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Partez à la
découverte des auteurs ABC - DEF - GHI - JKLM - NOP - QRS - TUV - WXYZ
... d e f ... Je suis née en
Roumanie, le 23 mai 1979.
J'ai fait des études de Lettres à Iasi (Roumanie) entre 1999 et 2003 ensuite je suis arrivée à Paris où j'ai continué avec la didactique de langues étrangères. La période 1999 - 2003 est une partie de ma vie qui a changé ma vision des choses. Partie au lycée pour des études économiques, en 1999 j'ai commencé à découvrir la littérature (surtout française) et j'ai commencé à rêver et à mettre des mots sur les aventures de tous les jours des étudiants, mes camarades et amis. Les diverses rencontres que j'ai pu faire aussi avec des écrivains et autres artistes (Yann Appéry entre autres) m'ont poussé à continuer à écrire. Actuellement je vis et je travaille sur Paris. Je suis
assistante de direction dans une association, où je dispense
également de cours de français aux adolescents
étrangers et parfois j'essaie de les faire « jouer
avec les mots ». Les
mots dans la pluie Je suis né le 10
septembre 1953 à Paris. Je vis (et tout ça) dans la Loire
(département) à quelques pas de la Loire (fleuve).
Biblio * Les textes du genre ci-dessous on peut en lire (pour ce qui
est des parutions les plus récentes) dans Contre-Allées
n° 19/20, dans N 4728 n° 10, dans Diérèse
n° 25, dans Ecrits du Nord n° 7, et dans l’anthologie Poètes
d’aujourd’hui en Rhône-Alpes (Le Temps des Cerises). Texte
1 Originaire des Ardennes belges
et habitant maintenant au pied du pays des collines à Ogy
(Belgique) je suis un jeune géographe de 28 ans. J'ai
commencé à écrire il y a un peu plus de cinq ans
dans le but de libérer des mots que je ne pouvais exprimer par
la parole. C'est après avoir assisté au festival
international de poésie de Gênes en Italie que j'ai pris
conscience que ces mots n'étaient pas que des
douleurs mais surtout de la poésie. Passant de la prose à
la
poésie musicale, mes textes ne sont en fait que le miroir de mes
humeurs.
"J'ai l'âge
idéal. Et l'oeil curieux de l'enfant devenu adulte sans
transiter par l'adolescence. J'erre souvent entre les rives du
rêve et du réel. Je cherche. A mon chevet, il y a
des princes et des sages : Ben Jelloun, White, Duras, Wilde, Murakami,
Solomon. Bouddha ? Je bouffe du Césaire, du Cendrars et du
Rimbaud. Je me cherche. J'ai une tendresse toute
particulière pour Eluard. Mais la poésie vient
plutôt des images et des gens: Ernst et Picasso, Kahlo,
Greenaway, Kitano, Basquiat. Je les cherche ! Les gens !
Avec leurs couleurs et leurs mondes intérieurs qui s'ouvrent
comme des poupées-gigognes. Avec leur beauté polie
ou délavée. Leur ventre enceint d'histoires
à couper le souffle. Ils m'épatent, les gens. Et
leurs yeux..."
Son site
Je suis né le 31
juillet 1985 à 10h11 du matin, quant à la ville, eh bien
j'y habite encore, c'est Tours (charmante petite bourgade du centre de
la France en plein milieu des Châteaux de la Loire...
