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ARCHIVES : CRÉAPHONIE

 

Automne 2026

 

 

Patricia Laranco :

« Se laisser aller dans le vide de l’été »

 

Poèmes inédits et photos

 

 

(*)

 

 

Je regarde le vent qui remue l'herbe haute

et la fait ondoyer avec grande douceur

comme des herbes aquatiques sous la mer

ou le chatoyant poil d'un gros chat caressé

Quelle fascination

et quel apaisement !

La longue et large rangée verte, de bon cœur

se donne s'abandonne aux mouvements variés

fluides et nonchalants qui la bercent au soleil

et je n'ai aucun besoin de clore mes yeux

pour convoquer, au cœur de l'imagination

comme en une séance de relaxation

quelque lieu à part où le temps ne compte plus

et où l'on peut choir en un bien-être

de plume.

12/08/2026

 

 

***

 

Un réveil... un frisson des astres de cristal,

un bruissement ténu de marée retirée

et deux paumes de mains

ouvertes à l'Infini

mais réduites à la peau

vitreuse d'un désert.

Un regard

comme un dard

qui s'attarde au travers

des filtres membraneux

et terriblement nets.

Des pluies de papillons

ou de poudres cendrées,

des étoiles diaprées

épinglées par essaims

- c'est peut-être à dessein -

sur le torse auroral.

Tout ce méli-mélo,

ce galimatias

de poteries brisées de tessons de miroir,

de flaque d'huile ou d'eau

irisées par le ciel

juste un clin d'œil,

juste un

joli tour

du Hasard.

09/08/2026

 

 

***

 

Le Temps ? Fluidité du monde.

Instabilité de l'instant.

Mort et résurrection des choses, sous une forme modifiée.

Le Temps, c'est ce qui change et fuit. Aux racines de la matière.

L'inamovible évolution. Le sillage de l'Univers.

Il est déploiement, dépliement.

Mouvement directeur et central.

Rachis en expansion. Qui brasse.

Et tout s'ordonne autour de lui.

La moindre parcelle de temps

n'est que variation

et ruée.

La nature ne connaît pas

ni n'imagine l'inertie ;

elle récuse l'éternel

ce joli conte pour enfant.

8/08/2026

 

 

***

 

Une incision de lumière

descend sur la chair du béton

simple scarification

mince ainsi que lèvres pincées

Que fait-elle, ou court-elle ainsi

sans attirer l'attention

au milieu du matin désert,

abandonné

au mois d'août ?

Se peut-il qu'elle rie sous cape

avec le silence en suspens

fourreau des feuillages figés

qui refusent

le moindre bruit ?

7/08/2026

 

 

***

 

Tous ces calices et ces corolles de fleurs

qui me regardent de leurs yeux écarquillés

depuis les quatre points cardinaux de la cour

m'étonneront toujours

de leur étonnement.

Beaucoup me semblent orientés dans ma direction,

vers mon balcon et leurs buccins, leurs entonnoirs

entonnent un silence à vous tétaniser.

Cherche-il à m'hypnotiser, me clouer là ?

Dois-je bénir la rencontre de mon regard

avec le leur, issu d'une autre dimension

quoique, par ailleurs, étrangement familier

alliant proximité, surprise

en même énigme ?

6/08/2026

 

Aucune description de photo disponible.

 

***

 

La lune clandestine en sa barque de nue

Se penche dangereusement par-dessus bord

À la recherche d’égaré(e)s en insomnie

Qu’elle rêve de foudroyer

De son éclat.

3/08/26

 

Peut être une image de éclipse

 

*** 

 

Il faut laisser le soir

étaler sa douceur,

ses toisons de nuée,

ses ailes de coton

ses voilures nacrées

qui caressent les toits

et vous disent bonsoir

quand le monde fléchit

à l’unisson des corps

 

***

 

La solitude intime,

elle est logée en nous

forteresse, noyau

qui ne se rend jamais.

Résistance sacrée

qui unifie nos corps,

opacifie nos vies,

point nodal

et central.

Nul n’est censé forcer

son nid d’aigle impérial

même l’Autre, le Temps, l’exploration

du Cœur.

