rubrique Billet
d'humeur chez francopolis, avec ses Trilogues depuis 2006
Hérédité…Trilogue
par Michel Ostertag
LIBERTÉ
LIBERTÉ par Michel Ostertag
Le
train à petite vitesse de Michel Ostertag
Les
rêves ... trilogue de Michel Ostertag
et vient de paraître automne 2006, aux Éditions
Poiêtês, son recueil "JALONS"
|
Sabine Chagnaud (France)
Un peu de nulle part.
Cherche un lieu pour m'établir, pas sûr qu'il existe, que
j'y ait droit.
Ecris depuis l'âge de douze ans, pour moi seule. Ecriture
étouffée.
Des auteurs ouvrent des portes contre mes murs. Sylvie Germain, Henri
Bauchau,
Michel Jourdan et Christian Bobin sont traces plus
pénétrantes.
Puis Charles Juliet, au plus intime, jusqu'à ne plus se
reconnaître
.
J'apprends à descendre "Il
n'est
de force véritable que par une vulnérabilité
extrême,
lorsqu'il n'y a plus de barrières, de peur, de remparts, et que
tout
est vécu" (Charles Juliet, Journal II)
Pas encore fini avec la peur, mais trouvé ce renversement
d'écriture qui m'ouvre un possible.
Aujourd'hui médiatrice du livre, un métier que j'aime
profondément
: être le lien, l'intermédiaire, pour que d'autres se
penchent
sur cette eau claire des livres, qu'ils y trouvent un visage où
l'amour
est possible.
Article publié dans francosemailles: Christian Bobin, rencontrer l'ange
|
Lilas (
France)
Bonjour,
je m’appelle Lilas. Pourquoi ? Parce que je
voudrais pouvoir donner à chacun des brassées de fleurs
contre les horreurs du monde. Pieux souhait ! Plus est facile de
dire ou de dénoncer les fêlures, cassures, catastrophes de
notre quotidien désormais international. Alors je me censure
-sauf entre amis-, pour ne pas ajouter à la laideur et à
l’inquiétude ambiante. A la tristesse. Au désespoir. Et
je chante.
Ma constellation poétique est vaste et
bigarrée : de Baudelaire et Rimbaud à Bobin, de
Perse à Goffette, de Jaccottet à René Char et
Dupin, de Genet à Vian, de Rilke à
Pavese , de Lautréamont à Verlaine, etc. …
J’aime ceux qui cherchent et ouvrent de nouvelles portes , mes
goûts en toute matière littéraire sont
éclectiques, mais il me faut toujours une musique
–fût-elle spatiale-, bien audible.
Je ne saurais évoquer ici tous ceux qui habitent mon cœur ou ma
tête, mais, si je devais partir sur la notoire île
déserte, je laisserais aussi à grande tristesse Reverdy, Rimbaud,
Aragon, Bérimont, , Bertin, Bobin, Néruda, Lorca, Milosz,
Pavese, Whitman, Couté, Campana et …( comment tous les
nommer ? …) les autres, et j’emporterais, aujourd’hui,
sans hésiter, René Guy Cadou et Léo
Ferré.
Et une
anthologie de poésie très contemporaine ! *
*
Qui veut bien aider à la composer ?
Articles publiés dans Francopolis: Invitée
au Salon de lecture en février 08
et sa participation
à l'arbre de Noël, et le partage
de ses flâneries.
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Vous voulez nous contacter?

ou envoyer vos textes pour la sélection
à
sitefrancopolis@yahoo.fr
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