Ma-Gni-Fique... ) -et cela malgré 6 ou 7
déménagements - ; (d'ailleurs notons que le cadre de la
Loire est tout à fait distrayant jusqu'à nous
empêcher de faire nos études correctement ;-) La raison
pour laquelle j'écris ? C'est vital :-) un bon moyen de fixer
beaucoup de
chose, et cela dans le but de ne pas se laisser envahir par ces trop
pleins qui nous fatiguent l'âme
Quant à savoir si j'ai
déjà publié ; pas à ma connaissance,
à moins que les magazines estudiantins fonctionnent ;)
à venir
né en 1956. S’il vit et
travaille à Paris, c’est face à la mer, en Normandie,
qu’il se ressource, qu’il assemble ses mots, un par un, à haute
voix, pour que ceux-ci sonnent ce qu’ils disent… pour aller loin, au
cœur des choses, « avec un ton et un sens de l’essentiel. »
Les 3 derniers recueils de poésie ont été soutenus et publiés avec le concours du Centre national du livre. Toucher les doigts du sourcier, poésie , Éclats d’encre, 2004 Flanqué d’un sourire, illustré par Arnaud Lhermitte, Del Arco, 2004 (sérigraphie) épuisé Dans ce tremblé des dires, poésie, Éclats d’encre, 2003 Concéder l’or et le bleu, poésie, Éclats d’encre, 2002 Le petit homme qui brûlait, roman, Éditions du Laquet, 2001 Aimer, le dire, poésie, Éclats d’encre, 2001, 2003 Profession : artiste-peintre,
illustratrice (pochettes CD, sites internet, recueils..., etc.),
graphiste (logos, enseignes magasins), auteur. Déclarée
en free-lance avec numéro de Siret.
Tableaux côtés Drouot, publiée aux éditions Larousse.. Travaux de biographe en cours. Créatrice et animatrice d'ateliers d'écriture, membre de comités de lecture. Un des exemples visuels pour ce site ? - réalisation du logo de Francopolis. Boutique artistique en ligne (des promotions tous les mois), articles de qualité luxe, dessins originaux et inédits sur tissus (personnalisables) et bientôt sur d'autres supports (livraison tous pays, garantie satisfaits ou remboursés, paiement par carte-bleue, chèques ou mandats et virements) : Sites: site professionnel verra le jour - ( ancien site ) Pressbook-Laurence Citations :
"Chaque support, adapté au geste, peut-être surchargé ou bien encore esquissé de lignes très épurées dans un corps à corps pictural, tout style envisagé ; chaque dessin ou tableau doit renouveler le geste créatif et expérimenter tous mes langages, je ne m'enferme pas, ni ne confine." "Peindre, photographier, sculpter, écrire... est un acte apparemment innocent, il met à nu l'instant en décachetant le futur." "Il faut avoir un talent d'orateur pour parler de son activité, pour la faire connaître, pour savoir la vendre ; c'est un autre métier. La résistance est violente pour parvenir jusqu'au lecteur. De plus la création enfin parcourue devrait s'imposer d'elle-même ou non, sans mots autres et sans béquilles conceptuelles." "Comme l'on prend le maquis, les poches pleines de pluie et d'herbes folles, j'ai saisi les pinceaux et la plume. A la fois pour sonder l'espace des regards et pour tracer sur et avec des matériaux ces champs de gravitation où les codes, la précarité, la temporalité, les vérités émotionnelles élaborent un si fragile équilibre... Rendons hommage
à
nos figures de clowns et à nos feux sous les masques" Je suis, moi, David de
Tautavel,
un être tourmenté à "ses heures“ et qui de ses
tourmentes tire une substance brumeuse, informe, marécageuse au
fond desquelles se cache une partie du monde qui tente de s'exprimer
clairement. Je me
positionne spontanément et
indiscernablement sur les lignes de fractures, je m'infiltre dans les interstices, et couvre l'ensemble d'une brume translucide. J'écris pour les êtres et les choses, les humains, les escargots, le bois, le lichen, la population du sous-bois. Derrière un chaos apparent s'applique une mécanique implacable, celle de mon esprit. On devrait lire avec séieux et humour, légèreté et pesanteur, et cela sans jamais dissocier les contraires. On me trouve dans la région de Strasbourg. J'aime lire des auteurs comme Rimbaud, Proust, Savitzkaya, Deleuze, Artaud. Je fais aussi de la photographie et de la musique. J'affectionne particulièrement le photographe Joseph Sudek. Je puise mon inspiration dans mes images, des photos. recueil : http://www.lipsheim.org/poesie/deserts_de_pierres.pdf rien que le vent ou les arbres
d'origine auvergnate, vit
actuellement à Paris. Ingénieur informaticien et
diplômé d'économie, il a consacré une partie
de ses activités professionnelles au conseil, à la
recherche et à l'enseignement. Il a notamment été
maître de conférences à l'ENA. Amateur de voyages
et de découvertes, il a fait le tour
du monde, a vécu au Québec et se rend
régulièrement en Asie et en Amérique du Sud.
