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Partez à la
découverte des auteurs ABC - DEF - GHI - JKLM - NOP - QRS - TUV - WXYZ
Notes de Noël à Miami. __ Miami.
142ème Street. N°15 601 bis. Lundi. Déluge de
Noël. Je suis assis au bord de
l’humanité pieds ballants au dessus de
l’eau pantalons retroussés. L’eau est une relique d’une
mer ancienne mes pieds s’y
décalquent au papier carbone. Des tortues viennent manger
dans la main. Aujourd’hui, rizotto au
bouillon de légumes Les ibis eux aussi sont au
rendez-vous. Leurs yeux sont deux petites
pierres de ciel bleu qui me fixent. (je me demandent ce qu’ils
diraient de moi s’ils devaient me
présenter à Francopolis) J’écris.
J’aurais
préféré écrire avec la machine à
écrire d’Hemingway (celle de
Farewell to arms et For whom the bells tolls) mais je n’ai pas trouvé
la touche « Enter » sur la machine. Alors je me contente d’un
clavier électronique où les lettres
crépitent comme une pluie d‘été. Au dessus des lettres des ibis
et des tortues, le ciel. Grand, imberbe, bleu (noté dans la marge
« grand comme plusieurs fois Dieu ») Un tamarinier y dessine ses
feuilles au crayon fin. Sur le perron, au milieu des
bougainvilliers une vieille Harley, impassible, bottes
rouillées. Visiter son site son courriel
Qui
je suis : On me dit chercheur. Scientifique passé à
l'ennemi, passionné de littérature. On dit que je
ressemble à Jack
Nicholson en Jokerdans Batman, mais cela vous importe peu, je
me doute,car à moi aussi.
J'ai 5 enfants et j'aime le cirque, dont les parentsmodernes se détournent à présent. Les miens connaissent tout de cet art et les plus grands ont fait des stages. D'où le cadre du texte. Et j'aime aussi les crash-tests. Mon cousin a un poste à responsabilités à Volkswagen France. Il s'occupenotamment des crash-tests. Ça me fascine, de déterminer à quel moment intervient la destruction et la dislocation, par quelle forme d'énergie, comment se propage-t-elle etc... Et c'est en voyant plusieurs fois des mannequins d'enfants malmenés par des chocs frontaux à 120 km/h que j'ai eu l'idée de ce texte et de son titre. Ces enfants allaient-ils se détacher et se disloquer, d'eux-même et de moi, sous la violence des chocs ? La
vie m'est apparue comme un vaste crash-test. Et la
littérature aussi. Je pense que cette idée plairait
à certains romanciers contemporains. Non seulement la
littérature est physique, mais elle est également
dangereuse et toute personne responsable devrait s'en tenir
à l'écart.
Et
la mort, bien sûr, a assuré la partie la plusgaie et la
plus colorée, à posé la touche d'humour. Car,
elle, elle aime beaucoup la littérature. les enfants resistant à Presque
tout
Auteure bilingue, active sur
des forums de
poésie bilingue.
Je suis née mal peignée, maladroite, bigleuse. Heureusement, il m'est vite poussé sur le nez des lunettes épaisses comme ça. Apres m'être étonnée de ce premier paradoxe - une chose plus transparente que son absence - je suis devenue paradoxicomane et par logique progression, me suis retouvée derrière des lunettes encore plus épaisses, astrophysicienne. Profession où je ne me démarque ni par mon désordre capillaire persistant, que semblent partager grand nombre de mes collègues, ni par ma propension a casser la vaisselle avant même de l'avoir touchée, qu'on attribue aimablement au fait que je passe le plus clair de mon temps dans la lune. Mais les lunettes m'ont aussi ouvert un autre domaine, celui du mot, qui ne m'a plus laissé tranquille. La poésie m'est venue par l'écriture d'abord, aveugle, hasardeuse, ignorante de sa propre nature, puis par la lecture, et j'y ai soudain perçu le langage non plus, comme avant, comme substitut a l'existence, à la découverte du monde, mais comme approfondissement, catalyseur, dépassement. J'habite depuis près de
dix ans au Royaume Uni et par un processus lent et pafois douloureux
d'osmose me suis peu a peu mise a écrire en anglais, gardant
tant bien que mal l'un de mes deux pieds gauches en francophonie.
Son site Bagdad Café 42 ans, études de droit
et de sciences politiques, avocat. Ecrit depuis l'adolescence, de
façon presque secrète qui a débouché
récemment sur la fiction (théatre et nouvelles), dans une
vie professionnelle où l'écrit joue un grand rôle
mais non pas la fiction. Auteurs appréciés (le mot
"influence" serait bien prétentieux) : Tchékov, Buzzati,
Pavese, Borges, Pirandello, Nabokov, Ionesco.
Je suis né le 26
janvier 1976, enfance entre
la France et le Portugal.
J'écris depuis fin 2000, période où je découvre les poètes "beat" et m'eninspire (Ginsberg, Corso, Lamantia, Kerouac bien sûr). Je publie mespremiers poèmes sur le net grâce au site Beat Whisky & Poésie. Je découvre ensuite le haïku (j'en ai publiés dans l'anthologie du haïku enFrance parue en 2003), Rimbaud, les poètes surréalistes, Pessoa, MarinaTsvetaeva, la poésie visuelle et sonore, et des poètes comme MatthieuMessagier, Jude Stefan, André du Bouchet, Edouard Glissant ou encoreEmmanuel Dall'Aglio et Emeric de Monteynard (lisez-les, ca vaut le coup), qui chacun à leur façon m'ont aidé à trouver ma propre voie. Aujourd'hui j'essaie de publier dans diverses revues de poésie. Visiter ses sites du Canada, sur la rive
ontarienne, tout près des Chutes du Niagara où habitent
quelques francophones qui font de leur mieux pour ne pas se faire
assimiler. Il nous
présente une suite de 5 textes… son vin de glace
quoi! SANS SOURIRE qu'il dédie à " Tamtam, Pouff,
Moimi Richard et Tête Blanche"
Passionnée par la
lecture et l'écriture
de la littérature sous toutes Ses formes, elle se livre
particulièrement
à la poésie, publiant dans Diverses revues (Comme en
poésie,
poésie 1/vagabondages...etc.) et en recueils collectifs.
Habitant
actuellement en Nouvelle Calédonie, elle se laisse aller
à
la douceur tropicale mais n'oublie pas pour autant de faire
connaître
les créations artistiques grâce à l'association "
Alter
Texto" dont elle est présidente et qui diffuse gratuitement, par
le
biais de la revue du même nom, de la poésie contemporaine.
Pour plus d'informations : http://alter.texto.free.fr/ Changer d'optique
Né en 1955, dans la
région parisienne,
dont il s'est mis en fuite, avec une femme et deux enfants.