Tout s’arrête à son seuil bloqué tel un menhir,

buté comme un granit, secret

comme un dolmen.

Toute introspection

bute sur son caillot

sans serrure et sans clés

atome immémorial.

Elle est l’Essentiel

inexpugnable nœud,

l’indélogeable endroit

qui isole et défend.

On la traîne partout

depuis le premier cri

jusqu’au râle dernier.

Mais on ne le sait pas

ou ne veut le savoir

ou seule vous l’apprend

dans le meilleur des cas

la sagesse des jours

assis au bord des routes.

1/08/1026

 

 

***

 

L'âme est légère, agile et libre.

Elle se meut dans les éthers.

À sa guise, elle enjambe tout. Son pouvoir est immatériel.

Elle manie les abstractions. Elle invente outils et concepts.

Elle se pose des problèmes. Les résout.

Elle imagine. Toujours plus loin. Sa citadelle est la conscience.

Qui a voulu qu'elle s'encombre d'un boulet tel que la carcasse ? Qu'elle s'encage dans une prison-tenaille de chair, d'organes trop exiguë et mille fois trop fragile pour elle ? Qui, sans nul doute, ne la mérite pas ?

Et son Ideal (ultime) n'a-t-il pas été, depuis que l'Homo sapiens existe, la porte, de se desesclavagiser de cette geôle, qui la retient, la leste, l'alourdit ? La freine, en lui imposant ses viles limites ?

30/07/2026

 

 

***

 

Se laisser aller dans

le vide de l'été,

dans son silence comme en un habit trop grand,

un espace creux qui s'étire à l'infini

mélange d'absence et d'indolence sans but.

Épouser les brises aux doux balancements

et les nuages blancs aux formes arrondies

desamarrés comme des fantômes blafards

en dérive sur la lumière éparpillée.

Perdre tous ses repères dans ce flottement

un peu comme dans une ville désertée

les ruines abolissent passé, avenir

et vous effacent en leurs tourbilles de fumée,

leurs papillons de cendre errants sans direction.

Accepter le délitement calme des jours,

l'étrange changement de nature du temps

plus lisse qu'un électrocardiogramme plat,

plus béant qu'un horizon dilué de steppe.

Ne plus craindre ce vertige un peu filandreux

sans plus nul point cardinal où se raccrocher

qui vous réduit à plume, à infime duvet,

à quelque flocon poudreux presque dissous

mais tellement léger dans ses évolutions,

tellement aérien et si franchement

libre.

Céder, se laisser griser en dernier ressort

et ricocher entre les chauds angles des murs

en désinvolte, pétillant grain de pollen

porté par la saveur liquoreuse du vent

qui file et enfile ses sinuosités,

ses capricieuses torsades au long des rues.

Jouir de cette profusion d'apesanteur

un simple chaos d'atomes et de photons

suffit à éthérer tout ce qui revêt sens,

à annihiler toute forme d'épaisseur

en l'ample, informe diurne miroitement

qui s'apparente de plus en plus au Rien.

23/07/2026

 

 

***

 

Repousser le volet au matin, l'œil craintif

et redécouvrir, dépité, le ciel trop bleu

quelques minutes après avoir ouvert les yeux

sur les quelques faisceaux coruscants de soleil

pénétrant la pénombre et aveuglant, déjà.

Penser à cette infortunée femme esseulée

morte dans sa chambrette enkystée sous les toits

piégée par le zinc et la touffeur de four

à l'insu du monde quasi indifférent...

Surveiller le moindre atmosphérique frisson

en associant désormais le saint soleil

à la menace et à une âpre hostilité.

Avoir perdu toute foi et confiance en lui.

Revoir l'arbre passé au grand sèche-cheveux,

complètement roussi par le souffle brûlant

sur la place désertifiée par le cagnard...

Changer de regard, de pensée

du tout au tout

amoindri à la seule idée de l'avenir

en souhaitant pouvoir marcher à reculons

- ce qui, pour sûr, est comble de l'absurdité -

et maudire l'immobilité, la stupeur

qui s'ajoutent au choc :

n'hallucine-t-on point ?

