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Le Salon de lecture Découverte
d'auteurs au hasard de nos rencontres |
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SALON DE LECTURE Automne 2026 Quine Chevalier « Chercher l’absence de l’absence » Entretien avec
Éric Chassefière et poèmes (*) |
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ENTRETIEN (19 – 24 août 2026) Quine,
pour commencer cet entretien, et entrer tout de suite de plain-pied dans ton
univers poétique, je m’arrête un instant sur les deux vers placés en exergue
de ton recueil L’or du pardon : « Entr’ouvre le poème
comme un fruit, / c’est toucher haut la lumière ». Il me semble que ces
mots disent des choses importantes sur ta poésie, sur la double nature du
poème, chair et esprit, sur son long processus de mûrissement, sur la nature
même de l’acte d’écrire. Pourrais-tu nous en dire plus ? Ta poésie à l’évidence
creuse très profond, et de ce fait même ne se livre pas d’emblée. Que/ qui
cherches-tu par l’écriture ? D’où est né ton désir d’écrire de la
poésie ? Dans les deux vers placés en exergue que tu cites, le poème se laisse
approcher, entrevoir, dans un accomplissement qui est désir, mise en œuvre du
désir. Cette charge pulsée, mouvante, haute tension, libératrice, aboutit au poïein, à l'acte même de création du poème. La chair du fruit, du poème, convoque, aimante, retient, dissout, réunit,
dans son éloquence, les éléments de l'esprit, de la pensée. Ce sont pour moi les noces de la beauté qui s'élance vers quelque chose
de très haut, de plus haut, que ce que je, sans le poème, suis. Quelque chose d'inaccessible, ou perçu comme tel, se met en place,
s'organise. Ainsi, par ce fruit à peine ouvert, rêvé, éludé, advenir aux voûtes du
mystère. Dans et par la lumière. Poésie verticale qu'évoquent les poètes. Double nature de la poésie, dis-tu, qui se confond en une seule,
puissante, sensible, essentielle. La chair, ce mot si riche de vibration, qui traverse les âges, les fondements
mêmes de l'humanité. Douleur et volupté. Unique syllabe. « Le long processus de l'écriture, du mûrissement » évoqué dans
le poème ci-joint dédié à Thierry Metz : écrire n'est plus un
jeu les mots lancés
très haut osselets à deux braises sur le creux de la
main Peut-être que
je fais référence à un autre poème, où, pour sauver une mère,
« l'arrachée de nuit », une très jeune enfant, doit, de nuit, inventer,
rechercher pour elle, un mot. Le mot salvateur. Le poème fut, à l'origine,
question de vie et de mort. Haute tension. Parfois le
poème se donne tel qu'en lui-même. Il attend que je le réceptionne, et du
calame de lumière, se grave, illuminé, sur la feuille, l'étain de la nuit. Mais souvent,
je le cherche dans les recoins perdus de ma langue, sous la voûte du palais,
le dédale entre souffle, respir ou dentales. Après avoir traversé,
écrit le calvaire, l'enfer du poème, je cherche, et ce n'est pas un artifice,
le paradis. Écrire,
inscrire, acte charnel qui naît - sédiment de blessure, depuis le ventre, les
entrailles, remonte vers le cœur, - strates d'intensité, et jaillit en éclat,
en verbe. Trois temps, trois lieux. Écrire n'a pas été d'emblée une évidence. C'est dans
l'opéra matriciel qu'a fomenté le poème. À mon insu. Peut-être pour rétablir,
dans ce lieu d'eau et de vagues, où je fus arrachée par force, un surcroît d'équilibre, de vie à
venir. Viatique obscur lors des états de déréliction. Écrire sur le fil de la
faille l'étonnement de la fraîcheur. Par errance dans l'errance, à tâtons,
yeux mi-clos. Écrire est une
quête, mais aussi un pacte. Un pacte avec vivre au plus haut point. Dans le
fourbi du temps, la chair, et la brûlure. Chercher
l'absence de l'absence. Nul repère autour de moi. À ce qui a eu
lieu, je restitue une autre dimension. Élévation. L’écriture
poétique a donc été dans ton cas un acte salvateur, une tentative pour élever
