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ANNONCES 2017

MARS 2017

 

Neige-galerie, maison d’édition québécoise est rentrée en force dans la nouvelle année avec deux nouveaux livres de poésie et d’art qui ont été présentés au grand public lors du Salon du livre de l’Outaouais et du Rendez-vous de la BD de Gatineau, en février :

Seppe Van den Berghe, auteur et illustrateur : Gerhardt Gott, carnets du vide. Texte: néerlandais (original), anglais (Howard Scott) et français (Mélanie Rivet).

« Trois jours passés en compagnie de Gerhardt Gott. Trois jours de vide qui forcent un grand questionnement sur le sens de la vie. Et sur la mort. Ceci n’est pas une histoire illustrée, c’est un trou béant qui laisse entrer la lumière dans notre conscience, ramenant la vie sur la ligne de front. »  (extrait de la préface de Laure Waridel).

Guy Jean, L’Obscurité a neigé.  Illustrations : Edmond Baudoin.

Côte à côte, les deux artistes, Jean et Baudoin, s’influencent tout en poursuivant leurs propres «lignes mélodiques» en mots et en dessins. Une amitié s’installe, nourrit, interpelle, éclate dans la création et le plaisir. On reconnaît la ligne et le trait de Baudoin, on reconnait la griffe et les textures des mots de Guy Jean.

 

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Marilyne Bertoncini, poète que nous avons accueillie avec enchantement à Francopolis (Salon de mars 2016), sort deux recueils en ce début de printemps :

La Dernière œuvre de Phidias, suivi de L’Invention de l’absence, chez Jacques André éditeur, mars 2017 (48 p., 11 €)

« De Phidias, fils de Charmidés, ainsi qu’il avait signé sur le socle d’une statue à Athènes, au Ve siècle avant J-C, on ignore presque tout. Le mot « exil » a sans doute fait naître dans mon imaginaire l’idée qu’il finit sa vie dans l’île de Lemnos, attaché à chercher jusqu’à la fin, dans les veines des marbres bruts, le visage des dieux. Le mystère de cette vie tournée vers une quête d’absolu et de réalisme, ce destin de proscrit, cette vieillesse solitaire, m’ont longtemps fait rêver à la fin de Phidias et à sa dernière œuvre, dont il me plaît à penser qu’elle est cachée tout près de nous. » (présentation par l’auteure)

Aeonde, éditions La Porte (Yves Perrine), mars 2017.

Les recueils publiés par Yves Perrine, édités et fabriqués à la main (une vingtaine de pages au format 10x14), peuvent être commandés à l’unité ou par abonnement (20 € pour 6 numéros), chez l’éditeur (215 rue Moïse Bodhuin, 02000 Laon).

 

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Editions Alcyone, collection « Surya » (poésie contemporaine)

Monique W. Labidoire, Gardiens de lumière, avec une encre de Silvaine Arabo, mars 2017 (84 p., 19 €)

Les thèmes du Jour et de la nuit comme instants vécus dans la réalité vivante aussi bien dans la lumière de la connaissance que dans l’enfermement de l’obscur apparaissent ici comme lieux privilégiés du poème. Dans ce vingt-et-unième siècle bouleversé, Monique W. Labidoire consent à porter le flambeau et garder une lumière d’espérance. Cette flamme n’échappe ni à la nostalgie, ni à la mélancolie dans une mémoire où l’absence et la présence sont toujours les matériaux du poème et le rythme du chant.

Léon Bralda, La voix levée, avec des gravures et estampes infographiques de Lionel Balard, février 2017 (70 p., 17 €)

La voix levée : un chant qui porte au sud, en terre-mère, en ce lieu où l’enfance a frayé. Parmi les vignes et les vergers, au pied des grands immeubles, l’enfant fait cicatrice de tout ce qui advient et le poète, dédiant ce recueil à sa fille, écrit : « Je garde en moi cette voie souveraine où les tours ont gravi l’ombre du souvenir… »

Jacqueline Saint-Jean, Solstice du silence, février 2017 (62 p., 16 €)

 « Le texte se tend, juste et plein. Dans une économie de mots, il luit de toute sa lumière. Il ne développe pas. Il n'a aucune vérité définitive à conquérir. Il s'efface, insaisissable, entre éphémère et infini, entre nuit et lumière. Il respire, scintille, résonne "vers les chemins de l'intérieur, où les tracés se perdent" » (Marie-Josée Christien).