18/07/2026

 

 

***

 

J'ai sursauté :

à ma fenêtre, un bruit inattendu, soudain,

une succession de sons nets

tranchant sur la molle inertie

et sur le silence entêtant

était vautré le jardin

presque blanchi par la touffeur ;

une résonance marquée

mais dispersée de percussions.

Vite accourue à mon balcon

j'examinai, l'ouïe en éveil

mais l'air n'avait rien perdu

de sa sèche et dure clarté ;

des bourdons butinaient les fleurs

aux calices un peu froissés

tandis que, bien plus haut, au ciel,

de grandes nues veinées de bleu,

nervurées d’une encre malsaine,

comme traversées de nausée

cheminaient de clocher en toit.

Cependant, persistait le bruit

avec insistance et ardeur

bruit de bombardement, de heurt

abattu... mais sur quoi

et où ?

Il m'a fallu beaucoup de temps

pour repérer, les yeux au sol

sur un des trottoirs de ciment

quelques (très rares) traces d'eau

qui s'étaient écrasées en bas.

Puis

je vis des feuilles tressaillir.

Pleine d'espoir, je restai la

priant pour que croisse le son,

pour qu'il se mue, enfin, en la

pluie qui semblait inscrite au ciel.

Mais l'espérance tourna court

et revint

la résignation

le silence se referma

muselant le bruit prometteur.

Aussi vite et soudainement

qu'il s'était signalé à moi

il s'évapora, s'évanouit.

Fausse alerte, ou bien...

jeu pervers ?

16/07/2026

 

 

***

 

Des mouettes grasses, charnues au plus haut degré

squattent stupidement les cheminées - perchoirs

sans doute abruties et alourdies de chaleur,

lasses de criailler et de nous assourdir.

La fatigue leur a coupé les ailes enfin,

leur faisant oublier, comme par amnésie

leurs bouffées si résonnantes d'énervement

qui, si souvent, les aiguillonnent au cœur des nuits

ou dans le bleu - gris flasque du petit matin.

Est-ce à ça que ça ressemble, une fin du monde ?

8/07/2026

 

 

***

 

Les nuages sont tendus comme des hamacs

entre les poteaux marquant le cadre du ciel.

Qui les pousse, qui les balance ? Nul ne sait.

Mais l'homme les scrute en traînant son ennui

dans l'espace trop grand, grand silence soudain

il écoute le vent lacérer les tilleuls

sur la ligne d'ombre sécrétée par les murs

qui le coince en escaladant la rue cabrée.

À force de s'étirer, le Temps ne fuit plus

mais il se niche dans les anfractuosités

l'homme poursuit sa délicate ascension

sous les feuilles beau désordre momentané,

le long de la pente qui l'a gobé tout cru.

Il est vêtu d'un vieil habit couleur brouillard.

Il pose à tout ce qu'il rencontre

des questions

corrosifs reflets de ses doutes intérieurs.

Est-ce le doute qui étire ainsi l'Azur,

qui remue les balancelles de sa pensée ?

Qui entretient leur morne monotone cri ?

La rouille égrène sa litanie fatiguée

qui grince halète et nous écorche les ouïes.

D'où sort-elle ? Des rouages de son cerveau ?

Quand on ne sait où aller, le Temps se dilue.

Sa machinerie arthritique se plaint, se grippe.

7/07/2026

 

 

***

 

Dans sa grotte de feuilles, la nouvelle fleur

Hésite à s'exposer à l'été menaçant

Mais veut tout de même observer et ressentir

Les passages fluides, agréables de l'air.

Elle ressemble à une femme à son balcon,

À la charnière entre Dedans et Dehors,

Sans choix et se contentant d'être ainsi coincée

Sagement en un espace hybride, incertain

Qui respecte son besoin de sécurité

Tout en lui assurant l'affût et le contact

Même prudent, lointain avec les libertés

Et les séductions entêtées

Du vaste monde.

5/07/2026

 

 

***

 

Petit groupe déluré, les mésanges voltigent et appellent

pour exprimer leur cru bonheur de retrouver leur coin de cour

sur lequel elles viennent de s'abattre, vibrantes de joie.

