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Quelques mots sur et par les membres actifs de l'équipe de francopolis :
et par ici ceux qui ont
participé à ce site depuis 2002.
Gertrude Millaire,
(Québec) 2002-
membre actif
Le silence,
lui donne à entendre la musique des mots. Le jeu des ombres et
de la lumière éveillent son déclic. Son pays de
neige et de grands espaces lui donne des rêves
à l’infini.
Il lui faut de l’air, beaucoup d’air; elle ne supporte pas les murs
même invisibles. « Libre et vulnérable », sa
conscience sociale prend des airs de guerres
parfois. Elle aime la
poésie sous toutes ses formes et ne pourrait vivre sans
poésie : la poésie l’habite.
quelques textes au Salon de
lecture
gmillaire@sympatico.ca
Site Echo
(webmestre pour la Revue Francopolis)
participe pleinement à la trouvaille des articles et de leur mise en page...
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Ici ou ailleurs, toujours en mouvance, elle est rarement
là où son ombre la dessine.
Elle s’éparpille et
ça ne s’arrange
pas avec le temps: tout la passionne.
Tout pour la distraire :
une
feuille virevolte et la voilà flottant dans l’espace, un poisson
baille au soleil et elle plonge, le vent lui fait tendre la voile, le
ciel bleu lui fait dévaler les kilomètres.
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Juliette Clochelune,
(France) 2002-2011
partie mais toujours présente parmi nous.
juliette en respir*
perdue dans une forêt
cherche l'oiseau-vie !
* à lire : "le grand respir" de Mathieu Boily
oui, je pique toujours des grands petits mots aux amis...
pour dire que je marche dans les livres et les êtres, et parfois
suis trop prisonnière dans mes arbres de mots. y'a-t-il une
branche où s'accrocher ?
quelques textes sur francopolis
ou encore au Salon de
lecture
son courriel: clochelune@gmail.com
son blog : Les reflets de Clochelune
et vous trouverez ses textes poétiques et plus en suivant les liens sur Libre parole à...
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Juillet 2011,
Francopolis perd sa fidèle et grande collaboratrice depuis le
début de la Revue en 2002 et grande poète et amie
Juliette.
À sa famille, ses amis, ses collaborateurs,
nos plus sincères condoléances.
La Revue francopolis en deuil.
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Philippe Vallet (France) 2004 -
membre actif
Aujourd’hui j’habite les Vosges, petites montagnes rondouillardes de
l’Est de La France.
L’écriture ? J’en suis une victime.
Et j’écris comme on respire sans me poser de question, ni
supposer de raison.
Tout ça fait partie du monde, un langage où s’agitent les
mots prisonniers,
nos occupations quotidiennes, nos vies d’amours, leurs enfants,
nos partages tendres,
nos incestes à la réalité.
J’habite sur les rives d'une rivière qui change de lit tous les
jours.
Et vous ? Avons-nous le choix ?
Quelques textes de Philippe sur francopolis
ou encore au Salon
de Lecture
Philippe
Vallet
Toujours fidèle pour les votes des fournée -
participe de temps en temps aux rubriques - langue - Une vie, un poète - Lecture chronique -
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Ali Iken (Maroc) 2005 -
membre actif
auteur d'expression amazighe et française, je vis à Errachidia / Maroc.
* J'ai publié dans plus d'une quinzaine de revues et de journaux
marocains et algériens des poèmes,des contes, des
traductions et des articles journalistiques.
* J'étais invité de la radio amazighe à quatre ou
cinq reprises pour participer à des émissions sur la
poèsie amazighe.
* J'ai publié en 2004 un roman en amazigh "la soupe de poils"
édition du CTAELPA de l'Institut Royal de la Culture Amazighe.