Il a publié des textes dans des ouvrages collectifs ou en revues (Simili-Type, Encres Vives, Le Cri d'Os, Parterre Verbal, Traces...) et trois recueils de poèmes: "La Voix Publique" aux Cahiers de Rochefort, "Kaléidoscope" et "Variations" à Encres Vives. Il est également l'auteur d'un ouvrage historique relatif à la campagne de Russie en 1812: "Les mémoires de Jakob Walter" publié aux Editions Historiques Teissèdre. Il a créé plusieurs sites Internet dédiés à l'art. Sur son site ,on peut lire quelques-uns de ses textes ainsi que des textes de nombreux autres auteurs, français et étrangers, la plupart contemporains. Je suis née en octobre
et en Provence. J'ai deux enfants.
Diplômée de Lettres Modernes et d'Art (D.E.A), je travaille actuellement avec une artiste plasticienne aixoise, à la réalisation d'un livre d'artiste : poèmes, photos, peintures à la cire... L'écriture qui m'a le plus profondément touchée, révélée et "appris" est celle de Vladimir Nabokov. Les territoires professionnels que j'ai traversés : librairie, édition, enseignement, bibliothèque/médiathèque (là, je m'y suis installée)... j'éprouve quelques réticences à m'éloigner du livre. En 2003, j'ai créé les éditions Alba avec le poète Alain Castets. Dans le même mouvement, je suis devenue rédactrice en chef des Cahiers de l'Alba (ses publications semestrielles sont momentanément suspendues, pour raison d'un long voyage au Vietnam). Publiée en littérature jeunesse, en poésie (Alba, l'Harmattan...), nouvelles et contes. Trois ouvrages à paraître dans les mois qui suivent, dont un recueil de nouvelles et un roman, en littérature générale. Présente dans des anthologies et dans diverses revues : Poésie Première, Jointure, Mot à Maux, Dégaine ta rime, Poésie I Vagabondage, les Nouveaux Cahiers de l'Adour, Nouveaux Délits, Pan, Inédits Nouveaux, Comme en poésie, Traces... D'autres détails, par exemple, sur Pleutil Black & White Au lieu de qui je suis ? il
faut se
demander qui je suis devenu ?…et pour cette autre question, les
réponses évoluent sans cesse…On ne sait jamais trop bien
et notre ironique daimon ruine heureusement toute réponse
figée, sacro-sainte, pontifiante…
Qui je suis ? D’où je viens ? Où je vais ? Un poète répondait Je donne ma langue au chat. Un autre profitait de ces sempiternelles questions pour dresser un autoportrait de tel jour, telle heure, en telle année. Pour ma part, par exemple, ça donnait ceci : AUTOPORTRAIT DU VENDREDI 6 MARS 1998 QUI ES-TU JJ DORIO ? Je suis une naissance, Je suis un sommeil léger, Je suis un pas à pas, un goutte à goutte, un goût de cendres Et de miel noir, Je suis un motilon, un piaroa, un yanomami du doute, Je suis un nom de passage. Qui je suis ? A cet instant précis de mai deux mille cinq, je réponds : Je suis vos yeux qui lisent, votre cœur qui bat, votre désir d’oublier ces quelques lignes ou votre main qui déjà réécrit cet apparaître verbal. Bibliographie: Le bâton
Née en 1955
à Bron, exerce la profession d’architecte d’intérieur en
tant qu’indépendante et celle d’enseignante à
l’école des Arts Appliqués de Genève.