Quand il ne perd pas son temps à écrire - avec une préférence pour les alambics et les engrenages, il gagne sa vie dans un établissement pour grands essoufflés. Ne serait-ce qu'en les écoutant. Ou sinon, il marche. L'histoire se cueille souvent sur les chemins, au rythme désordonné des chevilles. L'écriture,/c'est ce petit morceau de papier,/que je glisse parfois/dans ma chaussette,/car je n'ai pas toujours de poche/d'où le sortir/sous mes/zieux/zéblouis/là,/las,/et las,/(trois fois et las, s'il vous plait),/je le relis,/dans l'autre sens,/caché,/le papier est si fin,/qu'on ne le relie jamais assez,/qu'on ne cache jamais assez de sens/entre les plis. son courriel
Méli
mélo Fils du soleil et du vent,
habitant le paradis terrestre entre Mont Ventoux et Sainte Baume, ma
vie d’ermite lunatique est bercée entre autres par
l’écriture de poèmes et de chansons.
Publiant mon premier recueil LA NUIT DES MIROIRS en 1997 (Librairie Galerie Racine), je recherche à entraîner mes lecteurs dans la valse lente et intense de l’enfance et de l’amour. C’est là précisément que je puise ma force et mes racines. Les seuls lieux que la société laisse à peu prés intacts. Mes poèmes renvoient à la façade éblouie des rêves et des souvenirs sans oublier les volets clos de la douleur si présents à notre époque. Fort de deux prix littéraires (Pris Spécial du Jury de la Ville de Montpellier(1996) et Prix du Jeune Poète du Grand Prix de Poésie de la Ville d’Aix en Provence (2000), je continue très régulièrement à écrire.
L’ÉTÉ
A GOULT
Pour débuter, je dois
dire que je n'écris plus tellement. Manque de motivation,
je crois. J'ai suivi des cours de créations littéraire
pendant environ
trois ans, ce qui me motivait et me stimulait énormément.
En tant que lectrice, je lis surtout des thrillers et des romans psychologiques, d'auteurs américains et britanniques, principalement..
né à Lyon
à la Saint-Isidore 1950, il bruinait légèrement
sur les quais de Saône. Auteur de poèmes en prose,
nouvelles, récits et textes courts d’autofiction, il partage son
temps entre sa ville natale et
le Vaucluse où il habite.”
Liens : la vidéo du Matricule des anges dont le dossier du n° 42 m’a été généreusement consacré. Le second, du site Pleutil, avec une bibliographie assez à jour. Enfin en p.j quelques courts poèmes en prose à paraître en mars prochain chez Folio sous le titre Les Radis bleus. http://olivier.roller.free.fr/autingrenier.html octobre 2005: Pierre
Autin-Grenier est notamment l’auteur de la trilogie romanesque
« Une histoire
» : Je ne suis pas un héros (L’Arpenteur, 1993, Folio
n°
3798) ; Toute une vie bien ratée (L’Arpenteur, 1997, Folio
n°
3195) ; L’éternité est inutile (L’Arpenteur, 2002), et
d’un
journal, Les radis bleus (Folio n° 4136).
son courriel Texte
n°1 Né en 1943 en Anjou
où il réside. Ex-professeur de lettres, ex-coordonnateur
lecture-écriture à la Mission d’Action Culturelle du
Rectorat de Nantes (formations et montages de projets pour enseignants
et bibliothécaires, lectures, rencontres, ateliers
d’écriture…), ex-président et fondateur du Chant des mots
(saison poétique et littéraire d'Angers), actuellement
directeur de publication de sa revue de poésie semestrielle,
N4728.
1970, découverte - capitale - de la poésie de René CHAR. Premiers poèmes et rencontres aux Busclats (L'Isle sur la Sorgue) jusqu'en 1988 Chez les éditeurs : -Les plis du temps, Ed. Caractères, 1995 -Clair de Chine, Ed. Soc et Foc, 1996, traduction, calligraphie, peinture : Yan Wenli et Cheng Jing Ping (épuisé) -Krama, Ed. Pays d'herbes, 1996 (Cambodge), bois gravé couleurs : Liselotte Voellmy -Pureaux, Ed. Cahiers bleus, 1998 -Ricercar, Ed. L'Amourier, 2000 -Onze d'été, Ed. Tarabuste, Triages n°13, 2001 -La Loire en barque ce matin, Ed. José Saudubois, 2002, photographies noir et blanc : José Saudubois -Loire, Ed. Tarabuste, 2005, peinture de couverture : Martin Miguel -Rives Sud, Ed. Le chat qui tousse, 2006, gravure noir et blanc : Gérard Houver -Chantier mobile/Bewegliche Baustelle, Verlag Im Wald/Editions en forêt, 2006, gravures noir et blanc : Gérard Houver -Jardin secret, L’Aile Editions, 2007, 30 gravures couleurs et noir et blanc : Gérard Houver l’auteur est traduit en allemand et en chinois Publications en revues : Arpa, Basilic (l’Amourier), Bulletin du Cabal (Ed. du Bon Albert), Cahiers de Poésie-Rencontres, Carnet des Lierles, Décharge, Littérales, N4728, Printemps de Durcet (Cotcodi & Chemin des Poètes), Rimbaud Revue, Saltimbanques, Traction-Brabant, Trémalo, Triages (Tarabuste), Verso Et aussi des auto éditions, livres d’art, expositions… courriel pierre bise seuil englué ruines d’énergie relâche au Luxembourg Né en 1969, Jean-Marc
Baholet vit à Asnières en région parisienne. Il
étudie la philosophie et l'ethnologie à
l'université de Nanterre Paris X , puis enseigne dans le
privé de 1998 à 2002. Actuellement, il suit une formation
de concepteur développeur de sites web
Son parcours poétique personnel s'amorce vers 1992. Il publie également des dessins en revues. Son blog j'habite
Paris 12ème, ingénieur commerciale dans le bancaire, je
me
consacre depuis deux ans à ma passion fétiche :
l'écriture.
L encre, la chaleur des mots me transcende, me fait voyager à en
oublier
qui je suis l'espace d'un instant. La rencontre et l'échange me
nourrissent
me permettent d'accoucher de bulles de champagne au travers des mots.