* Dans la toile poétique je suis accroché à
francopolis.net,à expression9 et à mondeberbere.com.et
à Terre à ciel
* Pour mes autres activités il y a l'oncle google pour vous dire
qui pourrais- je être; suffit d'écrire mon nom de deux
manières;un "ali iken " avec un seul "k" et un autre avec deux
"k" et vous verrez bien que je ressemble bien à un chameau
helvétique.
Invité au Salon.de lecture
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I mage de Coralie D
Si le coeur du vent était un chameau, ma manche sentirait le feu
et mes yeux créeraient du sable que je déverserais sur
les traces nues de nos jours sans leurs heures par quoi le monde passe
.. (C & A)
Coeur du vent
De saison en saison tel un chameau contemplant les faces du jour et de
la nuit il ne trouva enfin que son ombre dressée tel un golem
sur du tertre pas loin du chemin qu'il empruntait matin et soir .Et
même si les choses refusent de dire
qu’on est il de l’heure
il chante sa course, en secret
solitaire
vers les étoiles hantées de couleurs
de nuit ou de jour dans son désert,
lointaine douceur aux fils d’or
qui n’arrête de l’ensorceler
rien
n’est
hors de lui; il est ce qu’il est /ou sera
plus du temps d’antan
plus de montre aux nuits de voyance
ni bride ni mors
il tome l’épaisseur des marches
sur l’ampleur des vents
sous les chants de meule
et crépitements des balles
et se laisse sous l'angle droit d'une envie
emporter par le rêve
d’aller au-delà de ses bosses
.
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Michel Ostertag
(France) 2007 - membre actif
La poésie a
toujours
accompagné sa vie, depuis ses premiers poème d’adolescent
jusqu’à
ceux d’aujourd’hui. Publié très tôt dans des revues
littéraires,
notamment à la table ronde, la poésie a été
la
trame de fond de toute sa vie. Après des études
techniques,
puis d’économie, il a exercé des responsabilités
diverses
dans des groupes internationaux. Sur le tard, il a entrepris des
études
universitaires en Histoire des techniques (diplôme de Dea). Il
publie
également dans des revues papier comme Poésie-sur-Seine, Poésie/Première, le
Centre Froissart où il a été lauréat avec
son recueil « Loin du silence
des étoiles »
Anime sur le site ecrits-vains.com les chroniques « La boîte
à images » et « Les balades
parisiennes de l’Oncle Jérôme »
Parisien de naissance, marié, deux enfants, aujourd’hui
retraité.
Poème publié dans la
librairie francopolis
Anime la rubrique Billet
d'humeur chez francopolis, avec ses Trilogues depuis 2006
Hérédité…Trilogue
par Michel Ostertag
LIBERTÉ
LIBERTÉ par Michel Ostertag
Le
train à petite vitesse de Michel Ostertag
Les
rêves ... trilogue de Michel Ostertag
et vient de paraître automne 2006, aux Éditions
Poiêtês, son recueil "JALONS"
Responsable de la rubrique : gueule de mots- Libre parole à...
Invité au Salon de lecture
Très actif dans diverses rubriques de la Revue : Libre parole à... - Conte et Chanson -
Aphorismes et Billet d'humeur - Une vie , un poète - Lecture chronique -
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Lilas (
France)
membre non actif (2008- 2012)
Bonjour,
je m’appelle Lilas. Pourquoi ? Parce que je
voudrais pouvoir donner à chacun des brassées de fleurs
contre les horreurs du monde. Pieux souhait ! Plus est facile de
dire ou de dénoncer les fêlures, cassures, catastrophes de
notre quotidien désormais international. Alors je me censure
-sauf entre amis-, pour ne pas ajouter à la laideur et à
l’inquiétude ambiante. A la tristesse. Au désespoir. Et
je chante.
Ma constellation poétique est vaste et
bigarrée : de Baudelaire et Rimbaud à Bobin, de
Perse à Goffette, de Jaccottet à René Char et
Dupin, de Genet à Vian, de Rilke à
Pavese , de Lautréamont à Verlaine, etc. …
J’aime ceux qui cherchent et ouvrent de nouvelles portes , mes
goûts en toute matière littéraire sont
éclectiques, mais il me faut toujours une musique
–fût-elle spatiale-, bien audible.
