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Archives : Vues de Francophonie

 

Automne 2026

 

 

Madalina Virginia Antonescu :

 

Poèmes de la Méditerranée

(inédits)

 

(*)

 

 

 

 

Ces poèmes se rattachent au courant littéraire que nous préférons ici de nommer ”Urbain M2” (Urbain Méditerrané - Maghreb) : nous appelons ainsi un mouvement dérivé de ce que nous désignons comme ”l’orientalisme urbain”. Dans ce cadre, la métropole de Paris représente une partie active dans la dynamique culturelle des espaces de synthèse développés autour de la Mer Méditerranée (avec participation d’autres villes culturelles de cette région, par exemple : Avignon, Toulon, Marseille, Nice et, de l’autre côté, Oujda, Agadir, Oran, Tizi-Wezzu, Jijel, Zyama, Darguina, Tubirets, Tigzirt, Tétouan, Benghazi, Casablanca, Tanger, Tripoli, Zarzis, Nabeul etc.).

Il s’agit d’un urbanisme culturel identifié autour de la Méditerranée, pour exprimer une dimension culturelle complexe, combinant la spécificité du Sud de l’Europe et du Nord de l’Afrique. Parmi les aspects culturels de cet espace, la musique du raï peut inspirer des créations artistiques et littéraires pour découvrir l’identité synthétique de la nouvelle Méditerranée, au début du XXIème siècle.

Nous pensons que le raï (musique de synthèse, utilisant des rythmes afro-berbères, funky, urbain rap) représente une création spécifique de la culture nouvelle issue des villes côtières des deux continents, expression aussi des quartiers urbains des métropoles méditerranéennes, qui doit être entendue et recomposée en différentes formes artistiques (art mural urbain, littérature, théâtre, couture, gastronomie).

La musique du raï, autant que les poèmes inspirés par elle, représente la manifestation artistique d’une culture de rencontres, vivante, inspiratrice, née dans l’atmosphère hybride d’une zone réunissant différentes influences culturelles (du désert berbère aux métropoles côtières méditerranéennes).

Ces poèmes sont inspirés par le raï (musique emblématique de la région culturelle d’interférences qu’est la Méditerranée, au début du XXIème siècle).  

***

Au niveau lexical, nous préférons donner une certaine liberté aux mots, jusqu'à inventer de nouveaux termes (arganique, du nom argan) ou d’utiliser des toponymes avec des résonances archaïques (Eghipet = Égypte) imposés dans la poésie roumaine par de grands poètes du XIXème siècle (comme Alexandre Macedonski, Mihai Eminescu, D. Bolintineanu), pour revigorer la musicalité interne du vers.

Nous permettons l’usage de mots archaïques des langues romanes (comme le roumain) dans l’espace francophone contemporain, pour leurs sonorités insolites (olmaz : diamant). Aussi, on encourage un certain esprit ludique (le jeu de mots, les inventions lexicales) ; l’extraction des mots de la langue courante (comme, par exemple, les mots arabes) et leur insertion dans une musicalité cosmopolite, paradoxalement, reconnaissable, comme appartenant à un espace transculturel.

La poésie de ce courant nouveau, dont nous présentons ici le manifeste littéraire en bref, est inévitablement une expérimentation lexicale, pour revigorer le texte et mettre en évidence l’exubérance de l’émotion.

Dans une certaine perspective, cette poésie est née du post-modernisme, en permettant un lexique léger, réinventé, dynamique, avec des mots offrant des effets lyriques insolites.

On suit la pulsation rythmique avec des moments d’accélération fébrile des vers, pour mettre en relief la prémisse (”par la musique jusqu'à la poésie”) et les pluri-dimensions de la création lyrique (entendue comme orfèvrerie ; comme musique ; comme poème en prose ; comme calligraphie). Dans une future Maison/Musée de la Méditerranée, par exemple, on peut s’imaginer un mur-paravent entier en lettres romanes et arabes, en filigranant l’un de ces poèmes dédiés à la Méditerranée, dans une spectaculaire calligraphie dorée. Aussi, les textes de ces poèmes sont, par leur musicalité intérieure, implicitement des textes musicaux, en donnant un plus d’exubérance et de poésie au monde spécifique de la musique raï.