 

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Editions Fata Morgana

Pierre Voélin, De l’enfance éperdue, Dessins de Gérard Titus-Carmel, janvier 2017 (88 p.,  15 €)

Dans cette prose inédite de 1985 sommeille déjà l’abondante œuvre de Pierre Voélin – né en 1949, écrivain français frontalier, installé en Suisse – trop méconnue du public français. Cette suite de récits, blottie dans “un simple pays de viorne et de lierre aux collines quadrillées par des haies”, où se reconnaît le pays natal, convoque les temps enfantins. Le verbe contient à la fois la disparition et la naissance, la fuite des gestes et les heures perdues en même temps que le germe des sentiments – où vie, mort, sang et sexe ne se départagent pas – à naître.

Pierre Voélin, Sur la mort brève, frontispice de Gérard Titus-Carmel. janvier 2017 (120 p.,  19 €)

Les premiers recueils désormais introuvables de Pierre Voélin réunis dans ce volume (Sur la mort brève, Lierres, La nuit osseuse et Lents passages de l’ombre), forment un diptyque avec De l’enfance éperdue. Nous sommes sur le territoire d’une poésie exigeante, de l’ordre du constat, qui ne prend langue qu’avec le réel et place Pierre Voélin aux côtés de Paul Celan ou Ossip Mandelstam.

 

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L’Harmattan, collection « Accent tonique »

Simone Landry, Encore quelques années à vivre, une éternité. Préface d'Anne de Commines, février 2017 (248 p. 21,5 €)  

Simone Landry, comédienne cède le pas à Simone Landry poète, et nous offre sa voix en partage. Dans un Verbe direct, Simone Landry affirme sa conviction poétique et nous offre la confidence précieuse de ce qu'elle a appris dans le grand récit de sa vie. Simone s'intéresse à tout et réfléchit au devenir du monde à partir de l'expérience qu'elle a de l'humain, de la nature et de la science.

Simone Landry sera l’invitée exceptionnelle du Territoire du poème, le vendredi 17 mars 2017 à partir de 15h30 (à la brasserie François Coppée, 1, bd. Du Montparnasse, Paris 15e, M° Duroc)

 

Julienne Salvat, Odeurs cafrines, avec des illustrations de Yolande Gaspard, février 2017 (72 p., 10,5 €)

Enseignante, militante pour la culture réunionnaise, Julienne Salvat anime des manifestations poétiques et littéraires et participe à des Salons et Festivals internationaux de poésie et de théâtre. Elle nous offre ici son dernier recueil de poèmes, dans une « Langue comme moi marronne en servitude et esclave de liberté »... Un très beau livre courageux et fort.

Aicha Bassry, Entre les replis des vagues. Préface de Jean-Luc Pouliquen/Traduction par Driss El Baouchari, février 2017 (80 p., 12 €)

« Le propre d'un poète, d'un vrai poète, est de travailler la matière poétique sécrétée par son expérience existentielle. Il s'agit de la creuser, de la ciseler, d'en affiner l'éclat et non de la fuir ou de s'en détourner pour se livrer à des jeux de langage insignifiants. Ce lien profond entre ce qui a été vécu et ce qui a été exprimé donne toute sa force au poème. C'est à cela que s'est livrée Aïcha Bassry. » (Jean-Luc Pouliquen)

 

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FÉVRIER 2017

 

Nous continuons le tour des éditeurs de poésie dont la moisson est extrêmement riche ces derniers temps : de quoi se rassurer, la Poésie déborde de vie !