à la lumière une expérience douloureuse, originelle comprend-on, le poème te
permettant, par cet acte d’élévation, de retrouver l’équilibre perdu, et
pouvoir tout simplement envisager de vivre. On comprend qu’écrire est pour
toi vital, et c’est bien ce que l’on ressent à la lecture de tes poèmes. Le
feu, comme métaphore du désir, cendre ou embrasement, est partout présent dans
ta poésie, ainsi que les éléments de la nature, le vent, la neige, la
lumière, les étoiles, et bien d’autres… Une poésie que j’aurais envie de
qualifier de cosmogonique. Est-ce que je me trompe ? Es-tu inspirée par
la nature, celle de nos régions méditerranéennes, ou d’autres ? Écris-tu
chez toi, sur ta table de travail, ou dans la nature ? Te donnes-tu un thème, ou avances-tu à l’instinct,
archéologue du corps et de la mémoire ? Après nous en avoir livré le
pourquoi, peux-tu nous dire le comment de ton écriture ? Tu évoques là,
Éric, un terme auquel je n'aurais jamais pensé, « Cosmogonie ».
Très beau mot. Alliage du terrestre et du céleste, où l'être humain prend
place dans cet « univers », à la mesure du vent, du souffle, de la
lumière, la neige, nuages. Et le temps d'une rencontre avec ces éléments, met
de côté ses tourments de l'aube, vivifié par la montée en puissance du
« sentiment océanique ». Le feu, tu dis vrai,
métaphore du désir, de l'embrasement, de la cendre, inscrit dans chaque
cellule de mon corps. Brûlant gorge, plexus, autres lieux de mémoire. Faut-il du feu
passer pour ôter la
douleur Se tourner
alors vers les arbres, écorce de tendresse, roches, sables, la courbe étroite
des marcassins. L'enchantement cosmogonique. Plénitude du monde. La mer, dans
sa toute-puissance, l'immense de sa beauté, la chair des vagues où je plonge,
nage, rejoignant les abysses où se perdre. Je me plonge, sauvage,
sans égale. Advenir dans l'oubli de la nage. Étangs
des rives méditerranéennes, les pieds crissent caressent les couteaux en
saillie secs lancés par les vagues coupés par les
soleils les blancs
coquillages de puissance solaire mordus, entravés de belle salicorne. Que
seraient les étangs sans les corps humides de l'attente, innervés
d'impossible, le vol d'un grèbe par-delà, rouille suintant des crabes
minuscules, fer rouillé qui geint. Je suis aspirée,
inspirée par ces rivages, la beauté d'un ciel septembre. Où se passe
l'écriture, où j'écris? Chez moi, à
l'intérieur, à la table de travail, le soir ou plus tard. Il n'y a pas
d'heure. Parfois, dans le train, sur un petit carnet, stylo noir
n°5. Pointe fine
crissant au bord des lignes. L'été, j'écris
sur les roches l'oiseau trempé venu me rendre visite. J'écris de sa plume
mésange. La nageuse masquée au tuba flamboyant me hèle : j'ai vu des
poissons énormes et sans péril. Écrire, où vivre se désespère et s'enchante. Écrire, comme
tu dis si justement, Éric, à l'instinct, à l'errance, perdue dans les
dédales, « archéologue du corps et de l'âme », dans l'imprévisible
du chemin, au seuil des portes entrouvertes. De ce qui soudainement veut
se donner. Dans ce temps infini où s'opère cette alliance d'éternité dans le
poème surgi. Je suis frappé par le fait que tes réponses à mes
questions sont elles-mêmes poèmes. La poésie t’habite, corps et âme, écrire
est ta façon d’avancer, donner corps, « dans l’imprévisible du
chemin », au temps et à l’espace. Tu habites le poème autant qu’il
t’habite. Tu écris nous dis-tu de la plume de l’oiseau, comme si à travers
toi, c’est le monde qui s’exprimait. Il y a dans ta poésie la quête d’une
plénitude, d’une osmose avec le monde. Je remarque que tu as beaucoup publié en collaboration
avec des peintres et des graveurs. Puis-je te demander si ce besoin de faire
dialoguer tes poèmes avec des œuvres plastiques s’inscrit dans ce désir de
communion avec le cosmos que personnellement je ressens à te lire ?