Ma philosophie ? Nous sommes tous les enfants de Dieu. La pluralité de nos personnalités nous offre le cadeau de composer.... Mon rêve ? que chacun , chacune réalise et profite du cadeau de la vie et pardonne la brebis égarée ou mal attentionné
son courriel texte 1 (2010) je suis né en 1959
à une cinquantaine de kms de Lyon. Je vis
à Paris et exerce dans les Yvelines le mythologique
métier
de facteur.
mes seules publications me paraissent déjà antédiluviennes et concernent uniquement plusieurs numéros de la revue Vivre en Poésie créée par Jean-Pierre Rosnay ainsi que l'intégralité du numéro 1 des Carnets du Club des Poètes. depuis décembre 2004 l'excellent site Pleutil accueille régulièrement mes textes.mes tentatives éditoriales sont en fait toutes très récentes. Encore merci pour les vibrations que mes textes semblent avoir éveillées en vous. le français n'est pas
ma langue maternelle. Je suis née en Pologne; j'ai
commencé à apprendre cette langue au lycée pour
continuer mes études en philologie romane. J'habite en France
depuis 1976. J'admire les écrivains tels que
Troyat,
Ionesco et tous les autres qui sont nés dans un autre pays
mais maîtrisent admirablement la langue française
Vous retrouverez ses écrits chez SCRIBAN et SAKURA.
et plus et plus......-
Quelques
mots sur ma vie: D’origine amérindienne par mon
père, ma mère, mon grand-père et arrière
grand-père. Ma famille est comme l’indique mon nom, une illustre
lignée dans l’île Maya. La nature a donné à
mon âme rebelle ce qu’on appelle un étui des plus minces
et des plus misérables. Je récuse l’étiquette de
louve d’orée, de femme sèche et sans
féminité qu’on me colle parfois. Je ne veux être –
je ne suis – qu’une femme ordinaire âgée de 37 ans
,divorcée avec une fille à charge, demeurant à
ALBERTA , curieuse des choses de la vie qui tente par son
écriture de témoigner du mieux possible de l’endroit qui
est en train de disparaître sous nos yeux.
Du plus loin que je me
souvienne les indiens ont peuplé mes rêves ce qui m'a
conduit par la suite à dévorer de multiples ouvrages sur
le sujet comme "Elan noir parle".
Mots de Raymond Alcovère La poésie de Sandy Bel est d’une réelle beauté. Tout de suite on est happé par la phrase, saisi par les images, des images qui surgissent, fortes, puissantes, dépouillées de toute fioriture : une voix se lève, une voix s’élève. On entend cette voix, car c’est à ça qu’on reconnaît la vraie littérature, celle qui s’adresse à l’âme : une voix se détache du texte, tout de suite, se décolle de la page pour ainsi dire, et vient nous parler au cœur, là, au creux de chacun de nous. Et tout d’un coup, cette voix nous appartient en propre, et miracle elle appartient aussi à des dizaines, des centaines de lecteurs. Ainsi est la poésie de Sandy Bel, belle, profonde, liquide, ondoyante et sensuelle. Ce n’est pas une poésie éthérée, non elle est faite de chair et de sang, elle est tissée par l’Histoire, celle des amérindiens, celle aussi de tous les peuples bafoués de la terre. Mais elle va bien au-delà, car elle nous parle des maux de l’âme, qui sont les mêmes pour tous. Je me retourne, heureuse d’être vivante Encore, toujours, être à soi. son courriel
"Ma maison se cache au fond des
bois,
sur le bord de la rivière St-François, à Abram
Village,
à l’Île-du-Prince-Édouard, Canada. Je me fais
bercer
par les marées de l’Atlantique. Sans exagération,
un
peu de neige, beaucoup de soleil. Protégée du vent de la
côte,
je peins. Je me sers d’une palette de couleurs de terre en
y
ajoutant du bleu acier, du jaune chaud, beaucoup de rouge passion ;
jamais
de vert. Je ne sais pas pourquoi. La poésie me
pousse
au chevalet ou vice et versa : j’adore les québécismes,
les
acadianismes, les néologismes, et même les
anglicismes.
Ils créent un rythme heureux qui me ressemble, quelque chose de
semi-abstrait
accessible. En tout cas, j'espère!"
Lit du vent
Je suis née en
région parisienne
avec un stylo greffé à la main droite (je suis donc
droitière,
information essentielle) mais j’ai subi une opération il y a une
bonne
quinzaine d’années pour remplacer cette greffe par une perfusion
à
un magnifique clavier.
Mes goûts littéraires ont directement influencé mes écrits pendant mes premières années : imitations d’Enid Blyton en primaire, pièces à tendance sartrienne à l’adolescence. Les rares personnes à avoir parcouru ces oeuvres majeures ont été immédiatement pétrifiées. A l’heure actuelle, la médecine s’est hélas désintéressée de leur cas mais certains musées négocient pour les exposer. Grâce à Internet, je peux enfin tenter une grande expérience scientifique : la pétrification de masse. Les cobayes sont donc les bienvenus sur mon site. (Merci de bien vouloir signer le formulaire à l’entrée afin que votre famille ne me poursuive pas en justice)
un
extra-terrestre...
Bibliographie:
Né le 5
février 1976 à Etampes, après des études de
droit, littérature et linguistique, j'ai obtenu une
maîtrise et un DEA en Histoire de la linguistique sur les
théories du XXe siècle, spécifiquement sur le
structuralisme français, russe, américain … Avec pour
terrain d’étude les « bizarreries » de l’histoire du
structuralisme. Par exemple : les théories de l’intonation, de
l’écriture, la langue des signes des sourds muets,
l’écriture idéographique, etc… A la limite extrême,
la question du « langage des animaux ». Bref, une
espèce d’approche historique des implications philosophiques des
théories du langage. Point de départ – approche type
dialectique, Hegel etc… Pour finalement découvrir Spinoza et
Bergson.
Puis j'ai enseigné à divers niveaux, dont la
fac, mais, trouvant l'expérience peu convaincante, me suis
reconverti. J'ai alors fait l'expérience de divers (petits)
boulots. Actuellement je travaille dans un organisme d'état. L'écriture : Bref. Biblio:
2001 « Exode », éditions
L’Harmattan, Paris son site http://www.axoloatl.fr/
son courriel promise née en 1946. Elle habite
à Mont-sur-Marchienne (Charleroi).
Psychologue, elle a travaillé depuis plus de trente-cinq ans avec des enfants. À la retraite depuis peu, Micheline, par ailleurs maître praticienne en programmation neuro-linguistique, revient à ses premières amours : l'écriture. Depuis près de dix ans, elle écrit des poèmes, des nouvelles et surtout des contes qu'elle prend plaisir à partager. Bibliographie Comment Rendre Votre Quotidien Plus Plaisant avec la P.N.L.? aux éditions Chloé de Lys Contes à travers les saisons aux éditions Chloé des Lys Nouvelles à travers les saisons, aux éditions Chloé des Lys Quelques liens: son site une entrevue avec son éditeur
Habitant le sud de la France
(Aix
en Provence), née sur une île de toute beauté,
j'écris,
comme je respire, vite, lentement, douloureusement, par hoquets ou
grandes
lampées et parfois, profonde inspiration... j'inspire et expire
l'écriture,
parce que... parce que !
"Je vis à
Montréal. Je travaille dans l'informatique... Il faut bien
manger. Et j'écris ... Il faut bien vivre !
Ma vie est un voyage, une valise dans la tête, un clavier à la main... baladin nonchalant, j'écris comme un pirate. Je vole des mots au silence, des images dans le vent, des histoires qui passent, des sourires furtifs ou des larmes qui rient..." son courriel Désirée
Boillot vit à Paris.