 

Recueils

Éditions du Cygne

Collections de poésie :

Le chant du cygne :

Jean-Louis Micallef, L'ADN du monde (janvier 2017, 102 p., 12 €)

« La nécessité de repousser l’inéluctable mène à la source des commencements, au noyau, là où tout se noue et se dénoue. Le propre de la pensée vivante est de transmuter les structures en éclatant les murs. L’œil doit aller au delà de l’œil, le sang au delà du sang. La poésie est la voie. »

Felix de Montety, Atlas de l’œil-Foudre (décembre 2016, 62 p., 10 €)

« C’est l’histoire d’une nuit à Moscou ou d’un jour à Beyrouth, quand Foudre part sur les traces de Passagère et du bruit du monde entre eux. Il y a un incendie, des restes de musique et quelques planisphères : ils dessinent une forêt dériveuse, une vague et une île engloutie. »

Denise Borias, Venise, notre reflet (octobre 2016, 58 p., 10 €)

« À Venise, la marche et le regard  ont mille horizons qui se déploient sans fin dans cet espace secret où rien n’est vraiment caché, mais où rien ne se donne d’emblée : à chacun de susciter la rencontre ! Angles souples, vues dérobées, le temps prend visage. On se sent accordé à ce monde, en harmonie avec lui-même. »

Poésie francophone :

Dana Shishmanian, Le fruit obscur (janvier 2017, 78 p., 12 €)

« Ce recueil permet d’identifier les origines de l’aventure poétique dans une biographie mythifiée mais toujours traitée en autodérision, poussée aux confins du monde connu vers un dépouillement total. Le Fruit obscur est un produit de la nuit après que des orages électriques et des gesticulations sonores ont déchiré les voiles de l’être et mis l’esprit à nu. La parole seule subsiste pour témoigner. »

 

Maggy De Coster, Les versets simplifiés du soleil levant (janvier 2017)

« La poésie suit l’idéal le plus simple. Celui de la nature, du soleil levant, de l’herbe, du vent, de la lune splendide sur les arbres et sur les toits, de la neige, de la pureté du visage, de l’amour, pour dire au monde ayant perdu ses valeurs ancestrales : "Moi, poésie, je suis là, toujours prête à combler les manques. Je ne demande rien. Je donne." C’est ce qui arrive dans le message simple et profond de ce recueil poétique. Une bouffée d’air pur, en ce monde qui aime se perdre. » (Mario Selvaggio)

Jean-François Blavin, Mailles à départir (janvier 2017)

L’auteur nous fait le don d’une langue musicale qui, comme le souligne Béatrice Marchal en sa préface, « retentit d’allitérations fortes », tout en étant « mâtinée d’ironie et d’humour ». Elsa Blavin-Khiyat souligne en postface qu’il « laisse à voir, toujours avec subtilité, ses propres émotions ». Une écriture singulière, de source classique, mais aussi en résonance sensible avec l’actualité la plus prégnante du XXIe siècle.

Poésie du monde :

Manolis Aligizakis, Feuilles d'automne (Canada/Grèce) (janvier 2017)

Attila F. Balázs, Chair impassible (Hongrie), traduit du hongrois par Karoly Sandor Pallai (septembre 2016, 86 p., 12 €)

« Nous sommes confrontés à une apocalypse sémantique où la saturation de la coloration des images semble se décliner, la luminosité s'affaiblit, et on ne peut que constater l'épuisement du monde langagier et objectal. Mais la neutralité distanciée et le caractère indirect de la vision se voient remplacés par une proximité assumée où la création poétique apparaît comme un acte de transsubstantiation métamorphosant l'univers. » (extrait de la préface de Karoly Sandor Pallai)

The Swan Song :

Ingrid Calderon, Zenith (janvier 2017, 50 p., $10)

“The psyche is a funny thing. When sleep comes, we’re slaves to its pull. Dreams become portals to the parts of our minds left untapped. In these texts, Ingrid Calderon offers complete surrender into these doorways.”

Saadi Bahri, The Epic of Gilgamesh (janvier 2017, 56 p., $10 / 10 €)

 

Éditions Unicité

Éditeur : François Mocaër, visiter le site pour commander.

Catherine Jarrett, La mémoire nue, préface de Guy Allix (janvier 2017, 136 p., 15 €)

« Il s’agit de la mère et il s’agit de "moi", enfin je veux dire du "moi" de l’auteure.
Il s’agit de la mère nue, dénudée de mémoire justement, terre à venir, tombée à terre dès la première page quand elle marchait "dans son sourire". Il s’agit de mémoire  mangée : "…Mère Moi Nue. La mère et moi une…" Il s’agit du "je" et du "tu" mais qui ne sont tout au fond qu’un même corps :"Ton corps le mien/ Où suis-je/ C’est toi/ Toi/ Qui parles par mes dents" » …. (extrait de la préface de Guy Allix).