Faire page en quelque sorte de représentations matérielles du monde ? Plus largement, d’où t’est venu ce désir d’associer
poèmes et œuvres graphiques ? Ton goût pour l’art a-t-il joué un rôle
dans la naissance de ta vocation de poète ? « Comme si,
à travers toi, c'est le monde qui s'exprimait. » Cela se fait, je crois,
à mon insu. Des éléments du monde plus prégnants que d'autres m'interpellent,
me troublent, me chavirent. Presque consignée à écrire. La douleur, la joie,
l'angoisse, le doute, constat d'une nature bafouée, ces grands moments
d'apocalypse de l'âme, du monde, je les fais miens. Et je viens
front bas heurter épouser la blessure du
monde Une certaine
vibration du monde se transmet à l'intérieur de moi, ce lieu d'entrailles, d'entailles,
déjà évoqué, que je restitue ensuite par le poème. Il y a en moi
une quête de l'insatiable, une plénitude qui se dérobe, comme si vivre ne me
suffisait pas. Quelque chose d'autre devait se manifester. Que je retrouve
dans l'art, la création. « Faire
dialoguer mes poèmes avec des œuvres plastiques par désir de communion avec
le cosmos » : C'est une très belle phrase, de grande envergure. C'est
d'abord par et pour la beauté, cette fascination que j'ai pour les œuvres d'art
que je suis venue à réaliser des livres avec peintres et graveurs. Mais tu as
raison, Éric, je ne pouvais que me réjouir, m'enchanter de la vision du
monde, très singulière, donnée par chaque artiste, suite à
la lecture de mes poèmes. Il y avait comme une complétude qui affleurait. Une
transfiguration du verbe par la couleur, l'encre, la gravure, la mise en
espace, une neuve résonance du monde entrevu. Toucher de près
la matière. Regarder autrement le poème. Aller à la rencontre
d'autres livres d'artiste. Découvrir un monde, une terre inconnue.
Apollinaire, Alechinsky, Alexandre Hollan et Yves Bonnefoy. La collection de Livre
pauvre de Daniel Leuwers. Et pour revenir
au désir d'associer poèmes et œuvres graphiques, je découvrais dans les
ateliers, les galeries, et autres lieux plus intimes, le travail des
peintres, calligraphes, qui réalisaient des livres avec des poètes.