Ecrit des nouvelles depuis 2002 en dilettante, et quelques pochades. A
remporté
quelques prix dans des villes comme Pau, Bourbon l'Archambault,
Riantec,
Fontaine Française, Talant, Orléans.
Je m'appelle Eva, j'ai vingt
ans
et j'habite en Vendée. Je gribouille depuis l'âge de
quatorze
ans par envie, par jeu et par besoin. Je me suis d'abord beaucoup
nourrie
de Léo Ferré et de Boris Vian, puis de toutes
sortes
de poésie (Ghérasim Lucas, Desnos, Rimbaud...).
J'avance depuis à tatons pour trouver ma plume à moi.
J'me
suis cherchée
Bibliographie des titres
disponibles : à noter :Les ouvrages suivis de * ont été
sélectionnés Ministère de l'Education Nationale.
Seuls,
les mots blog art, poésies
:
> http://cat.savarts.com > http://chamarts.savarts.com > http://litestone.savarts.com/index.php > http://toiles.filantes.free.fr > Viaduc : > http://www.viaduc.com/invitationpersonnelle/002184mhmehovbp0
Feux
de langue auteur bordelais de 35 ans.Ecriture de poésie,
théâtre et nouvelle. son courriel né à Lille,
il habite Marseille et aime le bel esprit dans les mots justes.
Afin de donner une explication sur la conduite de mon travail, je dirais que j’écris de manière ponctuelle, je n’ai pas pour profession ( pas encore) d’être écrivain. Cependant des sujets ont, à mon sens, inévitablement besoin d’être abordés, d’où une certaine nervosité, une urgence dans l ‘écriture. J’aborde mes sujets avec une écriture propre à rendre l’image fidèle, telle qu’elle m’apparaît dans ma sensibilité, ma conscience. J’ai de futurs projets de rédactions… Pique
nique est une histoire d’enfance telle que l'on peut la voir, la
sentir.
Mon propos d’écriture est de magnifier la vie, les
idées,
les émotions...
Née à
Jassy, Roumanie. Immigrée en Israël 1980.
Doctorat en linguistique,1991,Université de Paris VIII. Présidente de L'Association des Ecrivains Israéliens de Langue Française. Membre du Comité Directeur du Centre de Recherches sur la Poésie Francophone Contemporaine de l'Université de Haifa (CRPFC). Dirige l'Atelier de traduction de la poésie dans le cadre du CRPFC. Membre du comité de rédaction de la revue Continuum - Revue de l'Union des Ecrivains Israéliens de Langue Française et de la revue Poésie et art - revue du Centre de Recherche sur la Poésie Francophone. Traductrice de Benjamin Fondane et d'Amos Oz. Prix Ilarie Voronca en 2001 pour le volume "Oublier en avant" (Rodez, France). Chevalier dans l'ordre des Palmes Académiques,
2003, pour services rendus à la culture française. http://francais.agonia.net/index.php/author/0008735/index.html Blanche
panique de la page
Biographie : Né
à Neuilly
sur Seine en 1962. Philippe Bray écrit depuis 1987, des
romans,
nouvelles et textes courts ; se consacre également depuis 1990
à
temps partiel, à la composition de mélodies
chantées
qu'il interprète et à l'écriture de poèmes.
Broc
BrigitteAuteur de textes poétiques pour enfants et adultes Née entre océan et forêts, elle vit aujourd’hui dans l’arrière-pays grassois. Elle parcourt les hauts plateaux du rêve, affûte ses mots à la lumière drue. Et sa musique naît, au plus secret, là où vibrent des phrases de cœur et d’étoiles, des phrases en attente d’aube. Après avoir travaillé dans l’enseignement, la communication, la traduction et l’audiovisuel, elle se consacre désormais à l’écriture. Participe régulièrement à des salons, des lectures et des animations. Est aussi publiée en revue et a remporté plusieurs prix de poésie. Afin de montrer que la poésie, si souvent décriée, peut être vivante, accessible et rassembler les Hommes autour de l’émotion, elle présente, avec d’autres artistes - musiciens, poètes, - des spectacles qui sont de véritables voyages d’âme et de mots où chacun se reconnaît. bibliographie: Les Blancs Gilets - Poésie Il y a toujours un nuage à prendre par la main Vers Toi Chemins d’Eau Saisons de Femme Entre Ecorce et Ciel Je sème des forêts dans le creux de tes reins Voix d’Ecume Vers de Mirliton, tontaine, tonton - Editions Les Presses du Midi Le Jardin Andalou - Editions Encres Vives - Poésie Présence Minérale - Livre d’artiste avec eaux fortes de Guy Pontier Le dit de l’arbre - Livre d’artiste avec monotypes de Nathalie de Lauradour L’Enfant des Marées - Editions Associatives Clapas - Poésie Collectif Poésie Les Cahiers du Sens, Flammes Vives, Les Citadelles, Menu Fretin, La Voix des Autres, L’Année Poétique 2007 ( Anthologie Seghers ) A paraître A tire-d’elle - Livre d’artiste avec calligraphies de Pierre Brabant - Editions Réciproques En attente d’aube - Editions Le Nouvel Athanor son blog Fileuse de lune son courriel L'âge chemine Dans la chambre d'automne Traversées Loin de cette terre Ne cherche pas à dire Je suis né en
1974 à Parthenay
dans les Deux-Sèvres. J'ai toujours été un enfant
très
sage mais, à 17 ans je découvre les surréalistes.
Un bac, des études de philosophie et pas mal de temps sur les
chemins buissonniers. J'ai habité dans bien des endroits
bizarres avant de
venir m'installer aux Sables d'Olonne. La poésie est pour moi
une
façon de courir après le temps et de jeter des cailloux
en
ricochet sur la mer. Quelques publications, un site internet et pas mal
d'idées
dans la tête. La dernière ? La création d'une revue
:
Mot à Maux. Serai-je un vieillard aussi sage que je le fut
enfant
?
Le
blog
de la revue Mot à Maux
Je suis
née à Sudbury, en 1946, et j'ai encore en moi, des
paysages rocheux et des aurores boréales. Par contre, depuis
trente-cinq ans, je vis à Limbour, et
mes élans poétiques me viennent très souvent
de la beauté du coloris automnal ou de mon petit quotidien
tranquille en sol gatinois. Je suis peut-être une
Ontabécoise (ma mère était fille de Verner, en
Ontario et mon
père venait de St-Herménégilde, au Québec).
Peu importe. J'écris pour franchir les barrières
entre les adultes et les petits, entre les riches et les pauvres,
entre les peuples ou entre vous et moi. Je crois en la puissance des
mots et au moindre petit geste de rien du tout qui peut faire de nos
vies, le plus grand des poèmes.
Elle a contribué à plusieurs ouvrages collectifs. Lysette a développé l’art de raconter des histoires aux enfants au fil de ses années d’enseignement. Elle a enseigné la littérature enfantine à l’UQO en mettant l’accent sur l’importance des contes, des légendes, des fables, des poèmes et des récits d’aventure dans la vie de nos élèves. Son site Je suis
né deux jours avant Noël, à l'heure de la sortie des
classes.