France Burghelle Rey, Petite anthologie. Confiance, Patiences, Les Tesselles du jour (janvier 2017, 156 p., 15 €).

« Poèmes et versets s'élèvent ici comme des hymnes à la vie, découverte de soi dans tous les possibles. France Burghelle Rey nous donne à voir que sa vision peut se démultiplier dans une démarche instantanée de lyrisme et de transgressions. »

Luce PELLETIER & Jean-Claude "Bikko" NONNET, rengoum, haïkus (janvier 2017, 138 p., 14 €)

« Ce qui fait la beauté immédiate de ces textes c’est le plaisir de la rencontre de deux auteurs qui s’inscrivent en partage pour unir leurs voix dans des suites de correspondances qui suggèrent plus qu’elles ne font sens, dialogue peut-être entre le conscient et l’inconscient. (…)Le lecteur aura plaisir également à se référer à la belle préface de Jean Dorval et à la postface de Luce Pelletier pour mieux comprendre le cheminement de cette nouvelle forme poétique qu’est le rengoum. »

Parhal, Osmose (janvier 2017, 82 p., 13 €)

« Parhal, poète breton, de la poésie musicale, rythmée, parlée ou hantée de sa voix vibrante sur la note de l’Univers. Déroutant, nous embarquant dans la réalité de l’autre côté « du Milieu des Choses »... Si Parhal est un guide, il n’impose rien et laisse ses poèmes vibrer dans l’imagination du lecteur comme une initiation à laquelle nous sommes conviés… »

Jean-François MIGAUD, De la difficile avancée de l'âme au printemps (décembre 2016, 60 p., 13 €)

« Jean-François Migaud écrit des poèmes que seul peut saisir un cœur proche du réel invisible et à condition d’être ouvert à cette poétique musicale et introspective. Un cœur métaphysique bat en ce poète qui nous révèle à la fois une vérité intérieure et multiple. »

 

Éditions du Petit Pavé

Collection de poésie Le semainier, créée et dirigée depuis 2005 par Jean Hourlier.

Catherine Andrieu, Seuls les oiseaux sont libres (décembre 2016, 80 p., 10 €). Commander ses recueils sur le site de l’éditeur.

J'ai inversé la courbe du temps.

La courbe d'un paysage de mer.

Vibration bleue du fond de mon enfance où.

J'avais un oiseau.

Tu étais cet oiseau.

Une rose dans un tombeau de verre.

« Catherine ANDRIEU possède une écriture, moderne sans posture, atypique par nature, qui n’appartient qu’à elle : ça cogne, ça percute. Ça touche. (…)Que de nécessité, que d’urgence, que d’authenticité, que de puissance pathétique chez cette grande amoureuse ! » (extrait de la préface de Jean Hourlier).

Jean Hourlier, Les grands germes ventriloques (décembre 2016, 70 p., 10 €). Commander ses recueils sur le site de l’éditeur.

« L’Inconscient propose, l’Art conscient dispose. Dans Les grands germes ventriloques, les intuitions psychiques, qui viennent du tréfonds s’imposer avec force, sont mises en forme consciemment, patiemment, minutieusement : unissant Vérité et Art, ce recueil espère avoir capté le lyrisme tragique d’une poésie viscérale sublimée. »

 

Éditions du Petit Véhicule

Éditeur : Luc Vidal ; visiter le site, en particulier la collection Galerie Or du temps

(livres de poésie avec illustrations d’un artiste).

Béatrice Machet (poésies), Sylvie Deparis (œuvres) : Salse sans pareille (Galerie Or du temps n° 62, janvier 2017, 40 p., 20 €)

« Écrire me remet au monde. Inlassablement dans la vérification que je suis bien vivante en relation avec autrui. (…) Écrire c’est avoir la foi pour la folle entreprise qui par les seuls moyens du langage tente de faire advenir une forme d’éveil. (…) Écrire c’est remonter vers là d’où l’on vient avec l’enfance boulimique de lecture et la certitude de vouloir vivre dans le partage. » (présentation par l’auteure)

Florent Baille (textes) & David Sabatier (illustrations) : Les papillons de Saturne (Galerie Or du temps n° 64, décembre 2016, 100 p., 25 €)