Réside actuellement à Archamps. Elle pratique le Vol
Libre, delta, parapente sur les sites de Haute-Savoie principalement. A
découvert récemment la passion d’écrire et plus
particulièrement celle de la poésie, écrit et
publie depuis 2001 « Le
mot a pris vie, est devenu souffle, sur le
chemin de la solitude. Je me suis attardée au seuil de
l’absence, à
l’écart de la route, le passé m’accompagne, tout ce que
je
croyais savoir vacille. Mon regard est ailleurs, entre mémoire
et
rêve. Le corps de la nuit est mon insomnie, ma folie, elle est ce
cri
qui porte l’instant. Je reviens du sommeil bleu d’un rêve qui
s’estompe. »
Publication dans la revue Florilège, l’Aéropage, Le Temps des Poètes. PUBLICATIONS : Ouvrage didactique pour l’enseignement : Séquence Bois 1999 en auto-édition Récit d’une passion à travers un carnet de vols et de voyages :La Passagère du vent 2001 Livre en quadrichromie 500 exemplaires en auto-édition. Poème objet : Poésie vagabonde 2003. Concept d’une poésie à exposer dans les lieux publics, travail sur la transparence - Lauréate du premier prix de l’EDITION de la ville de DIJON pour son recueil: Miroir Saturé mars 2004 né en 1966 à
Paris. Poète et peintre. Auteur entre autres de " Poésies
complètes- Dix ans de poésie " ( Le Manuscrit
éditeur) mai 2002. - " Récurrences- poèmes " ( Le Manuscrit éditeur mai
2004. -« Le canal » (Le Manuscrit éditeur) septembre
2004.-« L'âme du peintre » (éditions Encres
Vives) octobre 2004.- Textes inédits dans LE CHAINON POETIQUE(
Champigny sur Marne), Politbüro ( Paris), NOUVEAUX DELITS (
Varaire). Membre de HELICES POESIE (Nogent). Aime les guinguettes, les
bords de Marne,
Willy Ronis, Rimbaud, les Surréalistes, Queneau, Prévert,
Kerouac, Burroughs, Matisse, Picasso et le sourire des jeunes filles
fragiles
Responsable de la revue de poésie "Le Capital des Mots" son courriel Influx 45 ans, vit dans les flandres
francaises.L'écriture est un artisanat au même titre que
la peinture ou la sculpture, je ne fais pas de différence... Une
création pour une émotion, et surtout le plaisir de
réaliser...Hors des dogmes et des écoles qu'il faut fuir
afin d'éviter la sclérose. Partisan du voyage immobile et
de pouvoir marcher en dehors des chemins bordurés. Je n'ai pour
seule ambition que la possibilité d'être un raconteur
d'histoires, par le biais du poème, de la nouvelle et de la
prose plus particulièrement. J'aime avant tout l'anecdote et le
petit détail qui fait basculer une histoire ordinaire vers des
horizons fantastiques.
L'Or du poète consultant en informatique,
habite en région parisienne et écrit textes
poétiques, nouvelles et un roman qui sortira en janvier 2005.
Il y a cinq ans, alors qu'il cherchait sur internet des événements liés au jour de sa naissance, Edouard-Henry Dulac a découvert que Francis Carco avait franchi le seuil du jardin d'hiver à l'instant où lui même pénétrait dans celui du printemps. C'était le 26 mai 1958. C'est en lisant un de ses poèmes : " Jardin ", qu'il a su qu'il fallait désormais coucher sur le papier tous ces sentimots qu'il gardait au fond de lui même et distribuer des petits bouts d'âmes que la lecture rendra éternels. " Jardin " de Francis Carco Il a plu/Le jardin, dans l'ombre se recueille/Les chrysanthèmes vont mourir sans qu'on les cueille/Trop pâles/Sur le sable, où pas un bruit ne bouge/S'évanouissent des grands dahlias rouges ... Parmi ce soir qui tombe et ce jardin qui meurt/Ton souvenir, déjà, n'est plus qu'une rumeur. C'est cet extrait qui lui a ouvert les yeux et fait prendre conscience que les saisons passent et que notre souvenir dépend des traces que l'on aura laissées. me décide, après
avoir rencontré J.K.Rowling sur Skye en Écosse, à
partir enseigner l’anglais et l’économie à Katmandu..