Certainement dans un nid de rouge-gorge puisque souvent, dans
mon jardin, un de ces braves petits oiseaux vient voir si je vais
bien. Mes aïeules étaient des alouettes, comme elles j'ai
le goût de l'espace et j'aime me fondre dans le bleu. J'habite
une grande maison toujours éclairée, la poésie. "
Pour lui la poésie est" peut-être le terreau qui permet aux hommes de fleurir ? - Visiter son site.
Pensione Seguso Je suis
né à Jacmel, une petite ville de poètes et
d’artistes située
sur la côte sud de Haïti.. Dés mon plus jeune âge, je fus attiré par la poésie, à la lecture d’abord des poèmes de mon père, puis d’autres artistes jacméliens : A.de Pommayrac, Roussan Camille, René Depestre et d’autres... A 17 ans je publiai en collaboration avec un de mes camarades : Bonnard Posy du Lycée Pinchinat où je faisais mes études: un recueuil de poèmes intitulé BOUQUET qui fut bien apprécié par la critique. En 1952 un second cahier intitulé « BLANC et NOIR » obtint le Premier prix littéraire du Cénacle des jeunes et publié à Port-au-Prince. Sous le pseudonyme de Katifrè je publiai mon premier poême écrit en créole : Kréati Bondyé » qui obtint le premier prix à la suite d’un concours organisé par la revue Optique. Quand je pris ma retraite, je décidai de me consacrer uniquement à mes activités artistiques : peinture et poésie, répondant à ma vocation première. Je décide alors de publier sous mon seul prénom : lélio mes oeuvres littéraires, afin d’éviter toute confusion avec mon activité scientifique antérieure. J’ai adopté le pseudonyme Katifrè pour mes poèmes écrits en créole haitien. Avec Yves Heurté, j’ai animé et j'anime encore un atelier d’écriture dans le Comminges. Je participe également depuis sa création en 2001 aux « Journée de la Littérature et de l’écrit » de Saint- Bertrand de Comminges en y apportant ma collaboration littéraire. Publications : \fs24line 1948- BOUQUET : Violettes et Jasmins par Lélio Brun et Bonnard Posy-Imp » à l’Abeille » Jacmel- Haiti 1952- BLANC et NOIR- Imp. »Les Presses libres » Port-au-Prince- Haïti 1997- PARLE-MOI D’AMOUR –Edition Quisqueya –Saint Gaudens (édition limitée 50 ex) www.arzetoile.com
L’ARGENT
Kilomètre trente-deux (nouvelle)
J'ai
converti mes énergies de prof
de lettres dans l'animation d'ateliers d'écriture à
Pessac
en Gironde et dans le Gers (j'habite Bordeaux), je suis aussi
créatrice
d'événements culturels à domicile. A fleur de
peau,
les mots me sont chair.
Présidente de l' association TALENTS: Ateliers d'écriture et autres instants festifs: *Voyages littéraires et artistiques(derniers 2006 et 2007:"Sur les pas de George Sand""Rimbaud du Nord et l'Ange au sourire de Reims") **Ateliers d'écriture en marche: Pyrénées, Dordogne, (à venir:Venise en 2008) son courriel J'ai
parcouru les chemins de l'humanitaire d'une agence de presse
internationale
américaine à l'OMS puis aux Nations Unies, je suis
française
mais apatride de par tous les courants qui viennent vivre en moi de ma
culture
d'ailleurs. Je mors dans la vie de tous mes sens.
J'ai écrit quatre livres : "la plus que mère" - une autobiographe, les "chroniques de la louve" une émission radio locale coup de gueule sur les différences et les indifférences, "Introspection" le partage du sang de la Décennie Noire en Algérie avec le miniaturiste algérien Hachemi Ameur et un volume de 12 contes illustrés "la pierre qui brille et autres contes". Je vis à Thonon-les-Bains, au bord du Léman (Lac dans la langue d'ici) au doux pays de France. J'aime regarder le lac au visage changeant, m'asseoir sous l'arbre, lire, écrire, la danse, le chant lyrique et plein de choses encore parce qu'en ouvrant les yeux chaque matin tant de choses sont à découvri. J'aime avant toute chose. En projet bien avancé des contes illustrés (22 tableaux déjà sur les textes) pour les 2ème et 3ème volumes des contes de Laïka dont vous avez sélectionné l'un (inédit) pour Noël 2003 (le Noël des 5 paons des Nations Unies). En cours un thriller dont le meurtrier me fait peur ! Ce qui pourrait mieux me définir : l'amour des choses et des êtres sans distinction de race aucune, ni de culture, ni de religion et toujours l'espoir en un demain meilleur (quand on rêve enfant de sauver le monde on ne peut changer en grandissant). Surtout à noter, le pire sans doute : je suis tellement intrépide que mon museau de louve (le nom qu'on me donna entre autres) m'entraîne d'histoires en histoires jusqu'au bout de la terre ! son courriel L'histoire
des paons est née à côtoyer les paons des Nations
Unies qui partagent mes déjeuners sur l'herbe en
été et se réfugient devant la porte des droits de
l'homme en hiver lorsque j'arrive. Ces paons furent confiés aux
Nations Unies par l'ancien propriétaire des terres où est
construit le palais, il confia sa terre
à la seule condition que les paons restent pour toujours sur
les terres. Le tombeau de l'ancien propriétaire est dans le
parc, les paons ont vieilli, d'autres les ont remplacés mais
tous se retrouvent souvent sur le tombeau. J'ai d'autres contes des
Nations Unies inconnus du public. C'est là que je les retrouve,
c'est sur ce lieu qu'ils m'ont inspiré ce conte. "
Ces
contes sont si importants pour moi et Estrid, c'est notre façon
de montrer qu'il existe un monde ailleurs où la magie est proche
de la réalité. Tableaux illustrant ce conte : les paons avec le Palais au loin, la magicienne qui vole dans la neige vers le palais en contrebas (ce tableau Estrid l'a peint de telle manière qu'elle m'a réalisée avec les cheveux flottants volant dans la neige; comme un de mes surnoms est la louve elle a symbolisé le loup: le trou dans le ciel est l'oeil du loup. Quant aux enfants dans la sphère tous sont réels puisque ce sont deux enfants de mes collègues ONUsiens, le fils d'Estrid et les enfants qu'elle garde " Je
suis née à Paris en 1952. Même si je vis depuis
longtemps maintenant dans le nord de la France, j'ai l'impression
d'être une femme du sud, à la fois par les chromosomes et
par les souvenirs. Difficile d'énumérer les
écrivains et les poètes qui comptent pour moi. Parlons
alors plutôt d'un peintre: Zao Wou-Ki; d'un chanteur: Manset, et
d'un cinéaste: Wim Wenders. Et peut-être surtout des
textes et des gens rencontrés sur internet, où la
poésie me semble naître dans ce qu'elle doit être:
des images, des chants partagés."