Je ne saurais évoquer ici tous ceux qui habitent mon cœur ou ma
tête, mais, si je devais partir sur la notoire île
déserte, je laisserais aussi à grande tristesse Reverdy, Rimbaud,
Aragon, Bérimont, , Bertin, Bobin, Néruda, Lorca, Milosz,
Pavese, Whitman, Couté, Campana et …( comment tous les
nommer ? …) les autres, et j’emporterais, aujourd’hui,
sans hésiter, René Guy Cadou et Léo
Ferré.
Et une
anthologie de poésie très contemporaine ! *
*
Qui veut bien aider à la composer ?
Articles publiés dans Francopolis: Invitée
au Salon de lecture en février 08
et sa participation
à l'arbre de Noël, et le partage
de ses flâneries et humeur : Coupable ou non coupable (2010)
participe à certaines Rubriques: Conte et Chanson - franco-semailles - Humeur et Apohrismes - lecture chronique -
Salon de lecture -
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André
Chenet : (septembre 2010 -
membre actif
Je ne
sais pas la conduite à tenir pour « vivre en
société », je n’ai pas de règles ni de
morale définitive. Je laisse le temps se dénouer lorsque
la douleur s’avive. J’'écoute le grand et beau silence de
l’'amour guérisseur.
Je ne
sais quoi répondre si on me demande de rendre des comptes, moi
qui ne possède que quelques livres et des souvenirs de voyages
dans des mondes disparus. Je n’ai pas de curriculum vitae, Subsistent
bien quelques poèmes non datés, des mots qui tressent la
moins compréhensible mais aussi la plus vertueuse des
vérités possibles en ces temps d’obsolescence et de
décadence.
Je ne
suis que prélude d’humanité. Une hybridation monstrueuse
de folie et de sagesse. « Qui-suis-je » n’est qu'
un absurde accident de parcours sur ce chemin de Compostelle entre la
naissance et la mort. Je vais sans dieu ni maître, depuis que les
sources m'aimantent.
Je sais
encore moins ce qui m’attend à la croisée des horizons. A
travers le delta de la Grande Nuit, je ne vois qu’une aube
peuplée d’oiseaux migrateurs et de fleurs sauvages qui ne vont
pas tarder à s’épanouir sous les caresses compatissantes
su soleil levant." In "Exil de la poésie", recueil en cours
Qu'il
ne subsiste plus l'épaisseur d'un cheveu entre le poète
et son dire tel serait mon idéal. Il va de soi que je subisse
des limites vertigineuses, comme vous autres, comme nous tous. Si le
temps ne nous est pas compté, il n'en reste pas moins
suffisamment volatile pour effacer dans sa fuite les plus beaux
poèmes. Chacun de nos instant est un de ces poèmes. De
notre sang nous faisons encre. Quelquefois des bribes d'avenir
s'infiltrent le long des lignes et le poète lui-même en
perd le don de la parole. Un poème est plus dur que tous les
miroirs, et ne se donne qu'aux plus offerts. Au rendez-vous des
passeurs de signes, nos émotions retrouvent de vrais visages. Il
y a des poèmes tocsins qui naissent dans les tempête. Il y
a des poèmes muets qui laissent à entendre ce que jamais
nous ne serions capables d'exprimer autrement. Il y a des poèmes
d'amour qui vont jouer avec les poèmes d'enfants. J'écris
pour retrouver l'aube à n'importe quel moment du jour et de la
nuit, quelle que soit la saison. Si des tristesses décolorent
les joues des poètes, elles font la joie de leurs lecteurs qui
ont trouvé une juste expression face à leur
désarroi. Sans crainte du ridicule, j'affirme que le "coeur mis
à nu" , selon Charles Baudelaire, à ouvert une voie
poétique qui a fondé la modernité. Lui-même
en était précisément conscient. Le poète ne
fait que transmettre un secret que nous partageons tous. La
beauté ne saurait être exempte de révolte, ou, en
d'autres termes: la poésie n'a rien à voir avec la
société des loisirs.