« L’auteur écrit-il et décrit-il le pays perdu de l’innocence et de l’enfance? Ce monde vit à crédit. Tout s’y vend à crédit, de la beauté jusqu’au plaisir. … Alors l’enfant pleure la mort de ses recours. Le poète de ce livre est habité par une douce, forte et aigüe mélancolie. Pour lire ces papillons de Saturne j’ai emprunté le double regard de Janus. Ces deux visages d’une même âme m’ont aidé à saisir les propos glissants, rugueux et suaves jusqu’à ( car l’écriture de Florent Baille attrape le lecteur attentif jusqu’aux confins de lui-même) la beauté du livre. » (extrait de la préface de Luc Vidal)

Bernard Victor Chartier : A mes pas, haïkus accompagnés des photographies de l’auteur (Galerie Or du temps n° 59, octobre 2016, 110 p., 25 €)

« C’est l’art de la suggestion, et cet art est aussi celui du haïku. Ainsi, les mots de Bernard Victor Chartier peignent d’un trait, tandis que ses photos proposent un au-delà du réel, qui invite à un voyage intérieur. » (extrait de la préface de Louise Thunin)

 

L’Harmattan

Michel Cassir , Ces langues que nous ne parlons pas, suivi de Invisible pèlerin (janvier 2017, collection Levée d'ancre, 118 p., 14 €).

« (…) à chacun de ses moments le texte excède ces promesses : Juste un plongeon à l'intérieur d'une émeraude fluide comme l'été au creuset d'une main... »

Abdeslam El Farri, Identité nomade et autres poèmes (janvier 2017, 110 p., 12,35 €, collection Poètes des cinq continents).

« Révélation et fabulation ne peuvent coexister dans une seule et même âme. Car si la religion craint l'altération de la Vérité, la poésie, de son côté, craint la régression de la pensée. C'est dans cette ambivalence que s'inscrivent les textes de ce recueil d'une poésie sincère et touchante, cristallisant tantôt la nostalgie, tantôt l'optimisme. » (extrait de la préface de Philippe Tancelin).

Pierre El Sayegh, Racines et vents, avec des dessins de Jinane el Sayegh (janvier 2017, 106 p., 13 €, même collection).

La cause du peuple syrien et de son enfance martyrisée résonne spécialement dans ce recueil. Ces racines et ces vents portent l'auteur vers la nature, où il se réfugie.

 

Vladimir Sorrodjé,  L'Apoptose. Sous l'action humaine de Soleils et de Lunes (janvier 2017, 82 p., 12 €).

Ni un manuel pour vaincre la dépression, ni un simulacre conseiller en bien-être, l'Apoptose est un fruit de la fatalité, dans son essence même. Lire l'Apoptose revient à s'insérer dans l'image d'un rêveur idéaliste, rêveur en l'état le plus brut. Sous l'action humaine de Soleils et de Lunes, les deux luminaires s'équilibrent par le don et l'acceptation. Il est nécessaire de partager. Il est nécessaire de se soutenir et de s'encourager.

 

 

Editions SOC & FOC

Éditeur associatif (depuis 30 ans), poésie et illustrations. Consulter le catalogue et commander sur le site.

Thierry Radière, Le soir on se dit des poèmes, recueil illustré par José Mangano (décembre 2016, 54 p., 12 €).

Jacqueline Persini, Le fileur de voyelles, avec les encres de Marc  Bergère (janvier 2017).

 

Editions Le bateau fantôme

Éditeur : Matthieu Hilfiger ; visiter son site.

Jean Marc Sourdillon, Les voix de Véronique (décembre 2016, 104 p., 17 €)

Une dizaine de récits énoncés pour la plupart par des voix féminines, qui se déploient dans l'espace mental de Véronique, la narratrice principale et la première à intervenir. Chaque personnage essaie de s'expliquer avec lui-même pour saisir dans une image ou une scène frappante ce qui lui échappe dans sa vie en en faisant pourtant toute la lumière. Et c'est parce que quelqu'un (Véronique) l'écoute qu'il trouve, qu'il parvient à trouver un espace qui 'accueille, un regard qui le comprend et une formule libératrice où il apparaît d'un coup ou peu à peu, où il naît grâce cette pénombre propice aux révélations véritables que seuls le récit et la poésie permettent.