Joue l’idiot au Stradivarius dans une adaptation du Cercle des
poètes disparus... j’ai dix-neuf ans et file faire le tour
de l’Annapurna.
A. Dupuy, né en 1979,
vit à
Lyon en France. Plusieurs livrets publiés aux ed. Sang d'Encre.
"Les
mains de Charles Juliet" est le dernier (co-écrit avec Mth
Peyrin et
accompagné du travail de trois plasticiens).
Au service des mots depuis
quelques années, j'ai pris depuis 2003 un chemin plus large et
plus spécialisé grace à l'appel qu'un texte
à fait germer en moi, depuis je joue de la
déstructuration et
de la dissociation du langage, en cassant les structures classiques
mais en conservant la musicalité et le souffle. Tout
thème est basé sur l'ombre de mes abysses où
naissent quand même parfois quelques grains de lumière,
tout est né hors de moi, enfant d'une enfance sans but et sans
raison, homme avec une mémoire de dentelle où les trous
me font tourner fou quand je me rends compte du vide natif.
D'une encre de cendres comme celle primale, d'une mine du charbon le plus sombre, du chaos de la nuit est quand même née la lumière, et à l'ide antique s'en parsèment quelques uns dans mes textes de ces grains de lumière dans une nuit sans fond... Une parution dans un recueil de finalistes d'un concours de poésie dans les années premières des 90, tout le reste s'est déposé sur le net à son ouverture littéraire tel la liste ancienne poésie-fr, le site écrits-vains et quelques autres. Ce jour reste à paraitre dans la revue Acacia de février et de mars 2006 quelques uns de mes textes. Mais je me tais, rien ne sert de se dire quand on prefère le lire. Note de l'auteur en appréciation sur son
site P(r)endre
Né le 26 Janvier 1963
à Oujda (Maroc), enseigne actuellement à la
faculté des Lettres et Sciences Humaines à Oujda (Maroc).
Poète, quelques publications en France, au Québec et au
Maroc, quelques
artciles scientifiques publiés dans revues et magazines. * Le Damier, France Europe Editions Livres, 2000, ISBN: 2-913197-10-8. * Striures, Editions En Marge, Dépôt légal / 4ème trimestre 2001, Bibliothèque nationale du Québec, Bibliothèque nationale du Canada, ISBN: 2-921818-25-6. * Striures, Editions Al Joussour Oujda, 2002. Son site
et un peu plus ici
Le
nom- la photo Née au Maroc d'un
père franco-syrien et d'une mère russe, j'ai grandi en
Belgique. Après y avoir fait des études de langues
-allemande et anglaise - et de littérature, j'ai pris mon envol,
me posant de temps à autre sur la pointe des pieds : en Italie,
aux Philippines, et depuis quelques
années, en Allemagne, où avec ma famille nous tentons de
nous
imaginer des racines aujourd'hui, car la vie se vit toujours
aujourd'hui.
J'écris, discrètement, à la lisière des
langues,
dévidant un fil auquel je me raccroche pour ne pas tomber dans
le
néant.
Ma soeur
son courriel
Ile Eniger passe son enfance
dans le Vaucluse. Professeur de Français, elle quitte
l’enseignement pour se consacrer à l’écriture. Compagne
du peintre Bellet, passionnée, persuadée que rien n’est
impossible, elle écrit "la terre brûlante", "la
lumière silencieuse", "l’incontournable amour", "le fil à
parcourir plus haut que les tiédeurs et les habitudes".
Elle vit dans un minuscule village de l'arrière-pays
niçois, entre le feu et
la glace.