© Madalina Virginia Antonescu 

 

 

 

Peinture de ©Hélène Courtellmont (2025)

 

 

Nuits Méditerranéennes

Des ciels caramélisés, en flammes de nuits dorées :

les grandes fêtes d’une intersection des continents.

Expansion des étoiles en rythmes chauds –

Marseille, Paris, Oran, Nice : lancements de lapis-lazuli en plein or nocturne

Grandeur jaspine des oliviers, en soutenant des univers de joie, taciturnes ;

pulsation des horizons éclairés.

Opulence de la nuit scintillante, en bleu mouillée ;

Des musiques nomades d’un continent explosif :

Océan de jeunesse ; frémissements de joie massive.

Sous la viande des ciels d’oranges enivrantes 

se baigner

dans l’écume des nuits méditerranéennes : été

en jaillissant sous la rivière des oliviers,

jusqu’aux piliers du monde en nuit cachée.

Richement dégoûtant la plénitude de la jeunesse : saut

dans la grandeur d’un noir versatile, pas mort ;

douceur du santal et de la cannelle algérienne.

Plongement dans la chaleur d’une Méditerranée tripolitaine ;

Oran, Paris, Marseille et Nice : des nuits chatoyantes d’un été nomade.

Des vagues de champagne d’orange, on se balade, de ballade en ballade,

des éclats de rire jetés aux ciels parfumés –

des amitiés sacrées, d’une époque belle, rythmée, 

sans fin et sans mots, qui est encore là,

nous envahit –

La nuit parfumée en explosant,

au Makthar, Agadir, au Zarzis

dans la Méditerranée en délirant, en nous –

le temps en suspension, mou :

Simultanéité de joies,

Paris-Casablanca,

L’été est encore là.

29 Juin 2026, Bucarest

 

 

Méditerranée enneigée

Méditerranée enneigée en fleurs d’oranger,

Opulentes, parfumées :

Fraîcheur brûlante des épices anciennes,

élevées : comme de massives forêts de cèdres-zemurred (1), réveillées.

Entourée en raï, voûtes célestes de musique dessinées,

Méditerranée : en résines jaunes-transparentes, aromatisées,

C’est l’essence de raï du désert aux urbains quartiers agglomérés,

C’est l’Alexandrie, l’Opone, Sabata, Mosylon,

C’est du raï - iridescent, arborescent, raï de raï,

Écriture en lys algériens,

C’est de la musique de Paris à Tripoli, à Benghazi, de Marseille à Tanger,

Raï du raï, d’Avignon à Toulon, à Tétouan, jusqu’à Tyr et Sidon,

C’est la belle époque, nostalgie du chaque millénaire,

Des turbulences orange, en veloutées en jasmin noir,

Un ciel indigo sous les palmiers au nectar :

Casablanca-Marseille, les troncs des azahar (2)

Entourant les nuages,

Les musiques du raï palpitent l’extase,

C’est le crissement du raï-olmaz (3),

En cithares électriques, de Paris,

C’est le sifflet du désert et du bleuâtre oasis.

2 Juillet 2026, Bucarest

 

 

Golfe du Lion

Golfe du Lion en noir doré : de grands brocarts mouillés

en arabesques rosées :

Méditerranée en jasmin et ambre : c’est du raï, on n’est pas assis,

Frémissement heureux des rivieras d’oliviers, en soutenant des univers cachés :

Nice, en s’ondoyant en vagues étincelées –

les rythmes fébriles de Tanger, de l’Oran ;

Paris, en pleine splendeur, sous les nuits filigranées en cèdres de Liban,

Paris, en joie d’un territoire des ciels mouillés en nila (4) de Tétouan ;

Des cascades de champagne marocain ; pulsation de raï de Zarghouan.

Tripoli, Chebba, éclats de raï-ris,

Des arcs-en-ciel noirs, en veloutant,

étincelant le bleu-marin, bédouin.