Chacune a sa voix qui explose au cœur des feuillées sombres et drues

comme s'il était primordial à leurs yeux que j'identifie

leurs différents timbres et les notes qu'elles cherchent à égrener.

Leurs minuscules corps, ombres chinoises,

vrillent l'inertie

des quelques arbustes aux troncs tors qui dorment dans l'ombre des murs

dans une sorte de tranchée qui se soustrait aux rayons d'or

quelque soit le moment du jour et la force de la chaleur.

La mouette planante, immaculée rêverie, paraît au ciel

et traverse en flegmatique diagonale le plein Azur.

Saisissant, le contraste qu'offre son envergure pointue,

son vol rectiligne et serein qui, lui, sait prendre tout son temps

avec les joyeuses foucades inventives des passereaux,

mais comment entretient-il cette sensation d'harmonie ?

04/07/2026.

***

 

Entre ombre et soleil

Dans le vent

Nouvelles venues

Si fragiles...

01/07/2026

 

 

***

 

Une invisible main

tendue en contrebas

de mon balcon soulé

de lumière griffue

ou je viens respirer,

happer les souffles d’air

rares et précieux

penchée pour un instant

m’offre ce bouquet blanc

qui console mes yeux

puis mon âme groggie

comme un cadeau tombé

réinventant

l’Espoir.

26/06/2026

 

 

***

 

Le bon vent doux du soir vient caresser mon front.

Il a varié. S'il pousse encore le galop

des nuages effrénés qui se pressent au ciel

entre les deux clochers ou les lignes de toits,

aux alentours du sol et des plantes pâmées

sa tiédeur, aussi caressante que talc

frétille et s'insinue, sinue d'un air taquin

parmi herbes, roses et hortensias tout blancs

avec force gestes complices et frôleurs.

Annoncerait-il la fin de ce ciel tigré

qui joue sans cesse avec l'ombre un peu trop joufflue

des nues

et les clartés cet hésitant trésor ?

12/06/2026

 

 

©Patricia Laranco

(textes et photos extraits de sa page FB)

 

 

(*)

 

Admiratrice inconditionnelle de l’écriture de Patricia Laranco depuis notre rencontre en 2010, autour de l’anthologie collective Poètes pour Haïti (L’harmattan 2011), je saisis une nouvelle occasion de faire place dans les pages virtuelles de Francopolis à un groupage de ses poèmes, qui se font rares, partagés entre amis sur sa (nouvelle) page FB, et dont la parution en volume se fait toujours attendre. Je ne cesse ainsi de vouloir mettre plus de lumière sur l’autrice trop discrète d’une œuvre majeure dans le paysage poétique contemporain.

Pour Patricia Laranco, la poésie, c’est une aventure existentielle, un saut périlleux dans le vide.

C’est un peu comme se jeter hors de son corps,

oui… comme d’accomplir, au dehors, le grand saut,

le plongeon qui vous arrache au balcon frileux,

oui, c’est cela : cracher un mot de poésie 

disait-elle dans son recueil Lointitude (La Jointée Editeur, 2009).

C’est une poésie âpre, sévère, exigeante, qui ne ménage pas nos humaines illusions quotidiennes, coquilles de noix face à l’universelle indifférence de l’espace-temps cosmique – l’obsession du Temps perce plusieurs fois dans le groupage ci-dessus – mais dont ne manquent pourtant pas l’humour, la tendresse, l’attention au menu fretin – car dans la béance cosmique chaque être, du fait même de sa périssabilité impitoyable, est unique et précieux en soi et pour soi, dans son aussi éphémère qu’absolue solitude : « la solitude intime … résistance sacrée ».

Ainsi le Temps – « Fluidité du monde. / Instabilité de l'instant. / Mort et résurrection des choses » se laisse-t-il sombrer et fondre dans l’inertie impondérable de l’esprit en été, qui fait corps tour à tour avec une petite fleur égarée et craintive, un papillon à peine perceptible, quelque mouette immobilisée sur un toit, la chappe de chaleur d’un soleil fondu, le fin tremblement du vent annonciateur d’une pluie finalement abolie, ou enfin les nuages blancs qui appellent à s’y perdre : un univers éthéré d’où « toute forme d’épaisseur » est annihilée. L’expérience sensorielle devient expérience métaphysique.