Divers Prix de Poésie -
du feu dans les herbes Les œuvres de ce poète
chilien ont été publiées dans son pays natal, et
aussi au Mexique, aux États-Unis, à Cuba, en Espagne et
au Canada, où il a élu domicile. Ses recueils de
poésie ont paru en espagnol et en anglais : A vuelo de
pájaro (en espagnol), Tánger (en espagnol et en anglais)
et The Escape Artist /El evacionisata (en espagnol et en anglais). Il
écrit actuellement un quatrième recueil, qui sera
publié en anglais. Récemment, Escritores C1, le site web
pour écrivains chiliens, lui a décerné le premier
prix du court roman pour El diairio de Pancracio Fernánde. Jorge
Etcheverry vit à Ottawa, où il dirige une maison
d'édition
Noir
Je suis né en Bretagne,
voilà plus de 4 décennies, sur les terres du
Morbihan. Je vis toujours en Bretagne après un passage par la banlieue parisienne pour le travail. J'écris principalement des poésies, au début pour faire comme les poètes que j'étudiais pour le bac de français et puis ensuite par plaisir demanipuler les mots. Je n'ai pas d'auteur culte mais un petit penchant pour Guillevic, Garcia Lorca, Prévert...... J'aime également écouter la chanson française, celle des poètes chanteurs: Manset, Besson, Piolot ou encore Desjardins.
très
réservé de nature, je ne vais pas dire grand'chose sinon
que j'aime le théâtre jusqu'au bout des ongles...la
littérature, quand à elle, est un art que je
dévore au quotidien. La poésie, avec le coca et le
café, sont mes boissons préférées... J'aime
beaucoup les auteurs d'aujourdhui...(ceux qui ne sont pas encore
passés de l'autre coté!). J'écris tous les
jours...deux ou trois heures selon le temps et la divine inspiration
qui se dépose sur moi...( j'écris des pièces, des
poèmes et des aphorismes...une nouvelle de temps en temps...)
Voilà, je stoppe ici. Je souhaite longue vie au site, et souhaite le meilleur aux auteurs et aux lecteurs... . Ses écrits se retrouvent sur le web ici et là. Né au Québec,
Canada, y demeure. L'écriture poétique d'un des membres
de ma famille fut reconnue jadis par le Québec, au siècle
passé. Le geste d'écrire y survit depuis ce temps. Je
l'ai couché sur quelques pages. Il dort dans mes tiroirs. Il
serait bon qu'il respire un peu entre vos pages. Histoire de ne pas
exister pour rien..
texte
1 son courriel "Je suis très fier de
présenter cet auteur, l'un des plus importants poètes
québécois de la nouvelle génération. Il est
directeur de collection à l'Hexagone, la maison fondée
par Gaston Miron et
le véritable berceau de la poésie québécoise Robbert Fortin, poète, peintre, graveur, né à St-Victor de Beauce Province de Québec."(JML) En automne 2003, il publie à l'Hexagone un journal de poèmes (1960-1960) LA LENTEUR, L'ÉCLAIR, dont Thierry Bissonette dans Le Devoir écrit : « il fait de chaque poème la peinture et la transfiguration d'un moment vécu.cette poésie -dont la maturation ne cesse d'étonner depuis quelques années- nous confronte à une humanité palpable, audacieuse et souffrante, loin des huis clos d'esthètes et des pirouettes auprès des jurys ». Et en 2003, Robbert Fortin devient directeur de la collection Poésie à L'Hexagone L'APPEL DES MOTS. Il vit à Montréal où il donne fréquemment des récitals de poésie de même que des ateliers en milieux scolaires et universitaires. Peintre, il a exposé ses oeuvres au Québec, au Canada, à Paris, à New-York, à Détroit, en Russie et au Japon. LA NUIT "Jeune auteur
québécois. Ces nouvelles font partie d'un recueil
à paraître bientôt. Yann Francis n’a pas beaucoup
d’imagination. Il est né un matin d’automne entre une Coupe
Stanley des Bruins de Boston et la dix-huitième du Canadiens de
Montréal, à 7h13. Son habitat naturel est la Main et il
se nourrit de smoked meat et de pluie. Il a fait et défait des
études en lettrérature avant de s’envoler de ses propres
ailes, vers des continents, des coins de rue approximatifs. Ses
nombreuses aventures l’on mené presque partout mais il
préfère nulle part, où il s’est établi.
L’an dernier, pendant six mois, Yann Francis a fait croire à
tout le monde qu’il était en Afghanistan.