C'est dans cette lignée que je voulais humblement m'inscrire. « Ton goût
pour l'art a-t-il joué un rôle dans la naissance de ta vocation de poète? » Comment faire la part de l'un et
l'autre ? Mais si je m'en tiens à mes réponses précédentes, c'est amour
absolu des mots, du verbe, cette appétence innée, ignée pour la langue, qui a
été à l'origine de cet « appel ». Lorsque j'ai pu dire,
écrire, la rencontre avec des artistes a pu se faire. Un monde s'est
entr'ouvert. A pris forme. Pétri de glaise nouvelle. Je
comprends que concernant les livres publiés en collaboration avec des
artistes, c’est toi qui fournis à l’artiste tes poèmes, à partir desquels
ensuite il réalise les œuvres les accompagnant. En sorte que la vision de
l’artiste vient compléter (tu parles d’une « complétude »), et plus
que cela je pense, enrichir, « transfigurer » dis-tu, la matière
purement verbale des poèmes. Dire et écrire le poème a donc été pour toi le
préalable à ta rencontre avec des artistes : « Un monde s'est entr'ouvert. A pris forme. Pétri
de glaise nouvelle ». La matière du poème ici ne fait qu’un avec celle
de l’œuvre d’art, une façon pour toi de satisfaire ton désir de plénitude,
n’est-ce pas ? Et d’atteindre cette beauté qui te fascinait tant dans
les œuvres d’art ? Ta poésie elle-même, me semble-t-il, est devenue
œuvre d’art, c’est au couteau des mots que tu la graves dans la matière du
langage : le clair, l’obscur, le feu, la neige, l’or de la lumière, le
noir de la nuit, tes poèmes sont pour moi hautement picturaux, un peu d’ailleurs
comme ceux de Bonnefoy, qui m’ont tant marqué. As-tu toi-même été tentée de
peindre ? Penses-tu que ta poésie, sans l’apport des artistes, aurait
évolué différemment ? Quand tu écris, te fais-tu une représentation
picturale du poème, le vois-tu comme une œuvre d’art ? Merci beaucoup,
Éric, pour ton retour chaleureux. Je n'ai jamais essayé de peindre. Et tu dis
vrai, approcher l'œuvre d'art, c'est une « façon d'atteindre mon désir
de plénitude ». Vers un ailleurs, cette beauté fascinante. Le regard porté
vers la peinture, la proximité avec les artistes, ont sculpté, ciselé mon
écriture. Jusqu'à quel point ? Peut-on parler d'influence ? Je n'ai
pas une idée picturale bien précise du poème qui est en train de se faire.
C'est plutôt un ressenti dans la chair, le tréfonds. Une quête vers le perdu,
l'inconnu. Figuré ou non. L'œuvre d'art
est une référence dans l'histoire. Une apothéose. Elle passe très
souvent l'épreuve du temps. Le poème agit comme
une œuvre d'art quand il conduit ou se laisse conduire vers la beauté. Une
façon parmi tant d'autres d'être en extase. À la coupe du mystère. Je suis
pour ma part dans la fabrique humble du poème.. Quine, nous arrivons au terme de cet entretien
très riche. Je te remercie pour l’attention portée à mes questions, et le
soin que tu as pris à y répondre dans le détail. Je voudrais te demander,
pour clore notre échange, quels sont les poètes, et plus généralement les écrivains,
romanciers, philosophes ou autres, qui t’ont le plus inspirée. « Le plus
inspirée ? » Je dirais, Éric, façonnée, marquée, par la découverte
très tôt de Pensées pour moi-même de Marc-Aurèle. Sa
recherche de la sagesse pouvait m'apaiser. Homère - un
engouement. Euripide, Iphigénie
à Aulis, et le théâtre grec - tragique, la lecture de
Rousseau, Baudelaire Les fleurs du mal : « Sois sage ô ma
douleur », « Élévation ». Sans entrer dans le détail, la philosophie
des Lumières. Viendront sur mon chemin, Balzac, Flaubert. Très vite
Artaud, Van Gogh ou le suicidé d'une société et surtout S. Zweig, Amok
ou le fou de Malaisie, Lettre à une inconnue. Le grand
Meaulnes d'Alain Fournier. Jean Carrière
pour La caverne des pestiférés. De Giono : Le chant du monde. Plus récemment,
Yves Bonnefoy, Vénus Khoury-Ghata, Rainer Maria Rilke, Marina Tsvetaïeva. Très touchée
par la lecture de l'œuvre de Paul Celan, la découverte des poèmes de Thierry
Metz. Je te remercie vivement, Eric, pour cet entretien
chaleureux autour du poème. *** SACCADES