« Quelle poésie faite île
surplombe les horizons
entre l’œil et la parole
entre le cœur et la main
le geste et la
pensée ? »
André Chenet, in « Secret poème
» (2009)
CV en Poésie
André Chenet,
né le 22/02/1954 à Châteaudun, d’une mère
bretonne et d’un père d’ascendance anglaise et irlandaise.
Enfance dans la nature, au bord des rivières, dans les bois et
les champs. 1970 - S’initie à la poésie avec Baudelaire, Rimbaud et Léo Ferré. Interrompt
ses études dès l’âge de 17 ans. Exerce mille et uns
métiers souvent très mal rémunérés.
1973 – Premières lectures publiques. Lit
énormément. De 1979 à 1985, voyage au Maroc, en
Grèce, en Turquie et en Angleterre. Vagabondage en Espagne.1986
- Entreprend des études de paysagisme et d’horticulture à
Lyon. En 1991 s’installe à Nice pour créer des jardins de
reflets et de parfums. Etudie les plantes médicinales. 2001,
vagabonde, à ses risques et périls, dans la Tunisie du
régime totalitaire de Ben Ali, vit plusieurs mois dans un
village au Luxembourg, découvre la Belgique et l’Allemagne.
Remporte à son insu un prix international de Haïku. 2002,
retour à Nice. Travaille dans un Centre d’apprentissage pour
handicapés mentaux (Jardins). En 2003, fonde la revue d’art et
de poésie « La Voix des
Autres » où furent publiés une centaine de
poètes français ( Jean
Joubert, Tristan Cabral, Elsa
Berg, Ile Eniger, Brigitte Broc, André Laude, Joyce Mansour,
Mario Mercier…) et étrangers (Pedro Lyra, Pablo Poblette, Ruth
Fainlight…). jusqu’en 2005. Commence à publier dans
diverses revues ( Hors Jeu, La Voie du
Dojo (Haïku), Les Citadelles, Nouveaux délits,
Décharge, Comme en poésie…), et dans plusieurs
sites consacrés à la poésie (pour lire des
poèmes de lui, taper son nom sur google). Anime
régulièrement des Rencontres Poésie dans le sud de
la France. A imaginé « Dans
le corps du poème », un non-spectacle de
poésie à géométrie variable qu’il
interprète lui-même, et, parfois, avec des poètes,
des musiciens ou des acteurs qu’il invite à se joindre à
lui, selon l’inspiration et les affinités du moment. . Se
produit dans des théâtres et des festivals de
poésie.
Fin 2006, crée la revue en ligne DANGER POESIE, « un lieu
de poésie gratuite dans un monde où tout est à
vendre » . En 2007, il a été invité à
Bratislava (Slovaquie) au festival international de poésie
Arspoetica.
Publications :
Dans le corps du poème, anthologie provisoire (Éd. Alta Terra, 2007) Au Cœur du
Cri (Les Voleurs de Feu éd.). A paraître:
« Secret poème »,
« Les replis de l’Écrit
», « Zen et Haïku »
Ses ouvrages en préparation :
Erostasie, une anthologie de poèmes d'amour fou, et Conscience des Poètes, Poésie de combat, une anthologie de poètes du monde entier.
Invité au Salon de lecture
Participe aux différentes rubriques : Salon - Francosemailles - Une vie, un poète - Conte et Chanson -
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Aurore Delrieu : juillet 2010
membre actif

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Née au milieu des livres, j'en ai fait mon métier.
Bibliothécaire spécialisée en littérature
jeunesse et adolescente, je poursuis mes lectures inlassablement.