Pour voir le temps passer à Kaboul comme ailleurs, il aurait
écrit des histoires. Un de ces jours, Yann Francis finira bien
par la gagner,
la Coupe Stanley."
Je ne me souviens pas de mon enfance. Quelque déménagement et du gris tout autour. Il n’y a pas de pire cadeau que l’on puisse faire à un enfant que d’en faire un fils unique. Donc une enfance d’ennui, de solitude, tellement grise cette enfance que ma mémoire n’en a rien retenue…. L’écriture a pour moi, un rapport avec la voix et le souffle, c’est aussi une activité physique. Ecrire demande d’abord de mobiliser son corps, ses muscles. Après le souffle et la voix, c’est le rythme. J’écris toujours à partir d’une sorte de ligne musicale qui me viendrait de l’intérieur. C’est cette ligne qui me guide. Et l’autre chose importante, c’est le rythme, le mouvement. C’est toujours le même. La mer, le mouvement des vagues, des marées. C’est l’os, le squelette de mon écriture. C’est ce mouvement que je cherche, c’est souvent lui qui me trouve. Mais avant tout il faut faire l’expérience du silence. Se taire longtemps, pour signifier si peu. La parole doit révéler, et pour cela elle doit être incarnée, dans le sens premier du terme, c'est-à-dire liée à la carne. La parole est le lieu d’échange, comme le poumon est le lieu d’échange des gaz. Il se passe, à l’endroit de la parole, une chimie, une alchimie, une métamorphose. Ce que l’on donne à la voix, nous est rendu en lumière. Ecrire me permet une approche lente, patiente du monde où je tente de nommer la chose. Je n’ai aucune aisance, aucune facilité. J’écris lentement, mot après mot, relisant sans cesse pour appeler le mot suivant, la couleur suivant, la vague suivante, et de vague en vague monter cette marée épuisante… et jusqu’à la prochaine. J’ai souvent l’impression d’être à contre pieds, à contre temps, à contre emploi, jamais au bon endroit, jamais dans la bonne tonalité. Alors j’avance d’un pas solitaire, en laissant trainer mon bras contre le mur rugueux de la langue pour récupérer quelques minuscules gouttes de sang dans lesquels je trempe mon stylo. Solitude saharienne
Il est né le 3
décembre 1946, en terres catalanes. Vit à Nice. Enseigne
les Lettres au Lycée Renoir de Cagnes-sur-mer. Chargé de
mission " Poésie " à la Délégation à
l’Art et à la Culture du rectorat de l’académie de Nice
Aime à musarder entre philosophie et poésie. Membre du comité de rédaction de la revue La Sape. Membre du comité de la revue Friches. Président de l'Association des Amis de l'Amourier. Vice-président de l’association Podio, pour la défense et l’illustration de la poésie à Grasse, il anime depuis 1987, dans le cadre de la Bibliothèque Municipale de Grasse, avec Jean-Marie Barnaud, un cycle de rencontres-conférences Pourquoi des poètes...? Vice-président du Centre Joë Bousquet et son temps. A publié: Partage Orphelin, Ed. La Coïncidence, Guy Chambelland, 1981 Ailes, quant à la détourne, Ed La Coïncidence, Guy Chambelland, 1982 Où suffit la lumière, Cahiers Froissart, 1989, (Prix Roger-Lucien Geeraert 1989). À jour perdu, Collection " Lieu ", Encres Vives, 1995 Comme des pas qui s’éloignent, éditions de l’Amourier, printemps 1999 (Prix Louis Guillaume 2000, prix du poème en prose) . Cahier Robert Rovini, Les Cahiers de l’Amourier, juin
1999 Publie poèmes,
articles et notes de lecture dans les revues La Sape, Friches, Les
Cahiers de l’Archipel, Lieux d’ëtre, Jalons, Arpa, Europe, Le
Nouveau Recueil, Triages, Coup de soleil, Trames, Autre Sud, Nu(e),
La Polygraphe, etc...
Vous voulez nous envoyer vos textes? Tous les renseignements dans la rubrique : "Comité de poésie"
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Créé le 1er mars 2002
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