Méditerranée en nuit –

c’est de l’extase, parmi des vagues brûlantes de la musique, zin-e-zin, zinzin, rose olmaz (5),

Peut-être moi, peut-être toi,

Peut-être nos mains en s’acharnant

sur l’indifférence des étoiles, grises, lourdes, en les grimpant -

Acupuncture d’or : Méditerranée, fluide étoilé,

Luminescence sur la viande nila du Zuwanah, ciel velouté.

 2 Juillet 2026, Bucarest

 

L’ourlet du temps

L’ourlet du temps parsemé, parsemé, de Tripoli à Benghazi,

D’Oujda à Zarzis, Zarazà à Zarzis,

Des terres-ambres, amples, parfumées -

On sent ici une opulence raffinée ;

Des musiques de raï envoûtées : vitalités,

Une joie chaleureuse en explosant, tout orange, tout émergée,

Avec des essences d’azahar, en effluves calligraphiés,

C’est de la nuit-tulipe noire, jetée, brûlante et née,

Sous les notes agglomérées, agglomérées

en nuages d’ambres-cambrés,

D’Avignon-Toulon, de Tétouan au Wadi Zamzam,

C’est du sel marin, des résines, du pin de Liban,

La vibration raï éclatant le ciel de l’Oran,

Nuit de nuit de nuit, corail brûlant en air noir

- Naguère safran -,

C’est l’amplitude des grandes musiques, comme un volcan,

C’est du raï du raï du raï, africain, méditerranéen,

Sur les racines vertes des bois de l’Oran –

Spectaculosité des arcs-en-ciel, le parfum méditerranéen,

Les résines du pin de Liban, l’ambre d’Oran, l’essence de Wadi Zamzam :

c’est la foule pulsatile, entourée en raï, sur le maïdan,

Les grandes fêtes de Marseille à Tétouan, Tétouan,

Nice-Oran

Son-calligraphie en piliers de joie

Ornements musicaux estivaux, de l’Oujda.

2 juillet 2026, Bucarest

 

 

Casablanca piquante

Al-‘ûd (6) en sonnant sous les ciels de tectites :

La beauté berbère des femmes – comme le frais beurre –

Des harmonies du désert, arbres plutôt indigo, desséchés,

Musclés à embrasser les nuages de l’été…

Sous les vents mugissants, l’accolade de pierre,

blanc sur blanc –

Al-‘ud en tintant les rythmes de Zawanah ;

L’accélération d’un temps linéaire rouge,

Arc-en-ciel sur mer,

Méditerrané-passager, vers l’Alger, vers Tanger,

L’écume des vagues : halib an-naqa (7), une terre

des artisans de parfums doux-amers.

Des constellations jasminoises, en sons

D’al-‘ud en cliquetant,

Gambadant,

Sur le ciel de zénana(8), brise de Méditerranée en turquoise

Des tulles lilas, en tulipes indigo-touareg – le vent frémissait par ici et par là, tout lilas.

Méditerranée scintillante,

- Des toulpanes (9) des femmes mouillés en adamantes (10) -

Marseille-Agadir, en raï enveloppées : une dimension accablante,   

Casablanca en raï, excentrique et criante.

C’est un ciel piquant, en épicées de nard délirantes,

Un ciel en épices brûlantes,

Méditerranée, marin sel, en se balançant, balançant, si arrogante –

Des précipitations de jeunesse en battant les vagues –

Si brûlantes, si accablantes,

Une fraîcheur si piquante,

Sous les fruits glacés de l’oranger : nuit en jasmin, si cliquetante.

Régénération sur les sables blancs :

Casablanca scintillante.

 

 

Oran, Oran, en zénana de Zanzan

De l’encens de Luban, du blanc ambre d’Oran,

Raï dans le Golfe de Lyon, du Marseille à Tétouan,

Maghreb et l’Occident, deux continents du raï,

Zin-zin, n’ssi n’ssi, Zizin de Zam à Zanzan.