Plutôt portée sur la littérature contemporaine, lorsque je suis devenue
la femme et la muse d' un poète pendant de belles années, je me suis
retrouvée immergée dans le monde de la poésie. Je me suis alors
appliquée à lire, corriger, me plonger pleinement dans les méandres
touchants, pudiques, violents ou parfois terriblement enveloppants de
cette écriture... pour pouvoir par la suite faire œuvre de critique
auprès de mon poète de mari !
J'aime découvrir les mots, les faire miens sans pour autant me dévoiler
entièrement... Les lire est une chose, les manier de façon plus
personnelle en est une autre... quant à les donner à lire... qui sait ?
...
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Laurent Philibert-Caillat - juillet 2010
membre actif
Traducteur de métier, ce qui me permet de vivre (un peu) de
mon amour des mots,
je fréquente assidument ces derniers depuis ma plus tendre
enfance, comme le veut le cliché...
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Skogen
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Deux recueils autopubliés, une revue
jamais vraiment lancée, des éditeurs récalcitrants et laconiques; et tous les
autres errements habituels du jeune écrivain! Tout cela pour arriver ici, par
chance, et avoir enfin l'occasion d'être un peu plus concret dans ma passion.
De formation et par goût, je suis plutôt porté sur la poésie
anglo-saxonne, avec un amour immodéré pour TS Eliot, mais aussi Dylan Thomas,
Jim Morrison, Allen Ginsberg, sans toutefois oublier nos propres auteurs
francophones, Lautréamont en tête, Jean Genêt, Léo Ferré, Christian Bobin, et
bien d'autres... J'aime trouver la poésie hors de ses sentiers battus,
au sein d'un roman, un film, une chanson... partout où elle peut toucher un
public innocent sans qu'il s'en rende compte!
Responsable fournée (2011-09) - Coup de coeur
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Eliette Vialle - août 2010
membre actif
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X.MATINAUX alias Christian
Facomprez - (août 2010- 2011)
membre non actif ( maladie)
Bienvenue chez un Ch’ti … qui, par l’intermédiaire du Latin et du
Grec, s’est reconverti au Français : eh ! Oui ! Ce sont les trois seules langues
admises pour devenir prof de Lettres Classiques. Notez que j’étais plutôt
reconnu comme un fort en Maths…jusqu’au jour, où, l’amour de la poésie,( surtout française , malgré « Dors, min p’tit Quinquin »)
m’a poussé à écrire des poèmes ‘’lumineux’’ pendant ces cours de maths dont la
langue était devenue pour moi absconse.

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Normale sup. etc.…autant de manuscrits qui
ont été lus (bien ?)…Alors que tous mes poèmes traînaient dans des fonds de
tiroirs, entrevus seulement par quelques personnes. Devenu prof de lettres en
HK, ou Lettres Sup., l’idée me vint de regrouper mes trois auteurs préférés, à
la fois romanciers et poètes : Proust, Céline, Duras…Mais, encore
une fois, des cours, même approfondis, ne trouvèrent pas
d’éditeurs.
L’âge de la retraite vient d’arriver : privé de
correction de copies, je me sens disponible pour émettre de modestes jugements
sur de nouvelles œuvres poétiques…et peut- être, qui sait ?, soumettre un
jour quelques uns de mes brouillons…
Au Salon de lecture.
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DANA SHISHMANIAN - février 2012 -
Née en Roumanie,
diplômée de l'Université de Bucarest avec une
thèse de maîtrise en littérature comparée,
Dana Shishmanian vit et travaille en France depuis 29 ans.
Membre de l'association de poésie Hélices, elle a
débuté dans la revue sur le net Le Capital des Mots
d’Éric Dubois (décembre 2007) et publié aussi dans
Comme en poésie, Arpa, Décharge, Esprits poétiques
(Hélices), Textes et prétextes (Le chasseur abstrait),
Les cahiers du sens 2010, des anthologies comme Francopolis 2008-2009,
Flammes vives 2010 -2011, L’Athanor des poètes 1991-2011, et
enfin, sur plusieurs sites de poésie dont Francopolis1.