DE L’OMBRE poèmes inédits Écoute dans la veine
de l’arbre qu’un peu de vent écarte la sciure aimantée de l’éclair - neige
haletante inscrite au museau des loups * Rendre compte à
chaque combustion pas à pas dans le givre laper la roue des neiges en sommeil je sais le bruit qui sourd des tempes petit marteau heurté de sang talisman de mémoire * Je ne sais plus je ne sais pas je sais si peu de ton visage ombre de paradis dans les recoins des cinémas perdus arbres flanqués à la dérive combien d’heures à échouer porter en sable le brûlant de nos détresses pas même le soleil pour nous dire où aller mémoire d’une éclipse rivière d’une eau plus que vive à jamais * Connaît-elle le jour connaît-elle la nuit heure douce des mains épaule du berger veillant le long des ronces aux grelots des brebis héler par-dessus flamme à l’entour d’un nuage confondre eau et ciel les unir à jamais en un baiser amour de lente séduction aux joues d’une montagne aux laines des parois assiette éclaboussée de fureur hivernale eau chaque jour bue sur la pointe d’un os quête d’une eau lustrale passée aux sanglots fins jeune maïs rebelle où s’éploie vive l’eau dans les gousses du tendre feuille douve des nuits creuset de salicorne qui cherche à mourir eau spiralée d’une douleur la nuit est pleine d’eau les étoiles farine rien dans la terre en transe pour vaincre la fureur froid limon de tourbes en plein sur le visage une face bleuie pour éponger leur rage bleuie comme l’eau confondue dans le ciel placée aux quatre nuits de maison sans fenêtre brûlée d’angles d’étés de tuyaux sacrifices de nulle part venue secrète dans l’obscur eau immaculée * À Thierry Metz Tu œuvres au minuit à midi dans le mitan des heures racles la sèche terre engloutie aux semelles dans les talus la pelle remue l’herbe cède à la main sortilèges étincelles tu voûtes dans la chaux l’autre nuit étoilée énigme d’éphémère parfois un tournesol dans le cercle du cercle à rompre l’herbe d’une main et caresse dans l’autre à quel double veux-tu donner l’ajour nouvelle mise au monde bâtir de l’un à l’autre le feuillage maison où tu entres tu sors nervure en quête d’âme silence martelé au madrier les mots sont une cime appeau entre les lèvres retourné par le vent glissé dans l’eau des feuilles sueur de ta sueur quand l’aube se renverse déploie ses boutons d’or sur le drap déplié en toi l’épuisement du monde infini dans la chair déchiré écrire n’est plus un jeu les mots lancés très haut osselets à deux braises sur le creux de la main rivière sans eau vive absence trouée d’os épaule sans linteau frêle en sa puissance vulnérable clarté tout vacille redoute l’ouvrage à parfaire retrouver le limpide la craie sur les poutrelles nul cri de la douleur les genoux sans abri du monde inachevé impossible renverse ne plus se retourner se consume se brise gisement du poème le seau sur la margelle eau froide à genoux murmure entre les feuilles * Le drap déplié est un recueil de Thierry Metz ©Quine
Chevalier |
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(*)
Quine Chevalier vit à Montpellier. Elle est membre de la Maison de la
Poésie Jean Joubert. Elle
aime célébrer le poème à la radio, dans des livres. Contribution à
des revues de poésie
: Souffles, Recours au poème, Écrits du Nord, La
main millénaire, revue Phœnix. En collaboration
avec peintres et graveurs, elle a publié : L’or du pardon, encres de Jean Millon. éd.
Encre et lumière. La beauté d’une roue
cardinale, Ex nihilo peintures de C.
Bergerot-Jones, éd. Les
Cent Regards. Au babil
de lumière, gravures de
Florence Barbéris. éd. Les
Cent Regards. Aux éditions Les Monteils : Langue infante, gravures de
Marc Granier. Qui-vive. éd. La voix du poème. Contribution à un
ouvrage collectif, Bord de L’autre. Son dernier recueil de poésie Tendresse des parois
vient d’être traduit en anglais par Alida Kaneza. |
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Quine Chevalier Francopolis automne 2026 Recherche Éric Chassefière |
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Créé
le 1 mars 2002