Son site et Le Collectif, site de création permanente auquel elle participe avec d'autres auteurs je
m'appelle Laetitia Giuliani, je suis née en
1957, et j'habite dans le Sud de la France dans un village près
de Sète: je signe tout ce que je fais du pseudonyme CEMARA en
hommage à mes 3 enfants CE..line, MA..thieu et RA..faelle. Je
suis autodidacte dans toutes mes activités créatrices,
que j'aime beaucoup mêlanger, ce qui veut dire aussi que je n'ai
aucune connaissance particulière en poésie peinture
etc ...
J'écris de la poésie , une poésie plutôt libre mais parfois plus classique, qui s'inspire de mes réflexions sur la vie quotidienne, des relations avec les gens que je croise , (et j'en croise beaucoup car je suis medecin généraliste) Je peins aussi , et pour apprendre je fais surtout des copies de tableaux que j'apprécie ce qui fait que ma maison est toute pleine de reproductions (tableaux figuratifs ) . Actuellement je photographie les copies que j'ai faites puis par un procédé d'impression à base d'eau,je transfère l'image du tableau sur du papier à dessin , j'incorpore dessus, ensuite, par ce même procédé d'impression , mes poèmes et je trouve que c'est du plus bel effet. Je fais
des collages donc , mais pas que sur des tableaux , j'incorporen mes
textes avec collages sur des objets utilitaires :plateau, carafes,
bouteilles, boites , lampes ,chaises, tables, toujours pour que le
poème participe au quotidien et pénètre ainsi chez
autrui , j'appelle cela "l'art sur la table ".
Je fais aussi de petites éditions, et avec une simple relieuse, je "fabrique" recueils, agendas , répertoires téléphoniques ,où sont mélés des poèmes et tableaux ou dessins ce qui me sert . Je fabrique aussi des bijoux , ce sont des colliers fantaisis, tantot à base d'argile, tantot à base de pate composite ce qui en fait des bijoux plutot artistiques, où sont incorporés des pierres ou des verres. *Je suis une eternelle rêveuse tout en étant très lucide , une "tête en l'air" qui sait avoir l'esprit pratique , je suis cette femme "sans expression sans pied et sans main" sur laquelle ne tient aucune "étiquette" quand on essaye de lui en coller une. Ah au fait ! j'ai oublié de vous dire que ...je suis immortelle A Carlo
Clin d'oeil
son courriel Fiction (2010)
Je suis né le 8 juin 1958 dans un village des Ardennes
à deux pas de la frontière Belge mais je n'ai pas vraiment Vous avez mal aux dents et ne trouvez pas de dentiste à
02h00 du matin ? Alors, faites comme eux, composez le 17 ou le 112, je suis celui qu'il vous faut......... Qui ne connait pas la voix rauque de Macha Béranger qui pendant 29 années sur France Inter, sans discontinuer, à répondu aux psychoses des noctambules insomniaques ? Et bien vous y ètes... certaines nuits, Macha c'est moi... Mais une Macha militaire, qui vous envoie les flics, ou les pompiers ou les pompes funèbres et parfois les trois ensembles... Je suis le confesseur, le confident, le consolateur, l'accoucheur... Je suis le con de service, le défouloir d'épaves imbibées, une voix, une oreille dans la profondeur de la nuit funeste d'une société à la dérive... Ce soir j'ai une pensée pour Yvette qui me téléphonait toutes mes nuits de veille entre 03h00 et 05h00 du matin... Yvette dont je ne connais que la voix, cette voix qui me revient de temps en temps, sans amertume, sans reproches... Yvette avait fait la guerre, grande résistante... Yvette était vieille et si loin de ses enfants... Yvette était insomniaque... Yvette avait besoin de me raconter sa vie entre 3 et 5 et savait s'effacer quand l'actualité, quand l'évènement l'exigeait... Yvette, 78 ans, avait bon pied bon oeil et toute sa tête... Nous avons passé des heures à philosopher, à politiser, à poétiser sur l'enregistreur de conversations... Puis un jour, un "décideur" est allé la voir, elle et sa légion d'honneur, pour la prier de ne plus utiliser le numéro d'urgences pour raconter sa vie... Alors Yvette, disciplinée nous à adressé une jolie lettre de remerciements pour ces heures passées au téléphone, elle nous a offert un super bouquin sur le jargon des métiers puis, n'ayant plus personne à qui parler pendant ses nuits blanches, elle est allée raconter sa vie une dernière fois aux poissons, après s'être envolée du pont qui enjambe le fleuve.... Paix à son âme... son blog: Le
blog de loran son courriel Fariboles
j'ai 26
ans, poète amateur habitant Bruxelles. Pas grand-chose de
plus à dire sur moi. Mes goûts...? J'aime lire, dormir et
regarder
la pluie tomber.
Tao blié tes clés Co-fondateur
du forum de poésie l'aurore poétique avec
Florent,
j'ai trois passions : le cinéma d'auteur (j'écris dans la
revue
Cinépage), la poésie (publications dans les revues
Ater-texto,
les cahiers de l'Alba) et l'organisation d'évènements
culturels
(festivals de cinéma, ateliers - rencontre d'été
en
Italie et formations).
Mon rapport à la poésie passe avant tout par le plaisir du langage et l'exploration de l'homme intérieur. Accessoirement, j'ai 49 ans et vis à Marseille, cité rebelle faite d'éblouissements et de folie. www.aurorepoetique.com/lirecrire/
André Chenet, né le 22/02/1954 à
Châteaudun, d’une mère bretonne et d’un père
d’ascendance anglaise et irlandaise. Enfance dans la nature, au bord
des rivières, dans les bois et les champs. 1970 - S’initie
à la poésie avec Baudelaire, Rimbaud et Léo
Ferré. Interrompt ses études dès l’âge de 17
ans. Exerce mille et uns métiers alimentaires souvent
très mal rémunérés. 1973 – Premières
lectures publiques. De 1979 à 1985, voyage au Maroc, en
Grèce, en Turquie et en Angleterre. Vagabondages en Espagne et
au Portugal. 1986 - Entreprend des études de Paysagisme et
d’horticulture à Lyon. En 1991 s’installe à Nice pour
créer des jardins de reflets et de parfums. Etudie les plantes
médicinales, l’art du potager. 2001, parcourt, à ses
risques et périls, la Tunisie du régime totalitaire de
Ben Ali où il est considéré comme
indésirable par les autorités militaires et
policières. Se retranche plusieurs mois dans un village au
Luxembourg, découvre la Belgique et l’Allemagne. Remporte un
prix international de Haïku. 2002, retour à Nice. Travaille
dans un Centre d’apprentissage pour handicapés mentaux (Section
Espaces Verts). En 2003, fonde la revue d’art et de poésie «
La Voix des Autres » où furent publiés une
centaine de poètes français et étrangers jusqu’en
2005. Commence à publier dans diverses revues. Anime
régulièrement des Rencontres Poésie dans le sud de
la France. A écrit « Dans le corps du poème
», un non-spectacle de poésie à
géométrie variable qu’il interprète. Se produit
dans des théâtres et des festivals de poésie. Fin
2006, crée la revue en ligne DANGER POESIE,
« un lieu de poésie gratuite dans un monde où tout
est à vendre » (http://www.poesiedanger.blogspot.com).