 

Éditions L’herbe qui tremble

Visiter le site.

Claude Albarède, Le dehors intime, avec des peintures originales de Marie Alloy (janvier 2017, 128 p., 16 €)

Descriptions des paysages pour mieux parler de soi ? Pour mieux parler des mots, de la résonance, de la musique qu’ils créent en nous ? Pour mieux décrire les sentiments, les émotions qui nous traversent ? Mots des émotions et des sentiments comparables à ceux adressés aux paysages ? Le « dehors » entre-t-il alors dans l’« intime » de celui qui regarde ? Tout cela ensemble, sans doute.

 

Éditions du Menhir

Éditeur : Xavier Dubois ; visiter son site pour commander.

Edith Nohedes, Les respirations de l'ombre (novembre 2016, 62 p., 8,90 €)

Poète torturée, poète engagée, écrivaine du cœur et véritable traductrice des sentiments, Edith NOHEDES nous entraîne dans un voyage intime, en elle et en nous. Un voyage à la fois hors du temps et très ancré dans le présent, ce qui en fait l'originalité et la force.

Jean-Louis Mordacq, À l'envi, à l'envers. Les maux de travers (octobre 2016, 28 p., 5,90 €).

A travers des thèmes très contemporains, des instants simples jusqu'aux récents attentats terroristes, Jean-Louis Mordacq utilise son art des mots au service de la vie. Car cette poésie-là n'est pas vaine : elle veut apaiser, réconcilier, unir. Il en résulte un petit recueil efficace, fort, bouleversant.

 

Poésie solidaire. 107 auteurs pour la cause des sans-abri

Dehors. Anthologie établie par Christophe Bregaint et Eléonore Jame, éditions Janus, 2016, 246 p., 15 € (prix spécial A.Ribot décerné lors du marché de la poésie le 11 juin 2016). Préambule de Xavier Emmanuelli, parrain d'ActionFroid (http://jobswebsite.ryukyu/la-poesie-solidaire.html)

Le commander : https://www.editions-janus.fr/po%C3%A9sie/dehors-recueil-sans-abri/. Les bénéfices sont reversés à ActionFroid.

 

Revues

Levure littéraire n° 12

http://levurelitteraire.com/accueil12/

 

Et plus particulièrement :

- Dany Madlen Zarnescu : http://levurelitteraire.com/dany-madlen-zarnescu2/

- Marilyne Bertoncini: http://levurelitteraire.com/marilyne-bertoncini2/

- Martine Morillon-Carreau: http://levurelitteraire.com/martine-morillon-carreau2/

- Brigitte Gyr : http://levurelitteraire.com/brigitte-gyr-3/

- Rodica Draghincescu (poèmes traduits en anglais) : http://levurelitteraire.com/rodica-draghincescu-15/

- Hélène Cardona : http://levurelitteraire.com/helene-cardona-100/ (poèmes en anglais);

http://levurelitteraire.com/helene-cardona-52/ (poèmes en français)

 

Poésie/Première n° 66

Parution : janvier 2017. Sélection du sommaire :

- Dossier : Poésie de la République de Moldavie, par Jan H. Mysjkin et Doina Ioanid, avec une introduction de Lucia Ţurcanu

- Poésie plurielle : Anne-Laure Ancé, Anna Ayanoglou, Fabrizio Bajec, Daniel Birnbaum, Flora Botta,William Braumann, Christophe Brégaint, Anthony Burth, Murielle Compère-Demarcy, Carlos Dorim, Christophe Forgeot, Julie Fuster, Magda Igyarto, Jacques Kindo, Benjamin Liot, Daniel Louis-Etxeto, Sébastien Minaux, Lukaz Nedeleg, Lydia Padellec, Mathieu Pomart, Alice Roullière, André Sagne, Katialine Schroeder, Ara Alexandre Shishmanian, Françoise Tchartiloglou, Frédéric Teillard, Claire Vriet, Patrick Werstink.

 

 

***


JANVIER 2017

 

Revues

Le numéro 170 de la revue en ligne Recours au poème sort le 3 janvier, accompagné des vœux de la rédaction pour une année riche de lectures et de découvertes, de poésie active dans un monde qui en a bien besoin. (annonce de Marilyne Bertoncini sur FB le 31 décembre 2016).