Dans la nuit vibrante,

du raï, ondoyant en naskhi (11) sur les ciels d’une

Méditerranée étincelante -

Des fleurs opulentes dans la nuit de zénana, en indigo teinte,

Oran, tout en safran, méditerranéen Oran,

Avalanches apaisantes, éclatantes d’ambre vibrant, transparent

En mer liquéfié, du miel

D’un soleil de musc, musclé

Épicé, d’une chaleur pétrifiée,

Et surmonté, comme une montagne d’olmaz (12) escaladée,

par le raï,

musique de jadis, de jadis…

et jetée, affirmée, ondulée, modelée,

par les chanteurs de raï, écrivains de calligraphies :

sur un ciel indigo, des tulipes noires

en artifices-en-pluie,

Méditerranée brille et brille,

Pulsation fébrile des côtes-continents, la même énergie,

Jeunesse en dansant sur les rythmes de raï

Layla-lys-li,

Lélia-lys-Lylia, li-li….

C’est du raï, du raï

2 Juillet 2026, Bucarest

 

 

Paris en tapisseries

Des tapis entulipés, fleurs noires et scintillantes, envoûtées,

Volantes, vibrantes,

Dans la nuit des profondeurs de chaleur, de couleurs,

Des agrumes éclatants, l’Oud des racines pétrifiées,

Des ambres de sel crispé, sous le désert-ciel,

Une Layla-lune de safran sur les forets minéraux,

en couvrant le sable

d’une terre d’opale.

Orageusement Oran, tumulte de musique raï de jadis,

C’est de la musique des années deux-mille, à Paris,

Paris en tapisseries, des tulipes noires, incandescentes,

sur les nuages insistants,

d’un carmin si clément,

Paris dans la poésie, en cithares ornées de lettres si alambiquées,

Mais Paris, Paris, allongé en raï, jusqu’àTripoli, à layli-lili,

de Nice à Benghazi, Zarzis,

Zarzuelo-Zanzis, musique de jadis,

Air d’Agadir, de Tanger, Leyla-Melilla,

Lalla (13), lalea (14), c’est de la tulipe

Noire, étincelante, déjà-déjà,

Sur le ciel indigo d’Oujda ;

C’est de la musique raï, de Casablanca à Nice, à Toulon,

Paris méditerranéen chante, l’Avignon, Marseille – la même chanson ;

C’est d’une lointaine mélancolie aux mégaphones du zaiafet-en-fête,

C’est du raï toujours, si arborescent,

en essences de sinuosités indiscrètes,

vers l’Eghipète, entrelacé en Nils lents…

 2 juillet  2026 Bucarest

 

 

Maghreb arganique

C’est du Maghreb en volutes des herbes,

En voyant, en voûtant, en étoiles

Zambaq (5), agglomérées, angoissantes sur les toiles,

C’est du Maghreb, de la musique al’djebra,

C’est du Maghreb, du raï-djebel du ciel,

Terre brûlante, dorée poussière,

C’est du Maghreb tonique, tonitruant,

Arganique, intègre, arrogant,

Sincère – soif de ciel ;

C’est du Maghreb, métropole de la poussière, mir’aj (16),

Parfum d’henna et santal : orange,

Oriental, et un vermeil ciel circulaire ;

Djonbud (17) ogivale, au-dessus des eaux méditerranées bleu-pâles,

Densité ardente des lys de Marseille,

la Nice – Côte mir’aj, des cités – bois épais,

C’est Toulon, Avignon,

dans la nuit-tison,

c’est du zin-zin, de Toumliline (18), les nouveaux turub-ed-diur (19) méditerranéens,

C’est ‘arussat ach-chtâ (20) dissipé en fleurs d’oranger,

C’est le Magreb en veloutes de taguelmust nila (21) (sous les ailes de Simorgh (22)

le cri berbère de l’Alger, aquila),

C’est la musique joyeuse du désert,

Parmi des lions de poussière,

Brodés en larmes de fées, évaporées,

naguère…

 

2 juillet 2026, Bucarest

 

Notes

(1) Pierre d’émeraude (ar.). Pour la couleur pittoresque du texte, on préfère écrire en lettres italiques les mots arabes.

(2) Fleurs d’oranger (ar.).

(3) Diamant. Une musique étincelant comme la pierre diamantine.

(4) Indigo (Maghreb).