En 2007, il a été invité à Bratislava
(Slovaquie) au festival international de poésie Arspoetica, en
tant que représentant de la poésie de langue
française. * deux recueils à paraître conjointement chez
Oxybias éd en mars 2009 : Au
coeur du cri et Le fou d'écritures . son courriel Encre du cri Chenot
Gilles-MarieNé le 23 août 1963 dans les Ardennes. De ses Ardennes natales aux confins des Iles de la Sonde, Gilles-Marie Chenot a mené une existence tumultueuse et bien remplie jusqu’à l’âge de 40 ans où il a découvert la face enflammée du mystère. Ces textes sont le fruit de ce calme incendie. Publications : « Les semences pourpres de l’innocence », Editions Chloé des Lys, 2007 « Le chant du danseur » , Editions du Cygne, 2006 Anthologies : « Epique Epoque et Calligrammes » (Yvelinédition, 2006) Publications en revues : Al Ahram (Le Caire, Egypte), Comme en Poésie, Les hésitations d’une mouche, Libelle, Verso, Art et Poésie, Poèmes épars, Portulan Bleu, Florilège, La Passe, Nouveaux cahiers de l’Adour, Portique, Traction-Brabant, Action restreinte, Portique. Présence sur sites web : Accents poétiques, Encritude, Lapoésiequejaime (Canada), Agonia, Barzoniezh Nevez, Temporel. LES CHANTS VERS SANTIAGO VALKYRIE WALTZ CENDRILLON AMERICAINE son blog son courriel Parisienne,
mais marquée par la campagne des premières
années ; Adepte des langues en général, d'abord
germaniques, scandinaves et slaves, j'apprécie surtout
l'étymologie. Germaniste puis professeure d'allemand, surtout
attirée, en littérature, par Goethe, ou par le Romantisme
"vrai" et le Fantastique, notamment celui de E.TA. Hoffmann, par le
Symbolisme d'Hofmannsthal, la littérature
gothique anglaise ; Goûts hétéroclites : des
auteurs
italiens comme Sciascia, Tabucchi ou Calvino, à Durrell, en
passant
par les quatre Brontë
ou la B.D. comme Islaire (Sambre). Intérêt
particulier pour la Symbolique et l'Occultisme (pas pour le "New
Age"!).
La peinture, Expressionnisme allemand ou Symbolisme, me fascine (je
pratique
un peu aquarelle et collage), comme le théâtre.
"Anabaptiste
des Alpes", j'ai hésité entre la minéralogie et
les
langues. Non musicienne, charmée par le Baroque, comme par les
Pink
Floyd ou Barbara etc. J'écris poèmes, haiku, Oulipo ou
nouvelles,
et prépare un roman.
Je suis
fou, j'en suis
persuadé!
Il y
avait, il y avait ...fou allié des mot et des musiques. Il y avait bien la raison du plus fort, mais là, je ne faisais pas le poids ; la raison d' état... inacceptable pour un apatride, celle du cSur ... les raisonnables l' ignorent, en dernier recours, l'ordre divin... Ah! des dieux, j en ai rencontré, des plaqués or, décorés de l'ordre du grand chazlik ;des dieux portant à gauche sans la moindre conviction, des dieux faits main, sur mesure. Aucun ne m'a convaincu Il n y
avait rien ! Né
en 1970 à Paris, j’habite dans les Yvelines
près deVersailles. Né dans la classe populaire je n’ai
jamais renié mes origines et est milité pendant quelques
années à la gauche de la gauche. J’ai baigné dans
le
mouvement Punk, puis gothique (ces influences musicales ont beaucoup
jouées sur mon écriture). La révélation de
l’écriture m’est venu en lisant Sartre, Camus, Orwell, Vian,
Huxley…Autodidacte de l’écriture, je n’ai jamais fait
d’études supérieures et je suis venu à la
poésie un peu par hasard. Comme tout poète la
poésie était au départ un catharsis, avec le temps
j’y ai insérer ma vision du monde, une critique d’un monde dans
lequel les hommes sont
broyés par la machine... influences de marxistes. Je tente aussi
à travers mes écrits de provoquer quelque chose, un
réveil,
un sursaut... si mes écrits sont souvent noirs, c’est parce que
j’essaie
de faire réagir, de
provoquer. En 2003, trois de mes poèmes
ont été édité dans le recueil collectif des
POETES.NET. La revue «la cigogne » a publié deux de
mes
écrits également. Je suis également
publié
par quelques sites internet. En novembre 2004 l’Ecrivore à
éditer
mon premier recueil
«Cyberpoèmes» en
téléchargement
libre . Ce
recueil est une vision de la vie à l’époque
internet et du virtuel, à l’époque du taux de profit roi,
à l’époque où les hommes ne sont plus que des
numéros dans une colonne de chiffre.
Son site internet : co errante vit et travaille (c'est comme ça qu'on dit ?) à l'ouest. Pas mal à l'ouest, même, parfois. Mais elle s'en fiche pas mal. Parfois. visiter son blog Né
en 1951 à Villeneuve-St-Georges dans le Val-de-Marne où
il réside toujours. A reçu les encouragements de Jacques
Prévert
en 1973 pour "Les Mille cornes du diable". A fait paraître
plusieurs
recueils depuis 1999, dont le dernier en 2004 "Gardien d’une Orchidée
céleste".
Publie dans diverses revues poèmes et proses, mais aussi encres
et
collages qui sont le prolongement de son écriture.
né aux Cayes dans le Sud d’Haïti vit actuellement à Connecticut, aux Etats-Unis partageant sa vie entre l’écriture, l’enseignement et le travail social. Il est l’auteur du recueil de poème "Folitude" publié aux éditions Pages Folles et rédacteur en chef du mensuel trilingue " the Connecticut Haitian Voice". L’écriture est pour Constant à la fois essence, devoir et passe-temps. Il fait aussi partie du comité de lecture des Editions Pages Folles. Site: Les Éditions Pages Folles Adresse courriel Son recueil « Voix de Garage » paraîtra en été 2007
Ma
recherche, si l'on conçoit
qu'il y en ait une est tournée vers l'émotion, non pas
celle
que je choisis de construire, car je ne crois pas que cela soit
possible,
(cela voudrait dire que ce n'est pas sincère); l'émotion
serait
celle qui pourrait éventuellement naître à
l'intérieur
du lecteur, du moins, peut-être ...