 

Recueils

Nous avons choisi de présenter les annonces de recueil par éditeur, pour mettre en évidence le travail de bénédictins que font les éditeurs de poésie et signaler à nos lecteurs qu’ils peuvent commander les recueils sur leurs sites respectifs.

 

Échappée belle éditions, éditrice : Florence Issac, poète (visiter le site ; sa présentation)

§  Luc-André Ray, palimpsestes, poésie, janvier 2017 (collection Ouvre-Boîtes, 90 p., 15 €).

Ce recueil posthume, préparé peu avant sa disparition en juillet 2015, restitue une partie de l’œuvre inédite de Luc-André Rey, à partir des textes éparpillés par email depuis 2010.

« Poète de rue, un passeur à travers le monde, en marge du monde, hors du monde, dedans dehors soi-même, indiscernable, anonyme, il aurait aimé publier ses textes sans les signer. Il laissait tomber les mots de ses poches, ne pensant même pas qu’ils puissent être signes de reconnaissance pour des promeneurs autres. » (extrait de la préface de Dana Shishmanian)

 

§  Pierre Moreno, Le potager de Nietzsche ou L'Omnithérapeute, théâtre, janvier 2017 (collection Coupe-Papier, 78 p., 15 €).

« Il n’y a pas de méthode, pas de livre, pas d’école… Il n’y a que la Vie, et tout ce qu’elle contient. Les autres ne saisissent qu’une feuille du grand Arbre, et ignorent le reste du feuillage. La terre, le ciel, les nuages, les étoiles, les sons, les odeurs, toute la grande mélodie du monde ! Il n’existe pas une thérapie, comme il n’existerait qu’un visage. Pourquoi s’enfermer dans un cercle unique ? » (extrait).

 

§  Gérard Georges, Hier, demain, jamais, poésie, novembre 2016 (collection Pioches, 50 p., 10 €)

« On n’y lira pas de fameuses sentences ni l’exposé bien informé et haut du col, d’une philosophie racée sur le temps, la mort, l’oubli et leurs contraires : s’il parle bien en effet, le titre le dit, de ces apparitions/ disparitions qui font l’étrange existence toujours perdue et « recommencée » qui est la nôtre, notre poète le fait au plus près de son (de notre) expérience, au ras des choses si l’on veut - et cette simplicité est le gage d’une vérité. » (extrait de la préface de Jean-Pierre Siméon)

 

§  Daouda Keita, Le vieux Baobab et le vieux Chêne, poésie, septembre 2016 (collection Pioches, 81 p., 16 €)

« Le mystère de l’avenir appartient à tous ceux qui croient dans un rêve qui s’imprime. Sur du papier comme dans le cœur. Dans un projet valable qui, reflétant l’imprimé, entend mordicus s’exprimer en des actes durables pour soi-même et les autres. Tant mieux pour la poésie qui nous permet toujours de rêver notre vie. Tant mieux pour la poésie qui nous fait dessiner un préambule à nos démarches. La poésie est à la vie ce que la floraison est à la récolte. » (extrait de la préface de Jean-Robert Léonidas)

 

***

Éditions La tête à l’envers, éditrice : Dominique Sierra (visiter le site ; voir l’entretien avec l’éditrice).

§  Simone Molina, Voile blanche sur fond d’écran, novembre 2016 (63 p., 14 €).

L’écriture de Simone Molina est née de l’exil et de l’hospitalité à la figure de l’étranger, et, avant l’exil, d’une guerre sans nom, aux multiples visages d’effroi. Le poème fait bord à l'indicible. Il témoigne du côtoiement de la folie et de sa puissance créative, de ses belles évidences jetées au vent, pour que surgisse une parole qui rende vivante la relation.

Poète, Simone Molina a publié des livres d’artistes, et, dans des revues, des nouvelles et des poèmes. Psychanalyste, elle est l’auteur de Archives incandescentes, ouvrage sur le traumatisme de guerre et l’écriture littéraire.

§  Sabine Péglion, Faire un trou à la nuit, avec des monotypes de l'auteure, octobre 2016 (85 p., 15 €).