(5) Diamant de couleur rose (archaisme dans la langue roumaine, provenant du turc elmas). Cf. Dicționarul limbii române moderne, Ed. Academiei RPR, 1958, p. 561.

(6) Luth (instrument musical) en arabe (leüt, laüt); alăută (en roumain).

(7) Lait de chameau.

(8) Tissu de soie.

(9) Archaisme en langue roumaine (tulpan), comme un tourban feminin, dans les regions rurales anciennes de la Soud-Est de la Roumanie (Mehedinți, Giurgiu, Dobrodgea, Moldavie).

(10) Adamant, adamantine (des archaïsmes en langue roumaine) pour  le nom ”diamant/diamantine”.

(11) Des calligraphies.

(12) Diamant.

(13) Madame (titre de grand respect au bédouins).

(14) La tulipe, en roumain.

(15) Jasmine (terme persan).

(16) Illusion, maya.

(17) La coupole.

(18) Lieu-dit du Maroc, dans les montagnes du Moyen-Atlas.

(19) Les Troubadours.

(20) Arc-en-ciel (en Maghreb).

(21) La couleur indigo (chez les Bédouins).

(22) L’oiseau mythologique de la montagne Qâf. Simorg (trente oiseaux), la pluralité des choses visibles.

 

 

© Madalina Virginia Antonescu 

 

 

(*)

 

 

Madalina Virginia Antonescu (née à Bucarest, Roumanie, 1975 ; études juridiques à l’Université de Bucarest, Faculté de droit). Profession : juriste (relations internationales, études inter-civilisations, droits des femmes, droits des populations indigènes, études globaux, droit institutionnel de l’UE, théorie politique des métropoles). Elle est chercheuse indépendante (domaines d’intérêt : des stratégies en relations internationales, des études globaux, la géopolitique des métropoles, des études inter-civilisations). Elle est intéressée par l’étude des histories de groupes défavorisées (les droits des femmes, les peuples indigènes, les cultures indigènes), par l’e-story (l’estoire) et les relations de gendre, par les études géopolitiques, les études des évolutions des métropoles dans le XXIème siècle, les études des relations globales et inter-civilisations.

Dans le domaine des études littéraires, elle a publié dans différentes revues littéraires et de culture de Roumanie comme Tribuna, Steaua Dobrogei, Luceafărul, Caiete Silvane, România literară.

Parmi ses dernières contributions littéraires on peut mentionner : des sélections et des publications des œuvres poétiques inédites d’un grand maître, le peintre Ion Popescu-Negreni (Ion Popescu Negreni, un maître du style nippone de poésie. Ses poèmes en style haiku, tanka et renga, revue Luceafărul, 6 sept. 2024) ; des études de critique d’art (Hommage au peintre Ion Popescu Negreni. Papà Negreni et l’impérialité védique d’univers paysan roumain, revue Tribuna, Cluj, 15 janvier 2025) ; des études littéraires (La lyrique de Blaga : chanson d’une expansion de l’être dans les royaume-fleurs herméneutiques de la création, revue Caiete Silvane, 4 février 2025).

Parmi ses derniers poèmes on peut mentionner : Muguet de rose, L’empire des livres, Les mesdames bibliothécaires, Le jungle de béton (en roumain, dans des revues comme Caiete silvane, Zalău-Sălaj, n° 237/octobre 2024 ; Steaua Dobrogei, Tulcea, nr. 14, VII, décembre 2024 ; România literară, n° 31/2026).

Ses récentes intérêts regardent le développement des liens culturels autour d’un projet culturel méditerranéen, dans lequel l’étude de la musique raï et la poésie sont des fondements d’inspiration pour entendre et promouvoir cette région.

Pour ses poèmes (issus de cette recherche de l’esprit lyrique post-moderne, cosmopolite et puissant, vibrant de cette région), elle a utilisé comme source d’inspiration la musique raï des grands chanteurs comme Cheb Khaled, Cheb Mami, Cheb Amin, Faudel et également, les fêtes musicales d’Agadir (comme des événements culturels spécifiques pour étudier l’identité culturelle post-moderne de cette région, qui est le raï).

 

 

Madalina Virginia Antonescu

Francopolis, Automne 2026

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