Un premier recueil, représentant une sélection, due au
poète Emmanuel Berland, d’un volume plus ample intitulé
"Exercices de résurrection", est paru en octobre 2008 dans la
collection « Poètes Ensemble » d’ Hélices.
Elle a animé en 2010, avec l’écrivain mauricien Khal
Torabully, la collecte de poèmes "Poètes pour Haïti", parution chez
L’Harmattan, collection Témoignage poétique, janvier
2011).
Elle a assuré la direction littéraire de l’anthologie
"Esprits poétiques n°4"- Sortilèges (Hélices,
mars 2011).
En décembre 2011 est paru chez L’Harmattan son deuxième
recueil de poèmes intitulé Mercredi entre deux peurs (117
p., collection Accent tonique).
Par ailleurs elle est coéditrice, avec son mari, A. A.
Shishmanian, historien des religions et poète également,
du volume collectif Ascension et hypostases initiatiques de
l'âme. Mystique et eschatologie à travers les traditions
religieuses (Paris, mai 2006), dédié à la
mémoire de I. P. Couliano, ainsi que d’une publication
périodique intitulé Les Cahiers «Psychanodia» (première parution en mai 2011).
Depuis 1990 elle poursuit une carrière d'ingénieur
informaticien et s'est spécialisée en architectures des
systèmes d'information. Elle vit à Neuilly-sur-Marne.
son courriel

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Je
me suis réveillée à la publication très tard, à l’âge où beaucoup sont en fin
de carrière. Avec l'angoisse du temps qui presse, j’ai senti l’impératif de me
découvrir comme poète : « pour apprendre à jouer de la lyre avant de
mourir »... Lorsqu’à la demande d’amis d’Hélices j’ai voulu écrire sur mon
écriture, il en est résulté non pas un texte théorique ou de confession mais de
nouveaux poèmes, entorse un peu nombriliste ou peut-être au contraire, un
cache-cache. J'ai l'impression d'avancer sur un terrain miné, d'où le refus
d'un discours direct qui m'exposerait tout en me faussant. Je dois à Michel
Ostertag, dont l’appréciation m’honore, de m’avoir accueillie dans sa rubrique
Libre parole (Francopolis, janvier 2011) : l’essentiel sur l’écriture que
je porte en moi est dit dans ce texte. |
Quant
à dire comment je suis venue à l'écriture et
quelles sont mes mentors, voilà : j'écris des
poèmes (et des morceaux de prose) depuis que j'ai mémoire
d'un moi personnel, à savoir depuis l'âge d'environ 8 ans
; avec intermittence, mes événements intérieurs se
retrouvent synchronisés et rentrent en résonance à
travers le temps, sur un « chemin » dont toutes les
étapes sont présentes en simultané : une «
mythologie » personnelle qui s'épaissit autour de noyaux
parfois en rapport avec l'univers de mes poètes formateurs
(Villon, Nerval, Novalis, Rilke, Trakl, Rimbaud, Mallarmé, et
chez les Roumains, bien sûr, Eminescu, mais aussi Blaga, Ion
Barbu, Nichita Stanescu). D’une langue à l’autre, l’exil m’a
ouvert des rivages nouveaux, soit pour y échouer, heureuse, soit
pour y songer, dans mes heures d’amertume ; car sur le dur, j’apporte
mon espérance, sur le radieux, mon scepticisme.
Francopolis
- Gueule de mots... Libre parole à Dana Dhishmanian
- Librairie (2008-2012)
- Lectures Chroniques : Exercices de résurrection
- Invitée au Salon, février 2012
- Francosemailles - Denis Emorine (fev.2012)
- Lectures Chroniques - Patricia Laranco (fev.2012)
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