Accepter le délitement calme des jours,

l'étrange changement de nature du temps

plus lisse qu'un électrocardiogramme plat,

plus béant qu'un horizon dilué de steppe.

(…)

Céder, se laisser griser en dernier ressort

et ricocher entre les chauds angles des murs

en désinvolte, pétillant grain de pollen

porté par la saveur liquoreuse du vent

qui file et enfile ses sinuosités,

ses capricieuses torsades au long des rues.

Jouir de cette profusion d'apesanteur

un simple chaos d'atomes et de photons

suffit à éthérer tout ce qui revêt sens,

à annihiler toute forme d'épaisseur

en l'ample, informe diurne miroitement

qui s'apparente de plus en plus au Rien.

Ce journal d’été de Patricia, où se mêlent poèmes subtils et photos éblouissantes – soit par la délicatesse et la précision du détail, soit par la sophistication du traitement abstrait des formes et des couleurs – est un vade mecum exceptionnel dont l’âme – « légère, agile et libre, (qui) se meut dans les éthers » se nourrit à profusion ; car

son Ideal (ultime) n'a-t-il pas été, depuis que l'Homo sapiens existe, la porte, de se desesclavagiser de cette geôle, qui la retient, la leste, l'alourdit ? La freine, en lui imposant ses viles limites ?

Merci, chère Patricia, pour ces textes exquis, et les belles images, issues de ton appareil magique, aussi concrètes que hautement symboliques, qui les accompagnent…

 

 

***

Je me fais un agréable devoir de rappeler ici les présences de Patricia Laranco à Francopolis.

Avant tout, les confessions littéraires qu’elle a faites à la rubrique « Gueule des mots » de janvier 2012, avec renvoi à une notice biobibliographique.

Ensuite, ses poèmes aux salons de lecture d’octobre 2011, d’octobre 2014, et de novembre-décembre 2020 (extraits de son recueil inédit À ciel ouvert), à la sélection d’auteurs d’octobre 2014, dans les coups de cœur des membres (octobre 2012janvier 2013novembre 2013janvier 2016décembre 2016janvier-février 2019, mars-avril 2021, novembre-décembre 2022, novembre-décembre 2023), à la rubrique « Gueule des mots » de décembre 2016 : Le Monde, ainsi qu’à la même rubrique, Amma en mars-avril 2018.

J’aimerais aussi évoquer ses nouvelles, où elle déploie une écriture toute particulière, entre fantastique, métaphysique et psychologique, toujours avec une précision, d’un extrême réalisme, de l’observation et de l’expression : Paranormal en novembre 2011, Léna - Partie 1 (février 2012)Léna - Partie 2 et Fin (mars 2012)Changer de tête en juin 2016, Les corbeaux (1ère partie) et Les corbeaux (2ème partie), en janvier et février 2017, Doutes, en novembre 2017, Fuite, en mars-avril 2019, La fuyarde, en janvier-février 2021, Vengence, en nov.-déc. 2023.

Voici également d’autres liens pour lire des textes d’elle sur la toile : la revue Le chasseur abstrait, pour des poèmes et notes de lecture, la même revue, pour des nouvelles et autres textes, le site Posiemusiketc, le site Poètes du monde, etc. Prière de lire aussi, dans Terre à ciel, la chronique A bout de souffle que j’ai dédié à son recueil Lointitude en 2012.

Une belle anthologie de son œuvre a été publiée par Jean-Luc Maxence au Nouvel Athanor en 2015 : Patricia Laranco - Portrait, bibliographie, anthologie (100 p., 15 €).

Elle tient son blog littéraire depuis de nombreuses années (Patrimages, de 2008 à 2013, Larencore, depuis 2013) et publie régulièrement sur Facebook, dont sont extraits les poèmes et les photos du présent groupage.

(D.S.)

 

 

 

 

Créaphonie : Patricia Laranco

Francopolis, Automne 2026

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