Publications
en revue: Publications:
Premier livre: "sans titre de solitude" publié aux éditions poietes (Luxembourg)2005 le second est en préparation. La nature
et la vie, l'humain et
le monde en général me permettent de puiser des
idées
pour écrire; j'apprécie ce qui est créé
d'instinct
et à l'instant précis, un peu comme une photo: je
privilégie
l'instantané à la longue composition (simplement parce
que
c'est naturellement ainsi que les choses se passent). J'aime travailler
aussi
d'après toiles ou photos etc"
Insom-manie Né en 1985, en région parisienne Après un BTS édition à l'école Estienne, Nicolas Cotten écrit ses premiers textes à l'âge de quinze ans. Il publie ses premiers textes en revue à l'âge de 21 ans dans la revue Gong, la revue francophone de haïku, dans la revue HAIKAI, revue dirigée par André Duhaime. Il prépare un livre de haïkus avec des photographies de Marc Solal et une préface de Thierry Cazals. Biblio: - anthologie (à paraître en mars 2007) sur le thème de "la libélulle" aux éditions l'idée bleu ; - Gong n°10 édité par l'association française de haiku, janvier 2006, ISSN : 1763-8445 - Haikai, août 2006 (Québec) dirigée par André Duhaime ; - Cahiers de poésie n°6, éditions J. Ouakine, 2006, ISBN : 2-916090-68-1 - Poésie sur seine n° 57, ISSN : 1168-0512 - 2000 regards, n° 30, (à paraître, juillet 2007) ; - Cahiers bleus, thème " Passages/passages ", ISSN : 0338-7241 - Mot à maux, n°6, décembre 2006, ISSN : 1773-9098 - Cahiers Francophones, n°23, (à paraître, avril 2007) ; - An Amzer, n°39, (novembre 2006), ISSN : 0997-329X - Ral’m, n°20, ISSN: 1697-7017 série de haïkus
" Lire
Robert Cuffi, c'est parler au terrain d'ami, rogue et rêche, avec
le regard noué, là-bas, dans
la voix, très loin, dans l'île sans rivage.
Que nous dit-il ? Son chemin replié, ses murs étendus, tout ce qui peut s'habiller en souvenirs, et des vagues, et des rages, et des espoirs de dent creuse à combler. Sur le métier du passé il remettra sans cesse au point, ajusteur, lapidaire ou hermétique, l'orgue des sentiments et le jeu tranchant du ressentiment. Par ce biais il nous rend -le mot n'est pas assez fort- deux fois sa vie. Nageur trouble des biefs du cour, il marche à l'émotion, l'émotion c'est sa trique. Je suis sûr que la fin de ses textes il la voudrait signée d'un " qu'on ne m'en parle plus, je suis ailleurs ! " mais heureusement il se souvient du livre bleu des noyés, celui qui se remonte comme un signe. Il sait les déchirures et sait les décompter invariablement dans le poème musiqué lancinant, galop de cordes et de flèches, tendu et ciblé. Et l'homme jouit de l'éclat des phrases éclatées, des appositions multiples, déstabilisantes, interrogatrices, sincères et ce, pour dire au plus vite. Il pratique le raz de marée. Et que le char se mette en route dans le voyage immobile d'un rêve intérieur qui besognerait le monde ! car sa carte s'est dressée définitivement très tôt, secrètement entre Nice et Collioure. Se
voudrait-il maudit au sens poétique du terme
? certainement. Romantique ? non (ou alors il le cache bien !).
Contemplatif non plus mais de lui-même, sans concession, comme un
ego mal adressé, délaminé et toujours cette
urgence de devoir, par l'écrit, au mieux le recentrer. Robert
Cuffi se montre du doigt avec une grande pudeur.
Le paradoxe est là, plateau dressé de doutes et de certitudes. Aime-t-il tant la clarté qu'il se retrouve bien trop flou,bien trop fou dans " le poème où rien ne ment " *(présentation
par Bernard Flucha,
envoyée par Robert Cuffi) Site
où lire et entendre Robert
Cuffi
Je suis
née à limoges (France) en décembre 1949. Enfant
j'ai vécu dans le Nord de la France; j'ai appris le piano de 8
à 12 ans, j'adorais créer des chansons quand, pour des
raisons financières, le piano qui était loué, me
fut retiré; j'ai retrouvé la musique en fin
d'école primaire avec la poésie et notamment Ronsard.
L'écriture est devenue ma respiration, surtout en poésie.
Après des études en faculté de lettres à Lille, j'ai fait du théâtre à Paris trois ans,puis je suis devenue membre actif au sein de clubs de poésie. J'ai monté des spectacles poétiques.Je suis diseuse des grans auteurs et je chante à cappella des textes de Brel, Barbara, Félix Leclerc, ou les poèmes illustres mis en musique par Léo Ferré - toujours en amateur. On me sollicite de temps en temps lors de vernissages en galerie d'art, soit pour animer le vernissage avec la poésie du scribe, comme en octobre au Prieuré du Lac du Bourget (un article dans le Dauphiné), soit pour que mes textes exposés accompagnent les oeuvres, quand cela s'y prête. Je suis membre de la Fondation Saint John Perse à Aix en Provence et j'ai eu le redoutable privilège de lire Saint John Perse lors de conférences qui lui étaient consacrées, soit dans le cadre de la faculté des lettres de Nice lors d'un colloque de spécialistes, soit à la Bibliothèque Méjanes à Aix en Provence, dans le cadre de la fondation SJP. ma respiration, surtout en poésie. Après
des études en faculté de lettres à
Lille, j'ai fait du théâtre
à Paris trois ans,puis je suis devenue membre actif au sein
de clubs
de
poésie.
J'ai
monté des spectacles poétiques.
Je
suis diseuse des grans auteurs et je chante à cappella des
textes de Brel, Barbara, Félix Leclerc, ou les poèmes
illustres mis en musique par Léo
Ferré
- toujours en
amateur.
On me sollicite de temps en temps lors de vernissages en galerie d'art, soit pour animer le vernissage avec la poésie du scribe, comme en octobre au Prieuré du Lac du Bourget (un article dans le Dauphiné), soit pour que mes textes exposés accompagnent les oeuvres, quand cela s'y prête. Je suis membre de la Fondation Saint John Perse à Aix en Provence et j'ai eu le redoutable privilège de lire Saint John Perse lors de conférences qui lui étaient consacrées, soit dans le cadre de la faculté des lettres de Nice lors d'un colloque de spécialistes, soit à la Bibliothèque Méjanes à Aix en Provence, dans le cadre de la fondation SJP. Que vous
dire de plus... Je n'ai pas la vanité de ce que je crée,
mais j'en ai le bonheur que j'ai la
chance de partager...
Découvrez
quelques textes des membresdu Comité dans le Salon de lecture de Francopolis. Vous voulez nous envoyer vos textes? Tous les renseignements dans la rubrique : "Comité de poésie"
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Créé le 1er mars 2002
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