Ce livre est comme le chant étrange d’une absence à venir : que savons-nous de « cette ombre profonde, qui approche », de « ce lent demain » ? Nous avons là une tentative émouvante d’ « en éclairer l’instant », comme « un ultime effort… pour contredire la mort ». Dans ce passage d’une rive à l’autre, l’auteur cherche à inventer le chemin d’ « une espérance retrouvée ».

Sabine Péglion est professeur de lettres et poète. Elle a publié Le nid aux éditions la tête à l’envers, mais aussi, chez d’autres éditeurs, Métamorphoses, Traversée nomade, Prière minérale, Derrière la vitre, Écrire à Yaoundé, Temps Totems Tambours, et d’autres encore…

Elle anime le Café Poésie de Marly-le-roi. Présence à Francopolis : Salon de lecture de mai 2012, Créaphonie de mars et avril 2012.

Nous faisons part à nos lecteurs de la nouvelle publiée sur le site de l’éditeur :

PRIX INTERNATIONAL DE POÉSIE LÉOPOLD SEDAR SENGHOR 2016

ATTRIBUE A SABINE PEGLION

Pour le recueil inédit Grammaire de l’existence

(pour en savoir plus : http://www.africasolidarieta.it/2016/12/proces-verbal-definitif-du-jury-de-la-seconde-edition-du-prix-l-s-senghor/)

Félicitations, Sabine !

***

Éditions La Crypte (visiter le site où figurent les collections et événements ainsi que les lauréats du Prix de La Crypte pour jeunes poètes, né en 1984 à l’initiative entre autres de Pierre Seghers):

§  Collection de poésie Voix de la Crypte.

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Éditions Stellamaris : Anick Roschi, JE VOUS FLEURE : un recueil à deux voix, un livre de poésie illustré par la pastelliste Maroucha Nemelka (commander sur le site de l’éditeur).

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Éditions K’A (Ille-sur-Têt), éditeur : André Robèr (visiter le site)

§  Charles Greiveldinger-Winling, Ces Voix que l’on sent se lever dans le silence du soir, décembre 2016.

« Ce sont trois chants. Ils raniment dans la mémoire des histoires que nul jamais n’entendit mais que personne, pourtant, n’a oubliées. Ici, "la mort même n’inscrit plus sa morsure". Et quand la mort n’est plus sûre, vient quelque chose de la vie, un murmure s’amplifiant au fil des pages. A la fin, le poème continue. » (Gérard Dessous)

§  André Robèr, Le caiman n’aime pas le froid, décembre 2016.

Réunionnais d’origine, André Robèr vit en France depuis 1975. Il pratique la poésie visuelle et organise des manifestations autour de cette pratique. Il commence à peindre en 1986. L’écriture arrive dès qu’il devient éditeur en 2000 : dès lors c’est quinze recueils de poésies qu’il a publié. La plupart de ses ouvrages alternent le créole réunionnais et le français sans que les textes soient traduits. Les poèmes visuels (fonnkèr pou lo zié) eux ne sont rédigés qu’en créole. Depuis la fin de l’écriture de sa trilogie il expérimente d’autres écritures.
Tel un requin dans les mers chaudes / Le Caïman n’aime pas le froid…

 

Disparitions

Hommage à Jacques Crenn (3 ouvrages de photographie publiés chez Échappée belle édition) :

 

Les pleurs étouffés

Corps flottants en apesanteur

Comme toi à moi

 

Douleurs lancinantes

Le paradis est sur tes ailes

Vivement demain

 

Mon beau navire

Je ne veux pas que tu t’en ailles

La mer est bleu azur

 

Que de tristesse de te savoir parti, on avait encore tellement de choses à réaliser ensemble.

Toi si présent si curieux de tout, toujours prêt à rire, à inventer un bon  mot.

Une présence indéfectible d’une gentillesse  à toute épreuve pour chacun de tes amis.

Nous avons créé l’échappée belle, un mouvement pour l’Art qui progresse et avance.

Je te remercie infiniment.

Nous continuerons et serons sans réserve les ambassadeurs de ton œuvre.

Parce que je crois à l’esprit qui perdure, qui fleurit, qui habite nos enveloppes éphémères.

La mort n’existe pas si la mémoire reste. Tu es avec nous.

Que la joie que tu portais nous anime et nous habille de ta présence.

 

Florence Issac

 

 

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Créé le 1 mars 2002

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